L'animal n'abandonne jamais!

The bison is a member of the bovine family. Commonly called “buffalo”

Appel à tous et toutes, interdisons le commerce scandaleux des chiens et des chats !

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vendredi 25 novembre 2011

Les routes migratoires de la faune sauvage en danger


Le monde est recouvert de milliards de routes migratoires invisibles. Sur terre, dans l'eau et dans les airs, les animaux migrateurs utilisent et dépendent de la disponibilité de sites critiques le long de leurs voyages migratoires annuels. Ces sites, plaques tournantes internationales de la faune sauvage, sont vitaux pour le ravitaillement et la reproduction des animaux : un chaînon manquant peut mettre toute une population en danger.

Tout comme les systèmes de transport moderne avec leurs aéroports, leurs chemins de fer et leurs routes, les espèces migratrices ont des réseaux similaires dans le monde entier. Or, beaucoup de ces plaques tournantes subissent une pression considérable à cause du développement humain et de l'exploitation des ressources naturelles.

Les scientifiques prévoient que l' « Abondance moyenne des espèces » au niveau mondial, une mesure visant à prévoir à la fois la diversité des espèces et leur nombre, passera de 0,70 en 2000 à environ 0,63 d'ici 2050.

Cette perte estimée d'abondance et des espèces de la faune sauvage revient à éradiquer toute faune et flore dans une zone de 9,1 millions de km2, environ la taille des États-Unis d'Amérique ou de la Chine, en moins de 40 ans.

Le 21 novembre, des représentants de près de 100 gouvernements se sont réunis lors d'une conférence sur la faune sauvage, organisée par la Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage, sous l'égide du Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE / CMS) de l'ONU à Bergen, en Norvège, afin de trouver des solutions pour sauvegarder les espèces migratrices de la faune sauvage.
Les plaques tournantes de la faune sauvage sont menacées dans le monde entier

Dans l'Extrême-Arctique canadien, les bélugas qui migrent dans d'étroits couloirs de glace à ciel ouvert pourraient voir leur migration bloquée par le trafic maritime d'une potentielle vaste mine de fer. Les baleines et les dauphins sont de plus en plus exposés à la pollution sonore des sonars et des bateaux, qui pourrait entraîner des modifications et une diminution jusqu'à 58 pour cent de la communication des mammifère marins.

Dans la mer Jaune en Asie orientale, la mise en valeur des terres est en train de détruire des « aéroports » critiques pour les oiseaux marins, tandis que les plaines découvertes d'Asie centrale, d'Afrique et d'Amérique du Sud sont découpées par les routes, les voies ferrées et les nouveaux projets de mines.
Le braconnage entraîne un déclin spectaculaire dans le monde entier parmi les rhinocéros, les éléphants, les tigres et les antilopes, avec très peu de ressources accordées à l'application des lois.

Pour les oiseaux migrateurs et les chauves-souris, les zones humides et les zones de repos ont diminué de plus 50 pour cent au cours du siècle dernier. Nombre d'entre elles sont critiques pour ces animaux qui voyagent sur de longues distances.

Le développement côtier augmente rapidement et l'on prévoit qu'il aura un impact sur 91 pour cent des côtes tempérées et tropicales d'ici 2050 et qu'il contribuera à plus de 80 pour cent de la pollution marine, avec de graves conséquences sur les oiseaux migrateurs.

Les guanacos et les vigognes ont perdu 40 à 75 pour cent de leurs aires de répartition en Amérique du Sud et leurs populations ont probablement chuté d'au moins 90 pour cent au cours des siècles derniers à cause de la perte des habitats due à l'augmentation du pacage et au braconnage.

Les baleines à bosse en Océanie sont menacées par la capture accessoire, la dégradation des habitats, la pollution, les maladies, le bruit, les collisions de navires, la diminution du nombre de proies et le changement climatique.

La minuscule Pipistrelle de Nathusius est une espèce de chauve-souris qui pèse entre 6 et 10 g seulement et qui voyage presque 2000 km par an. Elle est menacée par la perte des habitats et les collisions dues au nombre croissant de parcs éoliens. Le travail en projet de l'Accord EUROBATS de la CMS vise à protéger ses habitats et ses voies de migration.

La perte des écosystèmes de prairies et les activités agricoles sur les terres de reproduction et le long des voies de migration dans le sud de l'Amérique latine menace le bécasseau roussâtre et d'autres oiseaux des prairies. La CMS travaille avec les pays de la région afin d'identifier de nouvelles zones protégées situées à l'extérieur afin de créer un réseau d'habitats.

La capture accessoire constitue la principale menace de la plupart des mammifères marins, avec une perte annuelle de plus de 600 000 animaux.

La sous-population de baleines à bosse, qui migre entre l'Océanie et l'océan Austral, s'est effondrée de 70 pour cent depuis 1942. Aujourd'hui, il ne reste plus qu'entre 3000 et 5000 animaux.

Voilà quelques uns des sites et espèces menacés identifiés dans le rapport intitulé « Living Planet : Connected Planet. Preventing the End of the World's Wildlife Migrations through Ecological Network (Planète vivante : planète connectée. Prévenir la fin des migrations à travers les réseaux écologiques) ». Il a été lancé le 21 novembre à Bergen par la Convention sur la Conservation des Espèces Migratrices de la Faune Sauvage.

Elizabeth Maruma Mrema, Secrétaire exécutive de la CMS, a déclaré : « Pour tous les animaux qui migrent régulièrement, les réseaux écologiques sont essentiels à leur migration et leur survie. La coopération internationale est cruciale afin de gérer ces vastes réseaux transfrontières. L'engagement de tous les pays est nécessaire afin que les générations futures puissent toujours s'émerveiller de ces nomades qui connectent notre planète et en profiter pleinement. »

Le rapport met en avant la manière dont la collaboration internationale a donné lieu à de belles et uniques réussites en matière de protection des espèces migratrices, comme les exemples suivant le démontrent.
Quelques succès dans la protection des animaux

Les oiseaux voyageant le long de la voie de migration Est-Atlantique de l'Afrique à l'Arctique ont besoin de se poser sur terre et de se ravitailler. La coopération néerlandaise-allemande-danoise trilatérale a aidé à sauvegarder un « aéroport » clé dans la mer des Wadden pour les espèces voyageant dans le monde entier.

Dans le minuscule archipel du Pacifique des Palaos, les requins, qui parcourent les océans depuis plus de 400 millions d'années, commençaient à être menacés par la forte demande en nageoires pour les soupes. « Il y a deux ans, les Palaos sont devenus le premier pays à déclarer ses eaux côtières réserve naturelle pour les requins. À présent, les scientifiques estiment que les excursions de plongée au milieu des requins génèrent environ huit pour cent du PIB du pays et qu'un seul requin génère au cours de sa vie des revenus pour l'écotourisme équivalant à 1,9 millions euros », déclare Achim Steiner, Secrétaire général adjoint de l'ONU et Directeur exécutif du PNUE.

L'oie naine, en danger d'extinction dans le monde entier, se reproduit dans la forêt de la toundra de la Scandinavie au point le plus oriental de la Russie et a vu ses populations diminuer de manière spectaculaire depuis les années 1950. Cependant, le cadre de l'Accord sur la conservation des oiseaux d'eau migrateurs d'Afrique-Eurasie a réuni les gouvernements des vingt-deux pays clés situés le long de leurs voies de migration afin d'aider à sauver cette espèce de l'extinction.

Les gorilles de montagne, menacés d'extinction dans les Virunga, aux frontières de la République Démocratique du Congo, du Rwanda et de l'Ouganda, n'étaient plus que 250 en 1981, mais des mesures transfrontières répressives efficaces ont contribué à son rétablissement au coeur d'un des plus graves conflits du monde. En 2010, on en comptait 480.

Un programme de dix ans visant à restaurer et conserver sept millions d'hectares de zones humides en Chine, en Iran, au Kazakhstan et en Russie, a non seulement renforcé les chances de survie de la grue de Sibérie, en danger critique d'extinction, mais a également amélioré l'alimentation en eau potable, la pêche continentale et le stockage du carbone.

Le rapport appelle à une collaboration internationale afin de sauvegarder les réseaux écologiques reliant les nombreux corridors et plaques tournantes de la faune sauvage.

Toutefois, malgré les réussites grâce à la Convention et à la collaboration internationale, quelques-uns de plus grands pays du monde, qui possèdent presque 36 % de la surface terrestre mondiale, ne sont toujours pas parties de la Convention, ce qui pose des problèmes dans la protection des espèces migratrices au niveau international, malgré les quelque 150 pays qui collaborent.
Le braconnage de nouveau en recrudescence

Le braconnage est à nouveau en augmentation, en particulier dans les prairies et les savanes d'Afrique et d'Asie centrale. « Le braconnage organisé sur des animaux tels que les rhinocéros, les éléphants et les antilopes augmente rapidement en Asie et en Afrique et nous avons désespérément besoin de soutien pour traiter ce problème à l'échelle internationale », déclare Christian Nellemann, du centre GRID-Arendal du PNUE en Norvège.

Le nombre de gnous, de rhinocéros, d'antilopes Saïga et d'antilopes du Tibet, de gazelles à goitre et de gazelles du Tibet, de guanacos et de vigognes a diminué dans de nombreuses régions de 35 à 90 pour cent au cours des dernières décennies.

La chasse abusive pour le commerce illégal de corne a entraîné un déclin spectaculaire de 95 pour cent des populations d'antilopes Saïga, qui sont passées d'un million d'animaux à seulement 50 000. Sous l'égide du Mémorandum d'Entente de la CMS sur l'antilope Saïga, le suivi, l'identification de zones protégées pour les troupeaux en période de vêlage, la surveillance transfrontière et la participation des communautés locales constituent les bases d'une stratégie de conservation efficace.

La protection des immenses réserves en Chine et en Asie centrale, ainsi que des mesures anti-braconnage renforcées, ont contribué à sauver l'antilope du Tibet ou chiru de l'extinction potentielle, car leur nombre est passé de plus d'un million à moins de 75 000 en une ou deux décennies. Les antilopes du Tibet étaient chassées pour leur laine, le shahtoosh, qui pouvait rapporter jusqu'à 5000 dollars pour un châle sur le marché noir. Mais les mesures anti-braconnage chinoises, combinées à la mise en place de quelques-unes des plus grandes réserves au monde par la République populaire de Chine, ont changé le destin de ces animaux migrateurs. Toutefois, le braconnage continue de poser des problèmes.
Les barrières à la migration

Les antilopes du Tibet, qui traversent toujours la ligne ferroviaire Qing-Zang et l'autoroute Golmud-Lhasa pour atteindre leurs terres de vêlage et en revenir, passent 20 à 40 jours à chercher des passages et à attendre.

La construction de routes dans le Serengeti, l'écosystème pâturé le plus varié sur Terre, pourrait entraîner de grandes pertes parmi les 1,5 millions de gnous migrateurs, distribués par populations de 300 000 à presque 1 million d'animaux, avec de graves conséquences sur tout le réseau de l'écosystème, y compris les autres animaux et les plantes. Des promesses récentes du gouvernement tanzanien de protéger contre les projets de routes le Serengeti, le dernier et le plus grand système pâturé intact d'ongulés sauvages au monde, existant depuis 250 000 ans, est applaudi par la communauté internationale.

Dans la réserve de Masai Mara, au Kenya, on observe un déclin de 81 pour cent de la population de gnous migrateurs entre la fin des années 1970 et les années 1990 à cause de clôtures empêchant la migration annuelle et du braconnage.

Les recommandations du rapport

Voici quelques-unes des recommandations visant à sécuriser les réseaux écologiques pour les espèces migratrices :

L'évaluation des projets nationaux de développement d'infrastructures, dont les routes, les lignes ferroviaires, les pipelines, les lignes électriques, les parcs éoliens et les barrages, qui entravent la migration transfrontière des ongulés, contribue à identifier des moyens afin d'atténuer les impacts et à déterminer la violation potentielle de la CMS.

La lutte contre les crimes écologiques, tels que le braconnage, nécessite des efforts internationaux plus concertés afin de contrer le commerce illégal de produits de la faune sauvage au niveau mondial. Une augmentation importante des financements et une collaboration entre INTERPOL, la Banque Mondiale, la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction), l'OMD (Organisation mondiale des douanes) et l'ONUDC (Office des Nations Unies contre la drogue et le crime) sont des préalables nécessaires pour réussir à lutter efficacement contre les crimes à l'encontre de la faune sauvage.

Il faut absolument un renforcement des formations anti-braconnage et de l'application des lois, y compris la formation de pisteurs et l'amélioration de la gestion des scènes de crime afin de sécuriser les preuves pour les poursuites judiciaires.

Il faut augmenter rapidement et de manière conséquente le nombre et la taille des aires marines protégées. Les zones de nage importantes des baleines et des dauphins, en particulier dans un rayon de 200 km autour des zones côtières, doivent, lorsque cela est possible, être incluses dans les aires marines protégées et certaines parties doivent être désignées zones de navigation limitées pour les navires destinés au transport de marchandises et l'activité navale.

La restauration des zones humides, des vasières et des zones côtières doit être renforcée le long des principales voies de migration des oiseaux sur tous les continents afin de garantir la survie des oiseaux migrateurs.

La Dixième réunion de la Conférence des Parties de la CMS, qui se tient du 20 au 25 novembre 2011 à Bergen, accorde une attention particulière à l'importance des réseaux écologiques en tant qu'instrument efficace pour protéger de nombreux animaux migrateurs.
Notes

La Convention sur la Conservation des Espèces Migratrices de la Faune Sauvage (PNUE/CMS) travaille pour la conservation d'un ensemble varié d'animaux migrateurs en danger d'extinction dans le monde entier au travers de la négociation et de la mise en place d'accords et de plans d'action. La CMS est une convention en pleine croissance avec une importance spéciale du fait de son expertise en matière d'espèces migratrices. Aujourd'hui, 116 pays font partie de la Convention.
Auteur
Programme des Nations Unies pour l'Environnement

Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info

jeudi 26 mai 2011

Monteux : un juteux trafic de chiots slovaques démantelé 15 contributions Imprimer Recommander Publié le jeudi 26 mai 2011 à 17H27

Achetées 50 €, les bêtes, parfois malades, étaient revendues 2 000 €Un vaste réseau de trafic de chiots a été démantelé par le Service national de douane judiciaire, après une enquête menée avec la Brigade nationale des enquêtes vétérinaires et phytosanitaires. Depuis 2008, pas moins de 9 000 animaux maltraités ont été acheminés clandestinement par camion, depuis la Slovaquie, vers un chenil de Monteux. 154 bêtes ont été saisies. Le gérant et la vétérinaire référente de ce chenil ont été mis en examen avec interdiction d'exercer.

Certains chiots n'avaient pas l'âge de traverser les frontières selon le protocole en vigueur (l'animal doit être âgé de 14 semaines pour quitter la Slovaquie), pour d'autres, les vaccinations n'étaient pas en règle, certains n'étaient pas sevrés ou n'avaient même pas les yeux ouverts. Il y avait aussi ceux qui ont subi une ablation de la queue (caudectomie) sans anesthésie générale. Et enfin, il y avait ceux dont le passeport et le carnet de vaccinations avaient été falsifiés.

Voilà ce qui ressort des mois d'enquête menée par le Service national de la douane judiciaire (SNDJ) et la Brigade nationale des enquêtes vétérinaires et phytosanitaires. L'enquête a permis de démanteler un vaste trafic qui porterait depuis 2008 sur 9 000 chiots (vendus depuis) sur ce seul chenil de Monteux, "Mes animaux, mon jardin".

Saisie d'envergure
Après l'ouverture d'une information judiciaire par le parquet de Carpentras, 154 chiots ont pu être saisis en décembre dernier par les douanes. Leur cession au profit de la SPA a été prononcée la semaine dernière. Le gérant du chenil et la vétérinaire, soupçonnée d'être complice, ont été mis en examen. Ces animaux, élevés "en batterie" dans des campagnes slovaques étaient acheminés dans le Vaucluse par camion très régulièrement... pour y être revendus à des prix "entre 2 et 3 fois moins chers que le marché" indique Julien Soubiron responsable adjoint de la cellule antitrafic de la SPA.

"Nous avons en général deux ou trois saisies de ce type par an en France. Ici, c'est une saisie d'envergure sur un établissement qui existe depuis des années. Nous avions de nombreux éléments, avec des retours de clients mécontents notamment parce que le chien était malade ou avait des troubles du comportement. Ce gérant réalisait des marges énormes avec très peu de frais de fonctionnement. L'animal pouvait arriver le lundi et être vendu le mardi".

Un véritable business avec des chiens disponibles rapidement. Chaque livraison, effectuée plusieurs fois par mois, comptait entre 50 et 100 chiots de différentes races. Et des marges qui, cumulées, ont fait grimper le chiffre d'affaires du gérant : 1,5 million d'euros en moyenne par an.

"On se trouve confronté à un système mercantile capable de fournir à l'instant T, explique Daniel Miglietta, responsable de l'antenne marseillaise du SNDJ. Il n'y a pas de notion de soin mais uniquement de rentabilité. Ceux qui se font le plus de profits ce sont les intermédiaires, des sociétés slovaques, qui achètent les chiots à des éleveurs et les revendent en France. Ce sont des gens qui peuvent emprunter des méthodes au milieu mafieux." Un constat dramatique aux antipodes des images bucoliques renvoyées par le site internet de l'éleveur vauclusien.

Lire l'intégralité du dossier aujourd'hui dans La Provence (édition vaucluse)

vendredi 22 avril 2011

Un chien survit en dépit de graves brûlures infligées


Souffrant d’importantes lésions à la tête et au cou, un croisé teckel reçoit depuis une semaine des soins intensifs. Le refuge de l'Étang bleu (55), soutenu par la Fondation 30 Millions d’Amis, se bat pour le sauver. Une plainte contre X va être déposée pour tenter d’identifier l’auteur de cet acte d’une cruauté inouïe. Ce sont des ouvriers en bâtiment qui ont découvert (8/3/11) un jeune croisé teckel visiblement brûlé, au petit matin dans une cité de Verdun, dans la Meuse. Après avoir essuyé un refus de soin dans une clinique vétérinaire - le chien ne sera pas soigné si personne n’accepte de régler la facture (!) - ils emmènent l’animal au refuge de l'Etang bleu, situé à Thierville-sur-Meuse (55), qui prend immédiatement en charge cet animal en grande détresse. Des soins assurés par la Fondation

Pour autant, tous les soins prodigués ne permettent pas encore de parier sur une guérison définitive : « La moindre infection peut le tuer, explique Martine. Pour l’instant, nous faisons tout pour qu’il s’en sorte. » Les mois qui attendent le pauvre animal ne seront pas de tout repos. Bains, changement des pansements, visites hebdomadaires chez le vétérinaire… Et si les conditions sont réunies, des greffes de peaux seront envisagées. Quelle que soit l’issue de ce drame, Martine tentera le tout pour le tout.

Très émue par cette histoire, la Fondation 30 Millions d’Amis a souhaité prendre en charge la totalité des soins vétérinaires que nécessite l’état du petit croisé. Par ailleurs, souhaitant que toute la lumière soit faite sur cette dramatique affaire, la Fondation se constituera dans les prochains jours partie civile auprès du tribunal de grande instance de Verdun (55), aux côtés du refuge de l'Etang bleu et une plainte contre X pour actes de cruauté envers animaux sera déposée auprès du commissariat de Verdun. Parallèlement, un appel à témoin* est lancé afin d’identifier le ou les responsables de cet acte barbare infligé à « Bébé ». « Dans quelque temps, nous lui donnerons un vrai nom, conclut Martine Schmitt. Nous ne pourrons pas l’appeler "Bébé" toute sa vie ! » s’exclame-t-elle dans un élan d’optimisme.

mardi 25 janvier 2011

Autour des palombes


Autour des palombes

L'Autour des palombes est le plus grand des oiseaux du genre Accipiter. C'est un rapace qui possède de courtes et larges ailes et une longue queue bien adaptées au vol en forêt, habitat où il vit et fait son nid.

Le mâle est bleu-gris sur le dessus et strié de gris sur le dessous. Il mesure entre 49 et 57 cm et possède une envergure allant de 93 à 105 cm.

La femelle est plus grande, elle mesure entre 58 et 64 cm avec une envergure entre 108 et 127 cm. Elle est bleue ardoise au dessus et grise en dessous. Les mâles les plus petits pèse environ 630 grammes tandis que les femelles les plus grandes peuvent peser jusqu'à 2 kg. Les jeunes sont bruns au dessus et striés de brun par dessous. Le vol est caractéristique « cinq lents battements d'ailes-puis il plane ».

En Eurasie, le mâle est parfois confondu avec la femelle de l'épervier d'Europe, mais il est plus large, plus épais et possède de plus longues ailes que celui-ci. En Amérique du Nord, les jeunes sont parfois confondu avec l'épervier brun ou avec l'épervier de Cooper, mais la taille permet à nouveau de les différencier.

jeudi 6 janvier 2011

L'année 2011 débute de manière bien inquiétante : des milliers d'oiseaux ont été retrouvés morts dans plusieurs états des Etats-Unis et en Suède, tandis que des hécatombes d'animaux marins sont signalées sur de nombreuses côtes de pays différents et géographiquement éloignés.

Tout semble avoir commencé la nuit du nouvel an quand 5000 carouges à épaulettes(1) et étourneaux ont été retrouvés morts dans un rayon d'un kilomètre autour de la localité de Beebe, une ville modeste(2) de l'Arkansas, aux Etats-Unis. Une demi-heure avant minuit, des milliers d'oiseaux sont tombés sur le sol, raides morts ou agonisants…

Les premières explications avancées laissent perplexes : ils auraient été désorientés et traumatisés par des feux d'artifice et seraient donc entrés en collision entre eux et avec des bâtiments. Pourtant, des feux d'artifice sont régulièrement tirés pour la nouvelle année et de telles catastrophes ne sont pas signalées. De plus, Beebe est une petite ville avec un habitat bas assez dispersé, les bâtiments ne sont donc, à priori, pas un problème.

Un premier examen des cadavres accrédite la mort subite : "Ce qui est arrivé à ces animaux s'est passé très vite", a souligné Karen Rowe, une ornithologiste de la commission du gibier et des poissons de l'Arkansas. "Quelque chose peut aussi les avoir délogés des arbres dans lesquels ils se reposent la nuit et les avoir faits chuter dans l'air".

Pourtant, une nouvelle hécatombe de carouges à épaulettes vient réfuter cette première hypothèse. En effet, mardi 4 janvier 2011 de nouveaux cadavres ont été découverts dans l'état voisin de Louisiane. Cette fois, pas de feux d'artifice qui auraient pu effrayer les oiseaux. Environ 500 oiseaux sont tombés sur une portion d'autoroute près de Baton Rouge. Selon Jim LaCour, le vétérinaire chargé de l'enquête, ils pourraient avoir percuté des lignes électriques à haute tension.

Même découverte morbide mercredi 5 janvier dans la ville de Murray dans le Kentucky, avec là aussi des centaines de cadavres de carouges et d'étourneaux. Et, au début de la semaine, des dizaines de volatils (merles, étourneaux, quiscales, rouges-gorges) morts ont été retrouvés à Gilbertsville dans le même Etat.
Enfin, ce phénomène a touché la Suède où, le 5 janvier 2011, une centaine de choucas(3), ont été découverts sans vie ou agonisants la nuit dernière sur une route enneigée du centre de la Suède, près du village de Falköping, à une centaine de kilomètres de Göteborg.

Oiseaux morts à Beebe, Arkansas - Etats-Unis

mardi 4 janvier 2011

En Chine, un site Internet proposait encore à la vente il y a quelques jours, des vêtements en peaux de chats et de chiens malgré une réglementation prohibant cette pratique. La Fondation 30 Millions d’Amis, qui a réussi à interdire la vente et l’importation de ces produits en France et en Europe, s’indigne contre cet odieux commerce.

Des pantalons et des chapeaux vendus en peaux de chatsC’est le Shanghai Daily qui est à l’origine de ces révélations, qui ont provoqué l’indignation des défenseurs des animaux, en Chine et dans le monde (21/12/10). Le principal site web de vente en ligne du pays, Taobao, propose des pantalons et chapeaux réalisés en peaux de chats et de chiens, contrairement aux règles adoptées en 2009 par la maison-mère du site (Alibaba), interdisant la commercialisation de ces articles.

Des animaux errants capturés illégalement

Des responsables du site – qui s’expriment sous couvert de l’anonymat – ont indiqué aux journalistes du Shanghai Daily que le nombre d’inspecteurs chargés de vérifier la nature des marchandises mises en vente sur le site était insuffisant. Ils ont toutefois tenu à relativiser l’impact de ce type de commerce : « Il y a certes de tels produits sur Taobao mais y en a une centaine au plus », a déclaré à l'AFP un porte-parole de la société Alibaba. Un chiffre qui serait bien en-deçà de la réalité selon les associations de défense des animaux, qui ont également indiqué à la presse qu’il s’agirait d’animaux errants, capturés dans des conditions tout à fait illégales, et parfois consommés pour leur viande.

La Fondation 30 Millions d’Amis, qui a toujours fait de ce combat l’une de ses priorités, a obtenu – après neuf longues années d'acharnement et 1,6 million de signatures – l'interdiction stricte et totale du commerce de fourrures de chiens et de chats dans l'Union Européenne, le 19 juin 2007.

samedi 25 décembre 2010

"Baba ya simba"



George Adamson (3 février 1906 - 20 août 1989) est un défenseur de la nature anglais qui passa l'essentiel de son existence au Kenya. Surnommé "Baba ya simba" ("le père des lions" en swahili), il acquit une renommée internationale grâce au livre "Born Free", écrit par son épouse Joy Adamson, qui relatait leur expérience de réintroduction dans la nature de la lionne Elsa, qu'ils avaient élevée. En 1966, le film éponyme connut un succès mondial.
George Alexander Graham Adamson est né en 1906 à Dholpur, au Rajasthan, dans ce qui était alors les Indes britanniques, d'une mère anglaise, Katherine, et d'un père irlandais, Harry, qui était militaire. Il fit ses études dans un pensionnat anglais. A l'âge de 18 ans, en 1924, il rejoint son père au Kenya où ce dernier exploite une plantation de café. Délaissant rapidement les affaires paternelles, il s'essaye à toute une série d'activités (dont chercheur d'or, vendeur de bétail, guide de chasse pour les safaris). En 1968, il racontera ces aventures dans un livre autobiographique, "Bwana game".

En 1938, à 32 ans, il rencontre enfin sa voie en intégrant le Kenya's Game Department (Office de la faune du Kenya) où il devient gardien chef dans les provinces du Nord. Quatre ans plus tard, il épouse Joy, jeune femme d'origine tchèque dont c'est le troisième mariage.

En 1956, le couple recueille trois lionceaux, dont George avait du abattre la mère. Deux d'entre eux sont envoyés dans des zoos européens mais ils décident de garder une jeune lionne, Elsa. Quant elle atteint l'âge de trois ans et devint difficile à garder, les Adamson ne se résolvent pas à la mettre en captivité et décident de lui apprendre à subsister dans la nature avant de la rendre à la vie sauvage. Désormais libre, Elsa conserva des liens affectifs avec les Adamson et les reconnaissait lorsqu'ils lui rendaient visite dans la brousse. La Lionne mourut d'infection parasitaire en 1961. L'aventure d'Elsa, racontée par Joy Adamson dans le livre "Born Free" en 1960 connut un énorme succès et fit beaucoup pour la cause de la conservation animale. En 1966, le film tiré du livre connut un succès mondial. Il reste un classique du cinéma "familial".

George Adamson quitta le Kenya's Game Department en 1961, peu après l'indépendance du pays, mais continua à s'occuper de lions. En 1970, il s'installa dans la réserve nationale de Kora, où il vécut en pleine brousse dans des conditions de confort très rustiques. Joy et lui se séparèrent mais conservèrent de bons rapports. George vivait au milieu de lions sauvages avec qui il parvint à développer des liens de proximité uniques. Il parvint notamment à réadapter à la vie sauvage le lion "Christian" qui lui avait été confié par des jeunes gens qui l'avaient acquis dans une animalerie à Londres. 35 ans plus tard, l'épopée de Christian connut à son tour une notoriété inattendue grâce à un film d'époque largement diffusé sur youtube.

George Adamson a été assassiné le 20 août 1989 dans la réserve de Kora par des braconniers Somalis alors qu'il tentait de défendre un jeune touriste européen. Joy avait elle même été assassinée 10 ans plus tôt par un ancien employé du couple.

George Adamson a écrit plusieurs livres, de nombreux documentaires ont été consacrés à sa vie. Un film de fiction, "To Walk With Lions" (1999), retrace son existence. Une Fondation dédiée à la protection de la nature porte son nom et tente de poursuivre son œuvre.
Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/George_Adamson

jeudi 25 novembre 2010

Animal suffering is never acceptable as a form of entertainment



Every year, approximately 250,000 bulls are killed in bullfights. The animals are stabbed multiple times before suffering slow, agonizing deaths in front of an audience, including children. Animal cruelty is not entertainment. You can help by not attending bullfights.
Just over a week ago, in the town of Medinaceli in the Castilla y León region of Spain, a bull had flaming torches attached to his horns as part of El Toro Jubilo festival, a “fire bull” fiesta.

Late in the evening, the bull was roped to a post in the town square. He was held down whilst flammable materials were attached to his horns and lit.

Then, with flames leaping above his head, the bull dashed about the square tossing his head again and again, turning in one direction then the next, trying to escape the flames above his head. As the fire burned loud firecrackers exploded above the square.
It is simply not acceptable to torment an animal in this way. Please help us put an end to this terrible spectacle.

Animal suffering is never acceptable as a form of entertainment. Join us, and compassionate people from across Spain, in calling for an end to the torment of animals at these fiestas.
Bullfights are not "fair fights" between a bull and a matador, but highly staged forms of animal cruelty, sanctioned and subsidized by governments. These outdated spectacles perpetuate the idea that injuring and killing an animal for amusement is acceptable. With attendance at an all-time low and bans enacted by several countries and cities, bullfighting is on the decline; yet events still take place in Spain, France, Portugal, Colombia, Venezuela, Peru, Ecuador, and Mexico. HSI is focusing in particular on ending government use of public funds to support the bullfighting industry. In addition, we are working to end child bullfighting.

vendredi 19 novembre 2010

Chat Miat 1992-2010





Chat Miat a rejoint le Paradis des chats.
Il était atteint d'un fibrosarcome et était inopérable,vu son grand âge ainsi que les souffrances que cette intervention aurait engendrée!
Il a laissé un vide immense, Miat, lui qui était si calme,si gentil,et extrêmement intelligent!
Qu'il repose sans douleur et en paix dans cette autre dimensionhttp://www.lexpress.fr/actualites/2/adoption-d-un-programme-de-sauvetage-du-tigre_939473.html!

dimanche 23 mai 2010

Du vert partout, dans "les coins et les recoins" de Paris

C’est dans le 20e que ces coins de verdures commencent à pousser. Fleurs, légumes où plantes sauvages envahissent les zones "délaissées urbaines" du 20e, ces recoins où les riverains déposent leurs ordures, ces impasses fermées, ces murs aveugles. 50 sites ont été choisis, 15 ont déja été réinventés. Les habitants sont invités à "végétaliser" leur quartier.

"Notre objectif : intervenir sur les coins et recoins de la ville pour l’embellir et lui donner une identité verte". Gisèle Stievenard, adjointe au maire (PS) de Paris en charge de la politique de la ville, a présenté lundi 17 mai à la presse son projet de créer 50 espaces végétalisés dans le 20e arrondissement.

Les coins et recoins délaissés du 20e vont se transformer en espaces de nature. Tous ces espaces "sans utilité" seront réinventés avec l’aide des riverains, des associations du quartier où des écoles. Cette démarche environnementale s’inscrit dans la politique de la ville. Sont concernés à terme 14 quartiers populaires. Ces quartiers font l’objet d’une attention renforcée, en raison d’indicateurs sociaux et économiques dégradés (chômage, pauvreté, monoparentalité, échec scolaire, etc.).

Dans ces quartiers l’amélioration du cadre de vie est une priorité pour assurer aux habitants un environnement de qualité. Dans un environnement urbain très minéral, les habitants sont notamment en demande d’espaces végétalisés plus nombreux et conviviaux.

La démarche Nature + s’inscrit dans cette dynamique. 50 sites ont été repérés dans 4 secteurs du 20e (St Blaise, Python-Duvernois, Porte de Montreuil et Porte de Vincennes). Peu à peu, ces « délaissés urbains », « coins et recoins » parsemés dans l’espace public et propices aux usages gênants (dépôt d’ordures, abandon d’encombrants, etc.),sont transformés en espaces végétalisés et de convivialité. Ces 50 projets, dont 15 sont déjà réalisés ou en cours de montage, sont menés en lien avec les associations et les habitants du quartier, qui participent à la création et à l’entretien des espaces. À toutes les étapes des projets (choix des espaces, élaboration et réalisation, gestion), les habitants sont associés à la démarche. Leur implication transforme le regard qu’ils portent sur leur quartier.
Les sites existants :

« Refuges urbains » (Multicolors) : 17, square des Cardeurs ; 36, rue Joseph Python ; 8, rue Felix Terrier. Ce lieu particulièrement destiné aux enfants propose des actions d’éducation à l’environnement (notamment autour de la protection des oiseaux) et du jardinage.

« Au 56 rue Saint-Blaise », un ancien passage a été récupéré et accueille du jardinage sur des micro parcelles, des activités culturelles (expositions, ateliers sculpture pour les enfants) et des moments festifs (repas de quartier). Un compost, des toilettes sèches, une toiture végétalisée, collecte des eaux de pluie... ce mini jardin produit même son électricité. D’astucieuses étagères de bois de récup servent de support de plantes. L’imagination collective des participants est fertile dans ce mini jardin.

« les Jardins de Béton » (Lafayette Accueil) : ilôt du Clos. Ce jardin d’insertion sociale, destiné en priorité à un public bénéficiaire du RSA, propose des ateliers de jardinage et travaille en lien avec le Centre Social Soleil Blaise.

« les Zones sensibles Banques du miel » (Parti Poétique) : square de la Gare de Charonne-Porte de Montreuil. Autour du « pollinisateur urbain » (container aménagé pour une cohabitation humains/abeilles) installé dans ce lieu sont organisés des ateliers et des visites.

Les sites en cours de création

Place des Grès un projet prévoit la réalisation d’une œuvre d’art urbaine (mosaïque) dans le cadre d’une démarche participative.

Le « refuge urbain » (square des Cardeurs) : un escalier en colimaçon conduit à ce petit coin secret dédié aux oiseaux. Géré par l’association Multicolors, ce lieu est destiné aux enfants pour des actions d’éducation à l’environnement. Ils y ont déjà construit des mangeoires, des abris, une mare, et privilégié des plantes appréciées des oiseaux. Les hôtes ailés y ont déjà élu domicile.

Au 35 rue Mouraud un petit espace inoccupé, constitué de deux renfoncements et actuellement envahi par les ordures, va devenir un mur végétalisé. Les étudiants de l’école Boulle planchent sur ce projet.

Au pied du Centre Social St Blaise (50 rue Mouraud), un jardin potager vient de naître. En plus des activités du centre social, il proposera aux enfants de 6/11 ans des animations ludiques et éducatives autour de thématiques telles que l’alimentation, l’eau, etc. L’association "Les jardins du béton" déjà implantée sur les lieux (jardin béton, jardin sur le toit...) fera profiter de son expérience. Par la suite, ce "potager fleuri" sera ouvert aux familles.

Espace vert, rue des Fougères. Ce projet prévoit la création d’un lieu d’échanges en plein air sur les pratiques de jardinage, un lieu ressources pour les plantations et un espace support d’animations ponctuelles.

Atelier Land Art (Mom’rue Ganne) au abords du centre d’animation Louis Lumière (46,rue Louis Lumière). Cet atelier proposera des sculptures végétales.

Jardin ludique au square Serpolet (Association des Collectifs Enfants Parents et Professionnels) rue Serpolet. Cet espace proposera des animations autour de la petite enfance, de travail sur les végétaux et le fleurissement.

Dans le quartier de la Tour du Pin, les logements sociaux ont fait l’objet d’un redécoupage à vocation paysagère. Les espaces fermés pour raison de sécurité ont été reconvertis en espaces plantés. Au 24 bd Davout un local a été attribué à l’association qui va mener une étude participative visant a créer deux jardins partagés : rue Cristino Garcia et bd Davout/Tour du Pin. Cet été, une démarche participative y sera organisée avec les habitants du quartier afin de concevoir et réaliser le réaménagement d’un espace paysagé pour l’instant inaccessible aux habitants de l’ensemble résidentiel.

10 nouveaux sites prévus d’ici 2012 :

Pieds d’immeuble Python Duvernois.
Prairie Python-Duvernois.
Square Christino Garcia.
Pieds d’immeuble, rue du Commandant l’Herminier.
Jardin intergénérationnel, rue Elie Faure (12e)
Pieds d’immeuble, rues Fourreau – Carnot (12e)
Pieds d’immeuble, rue des Orteaux
Pieds d’immeuble, square de la Salamandre
Jardin d’enfant, rue Félix Terrier.
Entrée dalle Vitruve.

Ces micro-espaces verts ont vocation à s’étendre dans les autres quartiers populaires concernés par la politique de la ville, les 10e, 11e, 13e, 14e, 17e, 18e et 19e arrondissements.

Source : Mairie de Paris

Rendez-vous dès le 24 mai Jardin des Jeunes Pouces

Le Jardin des Jeunes Pouces est une friche de 800 m², située près du Père Lachaise. Mis à disposition par la ville de Paris, le terrain accueillera dès le mois de mai 2010, un jardin partagé dédié aux habitants, des parcelles pédagogiques pour les écoles du quartier, et les ateliers de Culture(s) en Herbe(s).
Ce site vise à développer un nouveau modèle de jardin, « qui ne doit générer aucun déchet, ni consommer de ressources naturelles ».

Différentes installations sont prévues, notamment :
- des carrés pédagogiques, mis à la disposition des élèves des écoles du quartier ;
- une prairie urbaine, laissée sauvage, pour observer la végétation spontanée du site ;
- un composteur réalisé à partir de vieilles palettes.
L’association Culture(s) en Herbe(s) y animera des ateliers toutes les semaines.

Rendez-vous dès le 24 mai
Tous les lundis et jeudis, de 15h30 à 17h30

(Source : Culture(s) en Herbe(s))

vendredi 30 avril 2010

http://www.protection-des-animaux.org/actualites/archives2.php?id_news=1677


http://www.protection-des-animaux.org/actualites/archives2.php?id_news=1677

Chevaux : voyage au bout de l’enfer au brésil et au mexique

3 Quelle existence pour les chevaux en fin de vie dans les vastes espaces du Mexique et du Brésil ? La faim, les blessures, la maltraitance et, au bout, la mort indigne. C’est ce que révèle l’enquête réalisée par One Voice, Gaia et Wakker Dier, avec les images rapportées de ces pays, premiers fournisseurs de viande chevaline de l’Europe.

Aujourd’hui encore, le cheval est symbole de liberté. Sa noblesse, son indépendance, son courage sont admirés. De compagnon de l’homme de labeur et de labours, il est devenu au fil du temps un compagnon de vie pour nombre d’humains. Pourtant, en France, on continue à le manger. L’Hexagone est en effet le 2ème importateur de viande de cheval au monde, après la Belgique. Le Brésil et le Mexique étant leurs principaux fournisseurs.

Mais que sait-on du sort de ces animaux qui finissent dans les assiettes des Européens ? Il y a quelques temps, One Voice avait déjà révélé l’enfer des marchés de chevaux en France. Et avec les images des conditions de transport dans les pays de l’Est, nous pensions avoir vu le pire. Mais nos images tournées au Brésil et au Mexique, entre novembre 2009 et janvier 2010, montrent à quel point en matière de brutalité et de cruauté on est bien loin d’avoir tout vu.

Dans ces pays, les chevaux dits « inutiles », blessés ou trop vieux pour servir, sont traités sans le moindre égard, comme une vulgaire masse de viande dénuée de sensibilité et d’intelligence. Au Brésil, dans des enclos au sol de poussière, les chevaux n’ont que quelques touffes d’herbes desséchées à manger. Leur décharnement, les os saillants sous leur robe marquée des stigmates de leurs blessures, anciennes ou plus récentes, traduisent le manque de nourriture et de soins.

Ces animaux destinés à l’abattoir ne connaissent aucun répit dans la souffrance. Lorsque le jour arrive de quitter l’enclos, ils sont entassés à coup d’électrodes dans des camions dépourvus du strict minimum pour assurer un chargement et un transport décents. En surnombre, les chevaux les plus faibles finissent blessés sous les pattes de ceux qui ont encore un peu d’énergie pour rester debout. Au Mexique, antichambre de la tuerie des chevaux américains -l’abattage étant interdit aux Etats-Unis depuis 2007- les animaux, souvent des Mustang, parcourent des kilomètres, pendant des heures, sans eau ni nourriture, dans des camions à double étage. Ce qui est illégal.

Au bout du voyage, la mort sera loin d’être la délivrance que ces animaux seraient en droit d’attendre. Aucune règle n’est respectée pour donner la mort avec un tant soit peu de respect. Les abattoirs sont des lieux rudimentaires où les animaux attendent parfois pendant des heures dans des enclos nus, ouverts aux quatre vents. Au Brésil, le choc électrique entre les deux yeux entraîne rarement la mort. Les animaux agonisent pendant de longs moments avant qu’un boucher ne finisse le travail. Archaïsme aussi au Mexique où le cheval est saigné d’un coup de couteau derrière la tête, dans la colonne vertébrale, pour le paralyser. Il se vide de son sang alors qu’il est encore vivant. Et, toujours en vie, ses pattes sont sciées… Une mort cruelle et indigne.

Avec ces images, parfois révoltantes et toujours intolérables, One Voice entend alerter l’opinion publique sur le sort réservé aux chevaux que beaucoup considèrent aujourd’hui comme des animaux de compagnie. L’association se bat pour que l’hippophagie soit enfin abolie en France. Aussi, elle milite pour que le cheval obtienne le statut « d’animal de compagnie » tout comme le chien ou le chat. Elle invite chacun à soutenir la proposition de loi du député Lionnel Luca, déposée à l’Assemblée nationale le 24 janvier dernier, qui demande le changement de classification des équidés « d’animal de rente » en « animal de vie ».

Source : OneVoice
2010-04-13 19:56:00"

mercredi 24 mars 2010

Salviamo i cani che vengono maltrattati... servono 500.000 iscritti!


un gruppo di persone con cervello che nn accetta che i pochi esseri indifesi vengano uccisi x nnt... alla fine l'animale peggiore del mondo è l'uomo perchè l'animale uccide x sopravvivere, noi uccidiamo x divertimento!

SAUVONS LES MUSTANG....LE MASSACRE RECOMMENCE...



La Californie est sous le choc:
depuis le début de l'année,comme aux plus sombres périodes des années 80 et 90, des centaines de chevaux sauvages doivent reprendre le chemin des abattoirs américains,
dans le cadre du massacre programmé de leur espèce.

Leur "crime"?
Simplement faire partie de ces troupeaux
soi-disant en surnombre, et qui sont accusés d'âbimer
les patures des fermiers américains
La réalité est plus sordide: les fermiers, qui bénéficient de
terres attribuées par l'Etat particulièrement intéressantes
d'un point de vue économique, en veulent toujours plus.

Et les mustangs (ainsi que les ânes sauvages) les gênent. Au mépris des avis de son peuple et de la mobilisation de très nombreuses associations de
protection des animaux (notamment l'ISPMB, International Society for
the Protection of Mustangs and Burros), le président Bush a
signé le 8 décembre dernier (2004) un amendement autorisant le BLM (Bureau
os Land Management) à faire abattre une première vague de...14.000
chevaux...
Le BLM, qui compte des fermiers locaux parmi ses membres et a
besoin d'argent, est, en temps normal, chargé du programme de
gestion
et de l'adoption des mustangs !! Prêchant un discours ambigu, véhicule l'idée que les chevaux sont trop nombreux et impossibles à
adopter. Or, des 303 zones de troupeaux recensées en 1971, on est
descendu aujourd'hui à 186 et parallèlement, le nombre de
chevaux et d'ânes sauvages est tombé en vingt ans, de 60.000 à moins de
35.000.
Et 6000 chevaux sont adoptés chaque année.
Ces statistiques sont issues du BLM, autant dire qu'elles sont
fiables...Le Bureau voudrait faire baisser la population à 20.000
animaux sauvages, ce qui entrainerait des risques de consanguinité.
Un comble, quand on sait qu'une des caractéristiques des mustangs
est justement d'être très diversifiés, particulièrement
résistants et adaptés physiquement..." (lire moins)
Pour signer la pétitiion
ou dire simplement que vous aimez les chevaux
allez à ce lien

http://www.pbase.com/image/107342400


allez signé la
http://www.petitiononline.com/MAhorse/petition.html

La Californie est sous le choc:
depuis le début de l'année,comme aux plus sombres périodes des années 80 et 90, des centaines de chevaux sauvages doivent reprendre le chemin des abattoirs américains,
dans le cadre du massacre programmé de leur espèce.

Leur "crime"?
Simplement faire partie de ces... (lire la suite)
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Roadway collisions take the lives of more than a million animals and hundreds of people each year.

http://www.hsus.org/protectseal.html