Achetées 50 €, les bêtes, parfois malades, étaient revendues 2 000 €Un vaste réseau de trafic de chiots a été démantelé par le Service national de douane judiciaire, après une enquête menée avec la Brigade nationale des enquêtes vétérinaires et phytosanitaires. Depuis 2008, pas moins de 9 000 animaux maltraités ont été acheminés clandestinement par camion, depuis la Slovaquie, vers un chenil de Monteux. 154 bêtes ont été saisies. Le gérant et la vétérinaire référente de ce chenil ont été mis en examen avec interdiction d'exercer.
Certains chiots n'avaient pas l'âge de traverser les frontières selon le protocole en vigueur (l'animal doit être âgé de 14 semaines pour quitter la Slovaquie), pour d'autres, les vaccinations n'étaient pas en règle, certains n'étaient pas sevrés ou n'avaient même pas les yeux ouverts. Il y avait aussi ceux qui ont subi une ablation de la queue (caudectomie) sans anesthésie générale. Et enfin, il y avait ceux dont le passeport et le carnet de vaccinations avaient été falsifiés.
Voilà ce qui ressort des mois d'enquête menée par le Service national de la douane judiciaire (SNDJ) et la Brigade nationale des enquêtes vétérinaires et phytosanitaires. L'enquête a permis de démanteler un vaste trafic qui porterait depuis 2008 sur 9 000 chiots (vendus depuis) sur ce seul chenil de Monteux, "Mes animaux, mon jardin".
Saisie d'envergure
Après l'ouverture d'une information judiciaire par le parquet de Carpentras, 154 chiots ont pu être saisis en décembre dernier par les douanes. Leur cession au profit de la SPA a été prononcée la semaine dernière. Le gérant du chenil et la vétérinaire, soupçonnée d'être complice, ont été mis en examen. Ces animaux, élevés "en batterie" dans des campagnes slovaques étaient acheminés dans le Vaucluse par camion très régulièrement... pour y être revendus à des prix "entre 2 et 3 fois moins chers que le marché" indique Julien Soubiron responsable adjoint de la cellule antitrafic de la SPA.
"Nous avons en général deux ou trois saisies de ce type par an en France. Ici, c'est une saisie d'envergure sur un établissement qui existe depuis des années. Nous avions de nombreux éléments, avec des retours de clients mécontents notamment parce que le chien était malade ou avait des troubles du comportement. Ce gérant réalisait des marges énormes avec très peu de frais de fonctionnement. L'animal pouvait arriver le lundi et être vendu le mardi".
Un véritable business avec des chiens disponibles rapidement. Chaque livraison, effectuée plusieurs fois par mois, comptait entre 50 et 100 chiots de différentes races. Et des marges qui, cumulées, ont fait grimper le chiffre d'affaires du gérant : 1,5 million d'euros en moyenne par an.
"On se trouve confronté à un système mercantile capable de fournir à l'instant T, explique Daniel Miglietta, responsable de l'antenne marseillaise du SNDJ. Il n'y a pas de notion de soin mais uniquement de rentabilité. Ceux qui se font le plus de profits ce sont les intermédiaires, des sociétés slovaques, qui achètent les chiots à des éleveurs et les revendent en France. Ce sont des gens qui peuvent emprunter des méthodes au milieu mafieux." Un constat dramatique aux antipodes des images bucoliques renvoyées par le site internet de l'éleveur vauclusien.
Lire l'intégralité du dossier aujourd'hui dans La Provence (édition vaucluse)
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jeudi 26 mai 2011
vendredi 22 avril 2011
Un chien survit en dépit de graves brûlures infligées

Souffrant d’importantes lésions à la tête et au cou, un croisé teckel reçoit depuis une semaine des soins intensifs. Le refuge de l'Étang bleu (55), soutenu par la Fondation 30 Millions d’Amis, se bat pour le sauver. Une plainte contre X va être déposée pour tenter d’identifier l’auteur de cet acte d’une cruauté inouïe. Ce sont des ouvriers en bâtiment qui ont découvert (8/3/11) un jeune croisé teckel visiblement brûlé, au petit matin dans une cité de Verdun, dans la Meuse. Après avoir essuyé un refus de soin dans une clinique vétérinaire - le chien ne sera pas soigné si personne n’accepte de régler la facture (!) - ils emmènent l’animal au refuge de l'Etang bleu, situé à Thierville-sur-Meuse (55), qui prend immédiatement en charge cet animal en grande détresse. Des soins assurés par la Fondation
Pour autant, tous les soins prodigués ne permettent pas encore de parier sur une guérison définitive : « La moindre infection peut le tuer, explique Martine. Pour l’instant, nous faisons tout pour qu’il s’en sorte. » Les mois qui attendent le pauvre animal ne seront pas de tout repos. Bains, changement des pansements, visites hebdomadaires chez le vétérinaire… Et si les conditions sont réunies, des greffes de peaux seront envisagées. Quelle que soit l’issue de ce drame, Martine tentera le tout pour le tout.
Très émue par cette histoire, la Fondation 30 Millions d’Amis a souhaité prendre en charge la totalité des soins vétérinaires que nécessite l’état du petit croisé. Par ailleurs, souhaitant que toute la lumière soit faite sur cette dramatique affaire, la Fondation se constituera dans les prochains jours partie civile auprès du tribunal de grande instance de Verdun (55), aux côtés du refuge de l'Etang bleu et une plainte contre X pour actes de cruauté envers animaux sera déposée auprès du commissariat de Verdun. Parallèlement, un appel à témoin* est lancé afin d’identifier le ou les responsables de cet acte barbare infligé à « Bébé ». « Dans quelque temps, nous lui donnerons un vrai nom, conclut Martine Schmitt. Nous ne pourrons pas l’appeler "Bébé" toute sa vie ! » s’exclame-t-elle dans un élan d’optimisme.
Maltraitance - Torturé, Frisko a survécu et vient d'être adopté

Un berger suisse de 10 ans a survécu aux blessures infligées par son maître et malgré de graves séquelles, vient néanmoins de trouver une famille. Une nouvelle qui réjouit la Fondation 30 Millions d’Amis, qui s’est constituée partie civile dans le procès qui devrait très prochainement juger son maître.
Torturé, Frisko a survécu et vient d'être adoptéBattu à coups de bêche et de bâtons à pique, avec une violence inouïe. Telles sont les conclusions d’une enquête menée par des policiers de Condé-sur-l’Escaut (59) après la découverte dans une propriété de Thivencelle (19/3/11) d’un croisé berger suisse, ensanglanté et prostré. L’examen vétérinaire révèlera de nombreuses plaies à vif et une quasi paralysie de l’arrière-train, témoignant d’un véritable acharnement qui ne laisse aucun doute sur les intentions du maître d’achever l’animal. L’intervention des forces de l’ordre, prévenus par des voisins alertés par les hurlements du chien, aura sans doute permis à Frisko d’échapper à la mort.
Après l’horreur, la chaleur d’un foyer
C’est à la SPA de Val-de-Marly (59) que l’animal est pris en charge. En l’espace de quatre semaines - et contre toute attente - celui-ci se remet peu à peu de ses blessures, malgré son âge avancé. Rapidement, il est proposé à l’adoption : « Nous devions trouver un maître qui accepte un chien âgé, souffrant d’arthrose et d’incontinence », indique Jeanne-Marie Binot, directrice du refuge. Une seconde chance pour Frisko, décrit par le personnel du refuge comme « tranquille, indépendant, sans aucune agressivité ni méfiance envers l’homme ».
Grâce à la presse locale, le calvaire de l’animal est médiatisé. Pascale, une mère de famille particulièrement choquée par les faits relatés, prend la décision d’accueillir Frisko. « C’est un chien très affectueux, qui s’entend bien avec tout le monde, y compris avec les tout-petits, précise-t-elle. Frisko fait désormais partie de la famille. » Une famille composée de Pascale, son mari et de leurs cinq enfants. Sans oublier les 8 chiens et les 2 chats de la maison !
La Fondation partie civile
Frisko garde toutefois des séquelles des coups qui lui ont été portés : « Il ne peut rester longtemps debout, et le vétérinaire a bien précisé son train-arrière restera paralysé », regrette sa nouvelle maîtresse, qui espère que les auteurs de cet acte cruel seront punis au regard de la gravité des faits.
Le procès devrait se dérouler devant le TGI de Valenciennes à une date qui n’a pas encore été fixée. Le maître de Frisko et l’un de ses amis - tous deux soupçonnés d’être les auteurs des violences infligées à l’animal - risquent, selon l’article 521-1 du code pénal, jusqu’à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, ainsi qu’une peine complémentaire leur interdisant de détenir un animal. La Fondation 30 Millions d’Amis s’est constituée partie civile aux côté de la SPA de Val-de-Marly afin d’appuyer la plainte de cette association.
Photo : © SPA de Val-de-Marly
lundi 28 mars 2011
Maltraitance - Sultan : le Parquet pour une sanction exemplaire

C’est grâce à des images amateur que les enquêteurs ont pu avoir connaissance d’un cas de maltraitance commis sur un malinois. La Fondation 30 Millions d’Amis, partie civile, demande une peine exemplaire à l’encontre de la propriétaire de Sultan, déjà inquiétée pour des faits similaires.
Mise à jour 18/3/11 : Lors de l’audience (17/03/11), les réquisitions du parquet de Meaux (77) à l’encontre de la maîtresse de l’animal ont suivi à la lettre les demandes des parties civiles, parmi lesquelles la Fondation de 30 Millions d’Amis : une peine de prison de 6 mois avec sursis et mise à l’épreuve ; l’interdiction définitive de détenir un animal ; la confiscation de Sultan avec exécution provisoire ; l’inscription de la peine au casier judiciaire et une obligation de formation professionnelle. Le tribunal correctionnel de Meaux a mis sa décision en délibéré au 13 mai 2011C’est encore une fois une vidéo, diffusée sur YouTube, qui va révéler un nouveau cas de maltraitance animale et permettre d’appréhender son auteur. Sur une séquence d’à peine une minute, on peut voir une femme donner des coups de pied et de bâton à un chien attaché. Les images saisies par une touriste en pleine nuit sur un parking de Chessy (77) ont provoqué l’indignation des internautes avant d’attirer l’attention d’Anne, enquêtrice auprès de diverses associations de protection animale. Les lieux et l’individu sont alors très rapidement identifiés par la BAC (Brigade Anti Criminalité) locale.
Enfermé sur un balcon
Lorsqu’ils convoquent la maîtresse de Sultan, un malinois âgé d’environ 4 ans, les enquêteurs sont loin de se douter de l’urgence de la situation. Le chien se trouve dans un état de maigreur alarmant, et doit être immédiatement conduit chez un vétérinaire. L’enquête de police révèle que Sultan vit - lorsqu’il n’accompagne pas sa maîtresse, employée d’une société de gardiennage, sur son lieu de travail - enfermé sur un balcon dans ses excréments. Il est sous-alimenté et ne dispose même pas d’eau pour se désaltérer. Pour Anne, ces conditions de vie déplorables et les coups fréquents dont l’animal est victime sont révélateurs de la conception très particulière qu’a sa maîtresse des animaux : « Elle le considère comme un simple outil de travail, analyse la jeune femme. Et lorsque nous lui avons montré les images, elle a tout de suite admis qu’il s’agissait bien d’elle tout en rejetant les accusations de maltraitance. »
Le parquet de Meaux (77) ordonne alors la saisie - à titre conservatoire – du malinois. Le chien est rapidement placé dans une famille d’accueil de la région. « Il était un peu méfiant les premiers jours, confie l’enquêtrice. Mais il est peu à peu devenu plus confiant et aujourd’hui, c’est un chien très joueur et très câlin, une vraie crème ! »
Un premier rappel à la loi
Ce n’est pas la première fois que la propriétaire de Sultan doit s’expliquer devant la justice pour actes de maltraitance envers animaux. En février 2010, elle avait fait l’objet d’un rappel à la loi de la part du tribunal de grande instance de Créteil (94) pour des faits identiques : un malinois du nom de Falco lui avait alors été retiré, mais il n’avait malheureusement pas survécu au manque de soins dont il était victime.
Cette femme comparaîtra le 17 mars prochain, devant le tribunal correctionnel de Meaux pour acte de cruauté. Elle risque deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, ainsi qu’une interdiction à vie de détenir un animal. Une peine complémentaire que demandent avec force les parties civiles, au vu des antécédents judiciaires de la prévenue.
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mardi 25 janvier 2011
Autour des palombes

Autour des palombes
L'Autour des palombes est le plus grand des oiseaux du genre Accipiter. C'est un rapace qui possède de courtes et larges ailes et une longue queue bien adaptées au vol en forêt, habitat où il vit et fait son nid.
Le mâle est bleu-gris sur le dessus et strié de gris sur le dessous. Il mesure entre 49 et 57 cm et possède une envergure allant de 93 à 105 cm.
La femelle est plus grande, elle mesure entre 58 et 64 cm avec une envergure entre 108 et 127 cm. Elle est bleue ardoise au dessus et grise en dessous. Les mâles les plus petits pèse environ 630 grammes tandis que les femelles les plus grandes peuvent peser jusqu'à 2 kg. Les jeunes sont bruns au dessus et striés de brun par dessous. Le vol est caractéristique « cinq lents battements d'ailes-puis il plane ».
En Eurasie, le mâle est parfois confondu avec la femelle de l'épervier d'Europe, mais il est plus large, plus épais et possède de plus longues ailes que celui-ci. En Amérique du Nord, les jeunes sont parfois confondu avec l'épervier brun ou avec l'épervier de Cooper, mais la taille permet à nouveau de les différencier.
jeudi 6 janvier 2011


Un vieux chien de 12 ans maltraité !
"Il y a quelques jours un vieux chien de 12 ans du nom de Trésor a été retrouvé dans un état lamentable. Il a dû être euthanasié Jeudi 30 décembre 2010 en fin d'après-midi suite à de mauvais traitements infligés... "
vendredi 31 décembre 2010
mardi 23 novembre 2010
Un accord visant à doubler d'ici 2022 le nombre de tigres dans les 13 pays où ces félins vivent encore à l'état sauvage a été conclu mardi à Saint-Pet

Un accord visant à doubler d'ici 2022 le nombre de tigres dans les 13 pays où ces félins vivent encore à l'état sauvage a été conclu mardi à Saint-Petersbourg lors d'un sommet organisé par le Premier ministre russe Vladimir Poutine et son homologue chinois Wen Jiabao, en présence des représentants des 11 autres pays d'Asie où vivent encore des représentants de cette espèce menacée. (Reuters/Vladimir Konstantinov)
Il ne reste aujourd'hui que 3.200 tigres à l'état sauvage, contre 100.000 il y a un siècle. Les survivants, victimes des vertus médicinales ou aphrodisiaques prêtées, notamment en Chine, à certaines parties de leur anatomie, sont traqués par des braconniers.
Vladimir Poutine et son homologue chinois, Wen Jiabao, ont organiséà Saint-Petersbourg, avec des représentants des autres pays d'Asie où vivent encore des tigres, un sommet destiné à sauver cette espèce menacée.
"Il est très important de sauver pour les générations futures le tigre, cette créature magnifique, impériale", a déclaré Vladimir Poutine lors de la conférence. Le dirigeant russe, qui aime cultiver une image sportive, s'est vu offrir un bébé tigre pour son 56e anniversaire et s'est illustré en endormant un tigre de Sibérie à l'aide d'un fusil hypodermique.
Le programme de sauvetage consacrera 350 millions de dollars au cours des cinq prochaines années, ont précisé des coordinateurs de la Banque mondiale et du WWF.
Jim Leape, directeur général du WWF, a souligné que le tigre était au bord de l'extinction et que, sans mesures strictes destinées à mettre fin au braconnage et à la déforestation, il ne resterait plus en 2022 que quelques survivants disséminés.
Le nombre de tigres a diminué de 97% au cours de la dernière décennie et quatre des neuf sous-espèces de tigres ont disparu.
Des personnalités telles que l'acteur américain Leonardo DiCaprio se sont engagées dans la campagne, offrant mardi un million de dollars.
Pour John Sellar, responsable de la lutte contre la fraude à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES), il est essentiel de se concentrer sur la lutte contre les trafics, faute de quoi, l'argent dépensé l'aura été en pure perte.
L'Inde est une plaque tournante du trafic, suivie de la Chine où pratiquement toutes les parties du tigre se négocient à prix d'or. Une peau peut y atteindre 35.000 dollars, selon Havoscope, qui recense les tarifs du marché noir.
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vendredi 19 novembre 2010
Chat Miat 1992-2010




Chat Miat a rejoint le Paradis des chats.
Il était atteint d'un fibrosarcome et était inopérable,vu son grand âge ainsi que les souffrances que cette intervention aurait engendrée!
Il a laissé un vide immense, Miat, lui qui était si calme,si gentil,et extrêmement intelligent!
Qu'il repose sans douleur et en paix dans cette autre dimensionhttp://www.lexpress.fr/actualites/2/adoption-d-un-programme-de-sauvetage-du-tigre_939473.html!
jeudi 8 juillet 2010
lundi 17 mai 2010
Defenders Magazine Spring 2010 Wolverines in a Warming World

These tough predators will battle grizzlies, but they're no match for climate change
by Douglas H. Chadwick
The mid-January snowstorm cleared off overnight. By morning, the temperature had plunged to minus 25 F, and the mountain valley around me was muttering about the cold. Sap deep inside the pine and fir trees had started to freeze hard, making the woodlands creak and pop. The lakes banged and whoomped as their ice cover expanded. Even the air felt brittle, scraping the inside of my throat as I skied hard toward the valley's upper end.
I was tracking the male wolverine we called M1. His big paw prints were fresh. He must have come through at dawn. But where was he bound? There was nothing before him but a sheer headwall whose rim marked the Continental Divide, where the snows were far deeper and the temperatures lower yet.
I stopped skiing after a while. My goal hadn't been to catch up; I'd simply wanted to reach a point high enough to let me monitor M1's radio signal a while longer. He was one of a number of wolverines carrying transmitters as part of a six-year-long study in Glacier National Park, Montana, directed by Jeff Copeland and Rick Yates of the U.S. Forest Service Rocky Mountain Research Station. I was part of a band of volunteers who helped capture and follow the animals, learning the hard way that no carnivore in North America keeps on the move as constantly as a wolverine does. Or as fearlessly.
When the male reached the headwall, he started up its towering stone face via a cleft known as Iceberg Notch. It would have taken me half a day to reach the top of the nearly vertical, 1,500-foot chute using climbing rope and pitons. But M1 didn't pause. With his two-inch long claws digging into the wind-packed snow like crampons, he scaled the wall in about 20 minutes. Then he crossed through the notch in a plume of gust-driven flakes and dropped onto the Pacific side of North America. The ridgeline blocked his radio signal. And just like that, the wild mountaineer was gone, off to patrol the rest of a territory that encompassed almost 200 square miles along the continent's crown.
The wolverine, Gulo gulo, arose during the latter part of the Pleistocene epoch, when glaciers still claimed much of the Northern Hemisphere. Though this hunter-scavenger ranks as the biggest terrestrial member of the mustelid, or weasel, family, it is only about three feet long (four counting its bushy tail) and weighs just 25 to 40 pounds on average. But what the gulo lacks in stature, it makes up for in strength and intensity. In addition to taking down prey as large as adult caribou, solitary wolverines have been seen driving grizzly bears from food. That's world-class attitude.
Stay Informed
Watch Jeff Corwin's "Feeling the Heat" video about wolverines
Given the wolverine's Ice Age origins, it's not too surprising that it can survive some of the most extreme conditions in modern-day winters. But what this elusive and little-studied carnivore may not be able to take is more heat. Wolverines depend on cool year-round temperatures and deep, persistent snows. As habitats with those qualities shrink in an era of rapid global warming, so do this species' chances of survival, making it something like a land-based counterpart of the better-known polar bear.
Perhaps the most critical period for wolverines begins in February, when pregnant females go into dens dug from the snowpack. They give birth at the end of that month or the start of March. Wolverines don't hibernate. Nor does a mother keep to the den while living off energy reserves. She regularly heads out hunting, often covering dozens of miles. At some point, she may move the young, called kits, from the birth den to a second den and sometimes a third—particularly if there has been a disturbance in the area. The nursing young will remain hidden away for a full 10 weeks, well into May.
Fewer than two dozen wolverine dens have ever been located in the Lower 48. About half of those were discovered during the Glacier Wolverine Project, which Defenders of Wildlife helped fund. Many of the rest were found during an earlier study by Copeland in Idaho and another long-running study, headed by Bob Inman, in the greater Yellowstone ecosystem. Nearly all the dens were located at high altitudes and eight to 10 feet down in the snowpack. Baby wolverines, which weigh only a few ounces at birth, need every foot of snow overhead for insulation—and for protection against passing predators.
Defenders at Work
See how Defenders is helping to save wolverines.
Deep snow and prolonged winter conditions benefit wolverines in other ways, too. These animals' feet are enormous relative to their body size. Like bears—and humans—gulos land on their heels as well as the front part of their feet when walking or running. This full-sole contact spreads the wolverines' weight like snowshoes, giving the animals a major advantage in mobility over competitors and prey.
A long, harsh winter drains the energy reserves of hoofed animals, leaving some dead, available for scavenging, and others weaker, more easily brought down for dinner. In mountain terrain like Glacier, heavy snowfalls also mean more avalanches. These claim their own share of the grazing herds. "Wolverines also cache a lot of food in snowbanks and in boulderfields that often have snowmelt running underneath," Inman says. "I think some of these supplies not only keep for months but might even stay available from year to year."
Wolverines have a somewhat higher basal metabolic rate than other animals their size, which means their internal fire burns a little hotter. To help hold in heat, they wear a long, luxuriously thick coat. Trappers prize this fur because the texture of wolverine hair also keeps it from absorbing moisture. Used for the trim on parka hoods, it readily sheds frost that would otherwise build up from steaming breath.
How You Can Help
Help save wolverines at our Wildlife Adoption Center.
Take action for wildlife at our Wildlife Action Center.
The list of adaptations helping wolverines contend with winter is impressive. But until scientists started to focus on climate change, no one gave much thought to how animals with a warm fur coat, a stoked-up metabolism and food cached in nature's refrigerators handle bathing-suit weather. The answer is: by avoiding it.
Jeff Copeland and other wolverine scientists used satellite imagery to create a map showing where snow lasts through the first half of May in the Northern Hemisphere. Then they mapped out the general distribution of Gulo gulo. Predictably, the two patterns were nearly identical. Next, Copeland and his colleagues took a closer look at the species' exact whereabouts in western North America. "When we charted temperatures in the southern portion of wolverine range, we discovered that the animals rarely occurred in places where the average maximum daily temperature in August exceeds 70 degrees F," he says. "In other words, hot weather may have as much to say about where wolverines live as winter snow does."
Gulo gulo is fairly widespread in the Arctic, the subarctic taiga and the boreal forest, Copeland explains. Farther south, the animals have to go up in elevation to find the accumulations of snow they require for denning, just as they must to reach more tolerable summer temperatures. This is why they are restricted mainly to western mountain regions in the lower 48 states.
During frontier times, wolverines were at home in the snowcapped ranges of the Pacific states all the way to the Sierras of southern California and down the Rockies into northern New Mexico. But unchecked trapping and poisoning wiped out the species south of Canada early in the 20th century. With stricter limits on the use of poisons, wolverines eventually returned along the Canadian Rockies to the Glacier Park area and began recolonizing neighboring mountainscapes. Today, they are found mainly in remote uplands of Montana, Idaho and northern Wyoming, plus there is a small resident population in Washington's North Cascades.
Altogether, the wolverine enclaves in the contiguous states may hold 450 animals, but more likely 250 to 300. Either way, the total is much smaller than it was for grizzlies, wolves or bald eagles when those species were declared threatened or endangered. Defenders and others have submitted petitions to add wolverines to the federal list over the years, but between bureaucratic inertia, political interference, scarce data and lack of popular support, Gulo gulo still has no official protection. In fact, the animal is currently being legally trapped in Montana, which likely holds 100 to 150 at most.
Wolverines naturally exist at extremely low densities. For example, 1,500-square-mile Glacier Park supports the largest, densest group south of Canada, yet it amounts to no more than 40 to 50 animals. Why? Because their territories are so immense. In addition to the fact that wolverines will always be very thinly spread even in the best of homelands, conservationists trying to secure the species' future have to take into account its low rate of reproduction. Gulos live 10 to 12 years in the wild, but females may not produce young until age three or four—and thereafter have an average of only two kits every other year.
Now add the growing challenge of climate change, which appears to be especially acute in polar and mountainous regions. According to mountain ecologist Dan Fagre of the U.S Geological Survey, the average temperature in rugged northwest Montana has risen 3 degrees F in just the past few decades. This is two to three times the rate recorded in other parts of the globe. Fagre finds the snowpack in Glacier melting off sooner, soils on the slopes heating up earlier and forests marching up into the alpine tundra zone. Boasting 150 glaciers when set aside in 1910, this park is on track to lose its last one by the year 2020, he points out. The implications for wolverines are anything but promising.
Researchers are now looking into the effects of increasing levels of disturbance in wolverine denning habitat, from motorized activities such as snowmobiling and heli-skiing to ski touring. Copeland is helping conduct a study in Idaho's national forests to see how wolverines in areas with heavy winter recreational use are faring compared to wolverines that rarely encounter people.
"It would be a mistake to view the wolverines holding on in the contiguous states as a single population," he says. "What's left is a metapopulation of widely scattered groups. Many are quite small and inhabit isolated mountain ranges, making the animals exceptionally vulnerable."
To endure, each of these surviving enclaves needs to be more carefully safeguarded. Most of all, each needs to be connected to others, for none is large enough to stay viable over time by itself. With that in mind, researchers are mapping out landscape corridors that would give gulos the best chance to keep in contact with one another throughout the mountain West. That the experts' models extend to Colorado, Utah and California is promising, especially since, within the past two years, one wolverine showed up in California and another in Colorado after an absence of nearly a century. Both were young males dispersing from points far to the north. Let's hope the next young explorer to arrive brings a date.
"Originally," Inman says, "we set aside national parks thinking those areas would safeguard nature by themselves. Then the challenge of conserving big, mobile species—especially carnivores like bears and wolves—forced managers to consider lands around the parks such as national forests as part of the same ecosystem. Wolverines make it clear that if we want to keep wildlife metapopulations going over time, we need to be working on a still larger scale."
A petition by Defenders and other conservation groups to list wolverines as endangered was recently accepted for consideration by the U.S. Fish and Wildlife Service. "The agency has acknowledged that the wolverine faces possible extinction simply due to the extremely low number of breeding adults," notes David Gaillard, Defenders' representative for the northern Rockies region. "When you add climate change, plus ongoing development and disturbance in the high country, this animal needs protection—now." As the magazine went to press, a decision on the listing petition was still pending.
Far roaming, incredibly hardy and indomitably wild, the wolverine embodies a will to live as bright and fierce as any force on the planet. The least we could do is grant this creature the freedom to keep traveling the high country on those big snowshoe paws, safe and undisturbed, while we search for ways to turn down the global thermostat for all our sakes.
Montana-based wildlife biologist Douglas H. Chadwick is a longtime Defenders contributor.
This article is adapted from his book, The Wolverine Way, to be published this spring by Patagonia books.
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Reducing the Impact of Global Warming on Wildlife (5/9/2008)
Press Releases
Judd, Corwin testify before Congress on global warming (4/23/2009)
Politics overrules biologists' views in wolverine decision (9/30/2008)
Report Shows Global Warming Could Be Final Straw for Wolverines (3/12/2007)
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vendredi 30 avril 2010
Le Laos joue un rôle croissant dans le trafic de macaques pour l’expérimentation


Une enquête montre qu’au Laos, la capture et le commerce de singes pour l’expérimentation sont en pleine expansion. Des milliers d’entre eux sont exportés chaque année pour approvisionner l’industrie internationale de la recherche. One Voice demande que cesse ce trafic et que le statut des espèces menacées soit respecté.
La BUAV (British Union for the Abolition of Vivisection) demande aux responsables de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces menacées) de réagir après les révélations de son enquête, qui montre le trafic croissant de primates du Laos vers la Chine et le Vietnam pour l’industrie de la recherche, qui les utilise pour des expériences. Ses enquêteurs ont filmé en caméra cachée dans les locaux de la plus grande ferme d’élevage de primates du Laos, la Vannaseng Trading Company. Ils ont aussi découvert une nouvelle ferme en construction, qui devait ouvrir en mars 2010.
Cette enquête révèle à la fois des maltraitances sur des animaux et le non respect du statut d’espèce protégée du macaque à longue queue (Macaca fascicularis) en Asie du Sud-Est. Elle met en évidence le rôle des fermes de primates en Chine, qui réexportent les singes du Laos vers des laboratoires de recherche aux Etats-Unis et en Europe.
Le Laos a adhéré à la CITES en 2004. Pourtant, entre 2004 et 2008 - selon les données de la CITES - plus de 20 000 macaques à longue queue ont été exportés du Laos vers la Chine et le Vietnam. De 2003 à 2006, la Chine a importé du Vietnam des milliers de macaques originaires du Laos.
La Vannaseng Trading Company héberge plus de 10 000 singes, des macaques rhésus et des macaques à longue queue. Chaque année, des milliers d’entre eux sont vendus - 600 dollars chacun - au Vietnam et en Chine. Les singes sont transportés par lots de 1 000 ou davantage par avion ou en camion.
Les conditions d’hébergement des singes chez Vannaseng ne respectent pas les recommandations de la Société international de primatologie. Ils sont enfermés dans de petites cages, dans un environnement non enrichi. Les singes sont si stressés qu’ils se battent entre eux. Les responsables de la ferme ont dit aux enquêteurs de la BUAV que les blessures dues à ces combats étaient l’une des principales causes motivant des soins. Les diarrhées sont également fréquentes, liées au stress des conditions de vie des singes.
Un représentant du département des forêts du Laos a déclaré, lors d’une rencontre avec les enquêteurs de la BUAV, qu’aucun recensement de la population de macaques n’avait été effectué dans le pays. Depuis au moins 2003, plusieurs milliers d’entre eux ont été capturés dans leur milieu naturel au Laos puis envoyés à l’étranger ou enfermés dans des fermes d’élevage. Selon les données de la CITES, 8 000 macaques à longue queue ont ainsi été exportés du Laos au Vietnam de 2004 à 2005.
Cette enquête montre que le Laos ne respecte pas les obligations liées à la CITES. En outre, le Laos n’a remis aucun rapport annuel depuis 2004, ce qui est pourtant demandé par la CITES.
Les primates de la ferme Vannaseng ne sont pas identifiés individuellement par tatouage ou puce électronique, à la demande de la Chine et du Vietnam selon les responsables de la ferme. L’absence de méthode d’identification fiable des singes remet en question la crédibilité de toutes les données biologiques les concernant. Vannaseng a expliqué aux enquêteurs que les singes étaient vendus à des fermes d’élevage en Chine ou exportés de la Chine vers l’Europe et les Etats-Unis.
One Voice soutient la BUAV, qui demande que soit mis un terme à ce commerce cruel et qu’une enquête officielle soit menée. La CITES et les gouvernements des pays concernés par ce trafic en pleine expansion doivent réagir : les forêts d’Asie du Sud-Est se vident de leurs macaques, capturés et vendus à l’industrie internationale de la recherche.
One Voice et la BUAV ont déjà mené des enquêtes en Asie du Sud-Est. A chaque fois les associations ont découvert une exploitation croissante des populations locales de macaques à longue queue. Les singes sauvages sont capturés dans la nature pour approvisionner les nombreuses fermes d’élevage de la région pendant que la CITES ne fait pas appliquer ses propres règlements et que les gouvernements n’agissent pas pour protéger leurs populations de primates.
(http://www.protection-des-animaux.org/actualites/archives2.php?id_news=1677)
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Tuer un loup est inutile, désastreux et dangereux
Encore une autorisation de destruction de loup accordée par les pouvoirs publics ! Combien de temps encore l’État se servira du loup comme bouc émissaire de la crise de la filière ovine ? Combien de temps pour qu’enfin les affirmations et propositions des spécialistes du loup soient reconnues et mises en place par les services de l’État ? L’Association pour La Protection des Animaux Sauvages condamne fermement la politique anti-loup relayée par le gouvernement.
Le préfet des Hautes-Alpes vient d’autoriser des « tirs de défense » à l’encontre des loups sur la commune d’Esparron. Ce qui constitue une très grave erreur. À l’encontre des loups, bien sûr, mais également à l’encontre des éleveurs et de leurs troupeaux !
Il est bien connu, et reconnu par tous les spécialistes de cette espèce, que de tuer un ou des loups d’une meute ne peut que conduire à la désorganisation de cette dernière. Cela a été vérifié de maintes fois !
Sur cette même commune, en décembre dernier, un chasseur a cru bon de rajouter cette espèce protégée à son tableau de chasse. Grand mal lui en a pris. Il a été condamné par la justice. Les attaques récentes sur les troupeaux de moutons ne sont que le résultat de l’éclatement de la meute, imputable à ce braconnage. La destruction d’un nouveau loup de cette meute ne pourra qu’augmenter la prédation sur les troupeaux.
Si cette nouvelle autorisation de destruction d’un loup est un grave déni de la réalité biologique [grotesque en cette « année de la biodiversité » chère à notre ministère de l’Écologie] il constitue une très grave « erreur » vis-à-vis des éleveurs locaux. Ces derniers sont instrumentalisés par les pouvoirs publics qui agitent régulièrement le chiffon rouge du retour du loup, mais restent sans réponse face au désarroi du monde agricole en général. À celui de la filière ovine en particulier.
Le loup ne saurait cacher l’inaction des pouvoirs publics face à la crise agricole. La destruction d’un loup, censée calmer pour quelque temps des éleveurs excédés par la crise, aura des effets contraires.
L’ASPAS rappelle, s’il en est encore besoin, qu’il existe des mesures de protection de troupeaux, et qu’elles se montrent efficaces dans les autres pays.
Combien de loups devront payer encore ce jeu de dupes ? Combien de temps les responsables de la filière ovine feront-ils semblant d’être dupes ?
Source : ASPAS
Le préfet des Hautes-Alpes vient d’autoriser des « tirs de défense » à l’encontre des loups sur la commune d’Esparron. Ce qui constitue une très grave erreur. À l’encontre des loups, bien sûr, mais également à l’encontre des éleveurs et de leurs troupeaux !
Il est bien connu, et reconnu par tous les spécialistes de cette espèce, que de tuer un ou des loups d’une meute ne peut que conduire à la désorganisation de cette dernière. Cela a été vérifié de maintes fois !
Sur cette même commune, en décembre dernier, un chasseur a cru bon de rajouter cette espèce protégée à son tableau de chasse. Grand mal lui en a pris. Il a été condamné par la justice. Les attaques récentes sur les troupeaux de moutons ne sont que le résultat de l’éclatement de la meute, imputable à ce braconnage. La destruction d’un nouveau loup de cette meute ne pourra qu’augmenter la prédation sur les troupeaux.
Si cette nouvelle autorisation de destruction d’un loup est un grave déni de la réalité biologique [grotesque en cette « année de la biodiversité » chère à notre ministère de l’Écologie] il constitue une très grave « erreur » vis-à-vis des éleveurs locaux. Ces derniers sont instrumentalisés par les pouvoirs publics qui agitent régulièrement le chiffon rouge du retour du loup, mais restent sans réponse face au désarroi du monde agricole en général. À celui de la filière ovine en particulier.
Le loup ne saurait cacher l’inaction des pouvoirs publics face à la crise agricole. La destruction d’un loup, censée calmer pour quelque temps des éleveurs excédés par la crise, aura des effets contraires.
L’ASPAS rappelle, s’il en est encore besoin, qu’il existe des mesures de protection de troupeaux, et qu’elles se montrent efficaces dans les autres pays.
Combien de loups devront payer encore ce jeu de dupes ? Combien de temps les responsables de la filière ovine feront-ils semblant d’être dupes ?
Source : ASPAS
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Chevaux : voyage au bout de l’enfer au brésil et au mexique
3 Quelle existence pour les chevaux en fin de vie dans les vastes espaces du Mexique et du Brésil ? La faim, les blessures, la maltraitance et, au bout, la mort indigne. C’est ce que révèle l’enquête réalisée par One Voice, Gaia et Wakker Dier, avec les images rapportées de ces pays, premiers fournisseurs de viande chevaline de l’Europe.
Aujourd’hui encore, le cheval est symbole de liberté. Sa noblesse, son indépendance, son courage sont admirés. De compagnon de l’homme de labeur et de labours, il est devenu au fil du temps un compagnon de vie pour nombre d’humains. Pourtant, en France, on continue à le manger. L’Hexagone est en effet le 2ème importateur de viande de cheval au monde, après la Belgique. Le Brésil et le Mexique étant leurs principaux fournisseurs.
Mais que sait-on du sort de ces animaux qui finissent dans les assiettes des Européens ? Il y a quelques temps, One Voice avait déjà révélé l’enfer des marchés de chevaux en France. Et avec les images des conditions de transport dans les pays de l’Est, nous pensions avoir vu le pire. Mais nos images tournées au Brésil et au Mexique, entre novembre 2009 et janvier 2010, montrent à quel point en matière de brutalité et de cruauté on est bien loin d’avoir tout vu.
Dans ces pays, les chevaux dits « inutiles », blessés ou trop vieux pour servir, sont traités sans le moindre égard, comme une vulgaire masse de viande dénuée de sensibilité et d’intelligence. Au Brésil, dans des enclos au sol de poussière, les chevaux n’ont que quelques touffes d’herbes desséchées à manger. Leur décharnement, les os saillants sous leur robe marquée des stigmates de leurs blessures, anciennes ou plus récentes, traduisent le manque de nourriture et de soins.
Ces animaux destinés à l’abattoir ne connaissent aucun répit dans la souffrance. Lorsque le jour arrive de quitter l’enclos, ils sont entassés à coup d’électrodes dans des camions dépourvus du strict minimum pour assurer un chargement et un transport décents. En surnombre, les chevaux les plus faibles finissent blessés sous les pattes de ceux qui ont encore un peu d’énergie pour rester debout. Au Mexique, antichambre de la tuerie des chevaux américains -l’abattage étant interdit aux Etats-Unis depuis 2007- les animaux, souvent des Mustang, parcourent des kilomètres, pendant des heures, sans eau ni nourriture, dans des camions à double étage. Ce qui est illégal.
Au bout du voyage, la mort sera loin d’être la délivrance que ces animaux seraient en droit d’attendre. Aucune règle n’est respectée pour donner la mort avec un tant soit peu de respect. Les abattoirs sont des lieux rudimentaires où les animaux attendent parfois pendant des heures dans des enclos nus, ouverts aux quatre vents. Au Brésil, le choc électrique entre les deux yeux entraîne rarement la mort. Les animaux agonisent pendant de longs moments avant qu’un boucher ne finisse le travail. Archaïsme aussi au Mexique où le cheval est saigné d’un coup de couteau derrière la tête, dans la colonne vertébrale, pour le paralyser. Il se vide de son sang alors qu’il est encore vivant. Et, toujours en vie, ses pattes sont sciées… Une mort cruelle et indigne.
Avec ces images, parfois révoltantes et toujours intolérables, One Voice entend alerter l’opinion publique sur le sort réservé aux chevaux que beaucoup considèrent aujourd’hui comme des animaux de compagnie. L’association se bat pour que l’hippophagie soit enfin abolie en France. Aussi, elle milite pour que le cheval obtienne le statut « d’animal de compagnie » tout comme le chien ou le chat. Elle invite chacun à soutenir la proposition de loi du député Lionnel Luca, déposée à l’Assemblée nationale le 24 janvier dernier, qui demande le changement de classification des équidés « d’animal de rente » en « animal de vie ».
Source : OneVoice
2010-04-13 19:56:00"
Aujourd’hui encore, le cheval est symbole de liberté. Sa noblesse, son indépendance, son courage sont admirés. De compagnon de l’homme de labeur et de labours, il est devenu au fil du temps un compagnon de vie pour nombre d’humains. Pourtant, en France, on continue à le manger. L’Hexagone est en effet le 2ème importateur de viande de cheval au monde, après la Belgique. Le Brésil et le Mexique étant leurs principaux fournisseurs.
Mais que sait-on du sort de ces animaux qui finissent dans les assiettes des Européens ? Il y a quelques temps, One Voice avait déjà révélé l’enfer des marchés de chevaux en France. Et avec les images des conditions de transport dans les pays de l’Est, nous pensions avoir vu le pire. Mais nos images tournées au Brésil et au Mexique, entre novembre 2009 et janvier 2010, montrent à quel point en matière de brutalité et de cruauté on est bien loin d’avoir tout vu.
Dans ces pays, les chevaux dits « inutiles », blessés ou trop vieux pour servir, sont traités sans le moindre égard, comme une vulgaire masse de viande dénuée de sensibilité et d’intelligence. Au Brésil, dans des enclos au sol de poussière, les chevaux n’ont que quelques touffes d’herbes desséchées à manger. Leur décharnement, les os saillants sous leur robe marquée des stigmates de leurs blessures, anciennes ou plus récentes, traduisent le manque de nourriture et de soins.
Ces animaux destinés à l’abattoir ne connaissent aucun répit dans la souffrance. Lorsque le jour arrive de quitter l’enclos, ils sont entassés à coup d’électrodes dans des camions dépourvus du strict minimum pour assurer un chargement et un transport décents. En surnombre, les chevaux les plus faibles finissent blessés sous les pattes de ceux qui ont encore un peu d’énergie pour rester debout. Au Mexique, antichambre de la tuerie des chevaux américains -l’abattage étant interdit aux Etats-Unis depuis 2007- les animaux, souvent des Mustang, parcourent des kilomètres, pendant des heures, sans eau ni nourriture, dans des camions à double étage. Ce qui est illégal.
Au bout du voyage, la mort sera loin d’être la délivrance que ces animaux seraient en droit d’attendre. Aucune règle n’est respectée pour donner la mort avec un tant soit peu de respect. Les abattoirs sont des lieux rudimentaires où les animaux attendent parfois pendant des heures dans des enclos nus, ouverts aux quatre vents. Au Brésil, le choc électrique entre les deux yeux entraîne rarement la mort. Les animaux agonisent pendant de longs moments avant qu’un boucher ne finisse le travail. Archaïsme aussi au Mexique où le cheval est saigné d’un coup de couteau derrière la tête, dans la colonne vertébrale, pour le paralyser. Il se vide de son sang alors qu’il est encore vivant. Et, toujours en vie, ses pattes sont sciées… Une mort cruelle et indigne.
Avec ces images, parfois révoltantes et toujours intolérables, One Voice entend alerter l’opinion publique sur le sort réservé aux chevaux que beaucoup considèrent aujourd’hui comme des animaux de compagnie. L’association se bat pour que l’hippophagie soit enfin abolie en France. Aussi, elle milite pour que le cheval obtienne le statut « d’animal de compagnie » tout comme le chien ou le chat. Elle invite chacun à soutenir la proposition de loi du député Lionnel Luca, déposée à l’Assemblée nationale le 24 janvier dernier, qui demande le changement de classification des équidés « d’animal de rente » en « animal de vie ».
Source : OneVoice
2010-04-13 19:56:00"
Keeping Track of Grizzly Bears in the Northern Rockies


A grizzy bear at home in Yellowstone National Park. USGS researchers study population dynamics of these bears, as well as hazards they face. This information is used by resource managers and decision makers.
USGS uses innovative approaches in bear research
Rural areas with human development can lessen grizzly bear survival in the Greater Yellowstone Ecosystem, and innovative bear rub tree surveys can successfully monitor grizzly population dynamics in the Northern Continental Divide Ecosystem, suggest two new studies released by the U.S. Geological Survey in the Journal of Wildlife Management.
The studies highlight dynamic tools to assist in conservation and management of grizzly bears in the Greater Yellowstone and Northern Continental Divide ecosystems, the two largest strongholds for grizzly populations in the contiguous United States.
While previous studies identified roads and developed areas as primary hazards, the new findings also indicate that rural home development and areas open to fall ungulate hunting can negatively affect bear survival in the Greater Yellowstone Ecosystem. Scientists used 21 years of grizzly bear tracking information to develop a model that predicts areas hazardous to grizzlies.
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Yellowstone and the State of Grizzlies
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“Our research shows that bears living in areas with human development and activity including roads, campgrounds, lodges, and homes have a greater chance of dying than bears living in more remote and secure areas,” said Chuck Schwartz, a USGS wildlife biologist and lead of the Interagency Grizzly Bear Study Team.
Additionally, the study indicates that survival of bears over the age of two depends on the level of human development within their home ranges—factors often driven by elevation and road access. “This type of information is valuable to land managers when planning for resource development, recreational activities, and road building or removal throughout the region,” Schwartz said.
Another study in the Northern Continental Divide Ecosystem evaluated a method that uses rub tree surveys to monitor threatened grizzly bear populations in northwestern Montana. These surveys may improve insights into bear population dynamics such as growth, decline, distribution, and bear density.
Bear rubs are anything a bear likes to rub on: trees, posts, power poles, and cabins. Scientists mapped bear rubs, collected hair samples, and then used DNA fingerprinting to develop a new way to estimate regional population growth rates.
“These methods could potentially be used for other species that are difficult to study because they live in remote and rugged areas,” said Katherine Kendall, USGS biologist and lead of the Northern Divide Grizzly Bear Program. “They could also provide a reliable estimate of population trend and be more affordable and safer than collaring bears.”
In 2009, the team began a full scale test to use this method to monitor grizzly bear population trends in the Northern Continental Divide Ecosystem.
The research was conducted at the USGS Northern Rocky Mountain Science Center in collaboration with partners from the University of Montana, Colorado State University, and the U.S. Fish and Wildlife Service.
The article, Hazards Affecting Grizzly Bear Survival in the Greater Yellowstone Ecosystem, was authored by researchers with the USGS and Colorado State University. The article, Evaluation of bear rub tree surveys to monitor grizzly bear population trends, was authored by researchers with the USGS, University of Montana, and U.S. Fish and Wildlife Service. Both are published in the May issue of the Journal of Wildlife Management.
vendredi 26 mars 2010
Europe : les libellules, les scarabées et les papillons sont en péril

La liste rouge européenne, un rapport sur le statut de la conservation de quelque 6000 espèces européennes, vient tout juste d'être publiée et les résultats sont plutôt inquiétants.
Les données ont été compilées avec l'aide du financement de la Commission européenne ; elles montrent que 14% des libellules, 11% des scarabées et 9% des papillons sont menacés d'extinction en Europe. Le plus alarmant est que certaines de ces espèces sont menacées d'extinction totale, et elles ont été ajoutées à la Liste rouge des espèces menacées (MD) de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
Des étés de plus en plus chauds et secs, d'après les experts, associés à l'intensification de l'extraction d'eau à des fins de consommation et d'irrigation, provoquent l'assèchement des habitats des zones humides dans lesquels vivent les libellules.
Au total, 431 espèces de scarabées que l'on trouve en Europe ont été évaluées et les données montrent que 46 risquent de disparaître de la région, 29 sont menacées d'extinction à l'échelle mondiale et 56 sont également considérées comme «presque menacées en Europe». C'est la première fois que l'UICN évalue la situation des scarabées saproxyliques, qui jouent un rôle essentiel dans le recyclage des substances nutritives. Les principales menaces à long terme pour ces espèces sont la disparition de leur habitat en raison de la diminution du nombre d'arbres adultes et de l'exploitation forestière.
Les études actuelles révèlent que 31% des 435 espèces de papillons en Europe voient leur population décliner et que 9% de ces espèces sont déjà menacées d'extinction. Près d'un tiers des papillons européens n'existent qu'en Europe et 22 de ces espèces endémiques sont menacées au plan mondial.
Janez Potočnik, commissaire européen en charge de l'environnement, estime que « l'avenir de la nature est notre avenir et s'il est en péril, le nôtre l'est aussi ». « Aussi, lorsqu'une liste rouge tire la sonnette d'alarme, les implications pour nos écosystèmes et notre avenir sont claires. Il s'agit d'un déclin préoccupant. »
La Commission explique déjà sa position concernant une nouvelle cible internationale visant à mettre fin au déclin de la biodiversité. Ce problème sera abordé lors de la prochaine conférence des parties à la convention sur la diversité biologique, qui aura lieu à Nagoya au Japon en octobre cette année.
D'après Jane Smart, directrice du groupe pour la conservation de la biodiversité de l'UICN, « lorsqu'on parle d'espèces menacées, les gens pensent plutôt à de grandes créatures plus charismatiques telles que les pandas ou les tigres, mais nous ne devons pas oublier que les petites espèces de notre planète sont tout aussi importantes et ont également besoin d'être protégées par des actions de conservation. Les papillons, par exemple, jouent un rôle essentiel en tant que pollinisateurs dans les écosystèmes où ils vivent ».
La liste rouge européenne se fonde sur les mêmes critères que la liste rouge de l'UICN pour les espèces menacées (MD), mais se limite à l'Europe. Ce rapport comprend des évaluations sur les mammifères, les amphibiens, les reptiles, les poissons d'eau douce, les libellules et les papillons, ainsi que sur certains groupes de scarabées, de mollusques et de plantes vasculaires.
Les évaluateurs répartissent les espèces dans diverses catégories (huit au total) en fonction de l'importance de la menace à laquelle elles sont confrontées; les espèces classées dans les sections «en danger critique d'extinction», «en voie de disparition» ou «vulnérables», sont collectivement décrites comme «menacées».
Auteur
(© Communautés européennes, 1990-2010 / CORDIS, http://cordis.europa.eu/)
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mercredi 24 mars 2010
Salviamo i cani che vengono maltrattati... servono 500.000 iscritti!

un gruppo di persone con cervello che nn accetta che i pochi esseri indifesi vengano uccisi x nnt... alla fine l'animale peggiore del mondo è l'uomo perchè l'animale uccide x sopravvivere, noi uccidiamo x divertimento!
SAUVONS LES MUSTANG....LE MASSACRE RECOMMENCE...

La Californie est sous le choc:
depuis le début de l'année,comme aux plus sombres périodes des années 80 et 90, des centaines de chevaux sauvages doivent reprendre le chemin des abattoirs américains,
dans le cadre du massacre programmé de leur espèce.
Leur "crime"?
Simplement faire partie de ces troupeaux
soi-disant en surnombre, et qui sont accusés d'âbimer
les patures des fermiers américains
La réalité est plus sordide: les fermiers, qui bénéficient de
terres attribuées par l'Etat particulièrement intéressantes
d'un point de vue économique, en veulent toujours plus.
Et les mustangs (ainsi que les ânes sauvages) les gênent. Au mépris des avis de son peuple et de la mobilisation de très nombreuses associations de
protection des animaux (notamment l'ISPMB, International Society for
the Protection of Mustangs and Burros), le président Bush a
signé le 8 décembre dernier (2004) un amendement autorisant le BLM (Bureau
os Land Management) à faire abattre une première vague de...14.000
chevaux...
Le BLM, qui compte des fermiers locaux parmi ses membres et a
besoin d'argent, est, en temps normal, chargé du programme de
gestion
et de l'adoption des mustangs !! Prêchant un discours ambigu, véhicule l'idée que les chevaux sont trop nombreux et impossibles à
adopter. Or, des 303 zones de troupeaux recensées en 1971, on est
descendu aujourd'hui à 186 et parallèlement, le nombre de
chevaux et d'ânes sauvages est tombé en vingt ans, de 60.000 à moins de
35.000.
Et 6000 chevaux sont adoptés chaque année.
Ces statistiques sont issues du BLM, autant dire qu'elles sont
fiables...Le Bureau voudrait faire baisser la population à 20.000
animaux sauvages, ce qui entrainerait des risques de consanguinité.
Un comble, quand on sait qu'une des caractéristiques des mustangs
est justement d'être très diversifiés, particulièrement
résistants et adaptés physiquement..." (lire moins)
Pour signer la pétitiion
ou dire simplement que vous aimez les chevaux
allez à ce lien
http://www.pbase.com/image/107342400
allez signé la
http://www.petitiononline.com/MAhorse/petition.html
La Californie est sous le choc:
depuis le début de l'année,comme aux plus sombres périodes des années 80 et 90, des centaines de chevaux sauvages doivent reprendre le chemin des abattoirs américains,
dans le cadre du massacre programmé de leur espèce.
Leur "crime"?
Simplement faire partie de ces... (lire la suite)
Niveau de confidentialité :
Ouvert : tout le contenu est public.
L'ALLIANCE CONTRE LA CRUAUTE ENVERS LES ANIMAUX
Bonjour,
Le 28 mars marquera le début de la chasse aux phoques au Canada, le
gouvernement canadien à autorisé l'abattage de 338,000 phoques cette
année, les observateurs ce rende présentement sur la banquise pour
aller documenter cette chasse de 2010, nous devons unir nos efforts
pour faire arrêter cette tuerie annuelle, mê...me si l'Europe à stopper
les importations des produits du phoque, l'abattage se poursuit
toujours au Canada.
Il faut signaler qu'il n'y a pas qu'au Canada qu'on chasse le phoque..
Russie.. Namibie..
Il faut que ça cesse !
SVP Signez la pétition sur le site de 30 Millions d'amis.
Le 28 mars marquera le début de la chasse aux phoques au Canada, le
gouvernement canadien à autorisé l'abattage de 338,000 phoques cette
année, les observateurs ce rende présentement sur la banquise pour
aller documenter cette chasse de 2010, nous devons unir nos efforts
pour faire arrêter cette tuerie annuelle, mê...me si l'Europe à stopper
les importations des produits du phoque, l'abattage se poursuit
toujours au Canada.
Il faut signaler qu'il n'y a pas qu'au Canada qu'on chasse le phoque..
Russie.. Namibie..
Il faut que ça cesse !
SVP Signez la pétition sur le site de 30 Millions d'amis.
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Roadway collisions take the lives of more than a million animals and hundreds of people each year.
http://www.hsus.org/protectseal.html



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