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The bison is a member of the bovine family. Commonly called “buffalo”

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lundi 26 mars 2012

Le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW) s’indigne contre le ministère Pêches et des Océans Canadien (MPO) qui a fixé le total autorisé des captures (TAC) des phoques à 400.000.

Une condamnation à mort pour des milliers d'animaux. C'est ainsi que le Fonds international pour la protection des animaux a qualifié la décision récemment prise par le gouvernement canadien. En effet, celui-ci a décidé de fixer à 400.000 le nombre de phoques du Groenland autorisés à être chassés, ce qui reflète selon l'IFAW "son obstination à poursuivre la chasse malgré l'absence de marché pour les produits dérivés du phoque, mais également sa réticence à préserver les ressources sous-marines et à se soumettre aux obligations internationales en matière de gestion des ressources halieutiques". Ce faisant, "le Ministre canadien des Pêches et des Océans rejette l'avis scientifique de son propre département de recherche et réduit à néant tout espoir de gestion raisonnable", déclare Sheryl Fink, Directrice du programme phoques d'IFAW.
"Les chasseurs savent bien que la faible demande ne justifie pas la mort d'un tel nombre de phoques. Ce quota constitue un véritable affront pour les scientifiques du gouvernement canadien et une insulte aux chasseurs", poursuit-elle. En effet, comme le rappelle l'IFAW, les TAC sont censés respecter les découvertes et refléter les dernières connaissances disponibles concernant l'état des populations, les changements environnementaux et les variations des taux de mortalité dans l'Arctique, au Canada et au Groenland. Or, une récente étude a montré que la population de phoques du Groenland diminuait. D’une part à cause d’une reproduction en net déclin, d’autre part en raison du mauvais état des glaces sur lesquels ces animaux évoluent.
Ainsi, la chasse non règlementée du Groenland aura dans l'avenir un impact majeur sur cette population. Le dernier rapport sur les phoques du Groenland publié par les scientifiques du MPO souligne pourtant que "pour respecter le plan de gestion, le nombre de captures devrait s'élever au maximum à 400.000 animaux". "Étant donné l'inquiétude exprimée par les scientifiques pour la conservation et la réalité actuelle du marché, il est difficile de comprendre comment le Ministre pourrait légitimer un taux de captures aussi élevé", ajoute Sheryl Fink. "Le Canada essuie actuellement de fortes critiques pour le non respect de ses engagements internationaux relatifs à la gestion des pêches. Et il est désormais évident que, même lorsque des plans de gestion sont mis en place, ceux-ci ne sont tout simplement pas respectés".
"La chasse aux phoques commerciale est à l'agonie. La question est désormais de savoir si le gouvernement du Canada fera ce qu'il faut pour aider les chasseurs à se reconvertir, ou s'il continuera à alimenter de faux espoirs en établissant des quotas trop élevés et en prétendant que cette industrie a de l'avenir, alors que ce n'est clairement pas le cas", assure t-elle encore.
IFAW demande donc instamment au gouvernement fédéral de mettre fin à la chasse aux phoques commerciale et à chercher de nouvelles pistes pour les chasseurs de phoques et leurs communautés, plutôt que de continuer à gaspiller l'argent du contribuable en assistant une industrie mourante et non viable sur le plan économique.

vendredi 25 novembre 2011

Les routes migratoires de la faune sauvage en danger


Le monde est recouvert de milliards de routes migratoires invisibles. Sur terre, dans l'eau et dans les airs, les animaux migrateurs utilisent et dépendent de la disponibilité de sites critiques le long de leurs voyages migratoires annuels. Ces sites, plaques tournantes internationales de la faune sauvage, sont vitaux pour le ravitaillement et la reproduction des animaux : un chaînon manquant peut mettre toute une population en danger.

Tout comme les systèmes de transport moderne avec leurs aéroports, leurs chemins de fer et leurs routes, les espèces migratrices ont des réseaux similaires dans le monde entier. Or, beaucoup de ces plaques tournantes subissent une pression considérable à cause du développement humain et de l'exploitation des ressources naturelles.

Les scientifiques prévoient que l' « Abondance moyenne des espèces » au niveau mondial, une mesure visant à prévoir à la fois la diversité des espèces et leur nombre, passera de 0,70 en 2000 à environ 0,63 d'ici 2050.

Cette perte estimée d'abondance et des espèces de la faune sauvage revient à éradiquer toute faune et flore dans une zone de 9,1 millions de km2, environ la taille des États-Unis d'Amérique ou de la Chine, en moins de 40 ans.

Le 21 novembre, des représentants de près de 100 gouvernements se sont réunis lors d'une conférence sur la faune sauvage, organisée par la Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage, sous l'égide du Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE / CMS) de l'ONU à Bergen, en Norvège, afin de trouver des solutions pour sauvegarder les espèces migratrices de la faune sauvage.
Les plaques tournantes de la faune sauvage sont menacées dans le monde entier

Dans l'Extrême-Arctique canadien, les bélugas qui migrent dans d'étroits couloirs de glace à ciel ouvert pourraient voir leur migration bloquée par le trafic maritime d'une potentielle vaste mine de fer. Les baleines et les dauphins sont de plus en plus exposés à la pollution sonore des sonars et des bateaux, qui pourrait entraîner des modifications et une diminution jusqu'à 58 pour cent de la communication des mammifère marins.

Dans la mer Jaune en Asie orientale, la mise en valeur des terres est en train de détruire des « aéroports » critiques pour les oiseaux marins, tandis que les plaines découvertes d'Asie centrale, d'Afrique et d'Amérique du Sud sont découpées par les routes, les voies ferrées et les nouveaux projets de mines.
Le braconnage entraîne un déclin spectaculaire dans le monde entier parmi les rhinocéros, les éléphants, les tigres et les antilopes, avec très peu de ressources accordées à l'application des lois.

Pour les oiseaux migrateurs et les chauves-souris, les zones humides et les zones de repos ont diminué de plus 50 pour cent au cours du siècle dernier. Nombre d'entre elles sont critiques pour ces animaux qui voyagent sur de longues distances.

Le développement côtier augmente rapidement et l'on prévoit qu'il aura un impact sur 91 pour cent des côtes tempérées et tropicales d'ici 2050 et qu'il contribuera à plus de 80 pour cent de la pollution marine, avec de graves conséquences sur les oiseaux migrateurs.

Les guanacos et les vigognes ont perdu 40 à 75 pour cent de leurs aires de répartition en Amérique du Sud et leurs populations ont probablement chuté d'au moins 90 pour cent au cours des siècles derniers à cause de la perte des habitats due à l'augmentation du pacage et au braconnage.

Les baleines à bosse en Océanie sont menacées par la capture accessoire, la dégradation des habitats, la pollution, les maladies, le bruit, les collisions de navires, la diminution du nombre de proies et le changement climatique.

La minuscule Pipistrelle de Nathusius est une espèce de chauve-souris qui pèse entre 6 et 10 g seulement et qui voyage presque 2000 km par an. Elle est menacée par la perte des habitats et les collisions dues au nombre croissant de parcs éoliens. Le travail en projet de l'Accord EUROBATS de la CMS vise à protéger ses habitats et ses voies de migration.

La perte des écosystèmes de prairies et les activités agricoles sur les terres de reproduction et le long des voies de migration dans le sud de l'Amérique latine menace le bécasseau roussâtre et d'autres oiseaux des prairies. La CMS travaille avec les pays de la région afin d'identifier de nouvelles zones protégées situées à l'extérieur afin de créer un réseau d'habitats.

La capture accessoire constitue la principale menace de la plupart des mammifères marins, avec une perte annuelle de plus de 600 000 animaux.

La sous-population de baleines à bosse, qui migre entre l'Océanie et l'océan Austral, s'est effondrée de 70 pour cent depuis 1942. Aujourd'hui, il ne reste plus qu'entre 3000 et 5000 animaux.

Voilà quelques uns des sites et espèces menacés identifiés dans le rapport intitulé « Living Planet : Connected Planet. Preventing the End of the World's Wildlife Migrations through Ecological Network (Planète vivante : planète connectée. Prévenir la fin des migrations à travers les réseaux écologiques) ». Il a été lancé le 21 novembre à Bergen par la Convention sur la Conservation des Espèces Migratrices de la Faune Sauvage.

Elizabeth Maruma Mrema, Secrétaire exécutive de la CMS, a déclaré : « Pour tous les animaux qui migrent régulièrement, les réseaux écologiques sont essentiels à leur migration et leur survie. La coopération internationale est cruciale afin de gérer ces vastes réseaux transfrontières. L'engagement de tous les pays est nécessaire afin que les générations futures puissent toujours s'émerveiller de ces nomades qui connectent notre planète et en profiter pleinement. »

Le rapport met en avant la manière dont la collaboration internationale a donné lieu à de belles et uniques réussites en matière de protection des espèces migratrices, comme les exemples suivant le démontrent.
Quelques succès dans la protection des animaux

Les oiseaux voyageant le long de la voie de migration Est-Atlantique de l'Afrique à l'Arctique ont besoin de se poser sur terre et de se ravitailler. La coopération néerlandaise-allemande-danoise trilatérale a aidé à sauvegarder un « aéroport » clé dans la mer des Wadden pour les espèces voyageant dans le monde entier.

Dans le minuscule archipel du Pacifique des Palaos, les requins, qui parcourent les océans depuis plus de 400 millions d'années, commençaient à être menacés par la forte demande en nageoires pour les soupes. « Il y a deux ans, les Palaos sont devenus le premier pays à déclarer ses eaux côtières réserve naturelle pour les requins. À présent, les scientifiques estiment que les excursions de plongée au milieu des requins génèrent environ huit pour cent du PIB du pays et qu'un seul requin génère au cours de sa vie des revenus pour l'écotourisme équivalant à 1,9 millions euros », déclare Achim Steiner, Secrétaire général adjoint de l'ONU et Directeur exécutif du PNUE.

L'oie naine, en danger d'extinction dans le monde entier, se reproduit dans la forêt de la toundra de la Scandinavie au point le plus oriental de la Russie et a vu ses populations diminuer de manière spectaculaire depuis les années 1950. Cependant, le cadre de l'Accord sur la conservation des oiseaux d'eau migrateurs d'Afrique-Eurasie a réuni les gouvernements des vingt-deux pays clés situés le long de leurs voies de migration afin d'aider à sauver cette espèce de l'extinction.

Les gorilles de montagne, menacés d'extinction dans les Virunga, aux frontières de la République Démocratique du Congo, du Rwanda et de l'Ouganda, n'étaient plus que 250 en 1981, mais des mesures transfrontières répressives efficaces ont contribué à son rétablissement au coeur d'un des plus graves conflits du monde. En 2010, on en comptait 480.

Un programme de dix ans visant à restaurer et conserver sept millions d'hectares de zones humides en Chine, en Iran, au Kazakhstan et en Russie, a non seulement renforcé les chances de survie de la grue de Sibérie, en danger critique d'extinction, mais a également amélioré l'alimentation en eau potable, la pêche continentale et le stockage du carbone.

Le rapport appelle à une collaboration internationale afin de sauvegarder les réseaux écologiques reliant les nombreux corridors et plaques tournantes de la faune sauvage.

Toutefois, malgré les réussites grâce à la Convention et à la collaboration internationale, quelques-uns de plus grands pays du monde, qui possèdent presque 36 % de la surface terrestre mondiale, ne sont toujours pas parties de la Convention, ce qui pose des problèmes dans la protection des espèces migratrices au niveau international, malgré les quelque 150 pays qui collaborent.
Le braconnage de nouveau en recrudescence

Le braconnage est à nouveau en augmentation, en particulier dans les prairies et les savanes d'Afrique et d'Asie centrale. « Le braconnage organisé sur des animaux tels que les rhinocéros, les éléphants et les antilopes augmente rapidement en Asie et en Afrique et nous avons désespérément besoin de soutien pour traiter ce problème à l'échelle internationale », déclare Christian Nellemann, du centre GRID-Arendal du PNUE en Norvège.

Le nombre de gnous, de rhinocéros, d'antilopes Saïga et d'antilopes du Tibet, de gazelles à goitre et de gazelles du Tibet, de guanacos et de vigognes a diminué dans de nombreuses régions de 35 à 90 pour cent au cours des dernières décennies.

La chasse abusive pour le commerce illégal de corne a entraîné un déclin spectaculaire de 95 pour cent des populations d'antilopes Saïga, qui sont passées d'un million d'animaux à seulement 50 000. Sous l'égide du Mémorandum d'Entente de la CMS sur l'antilope Saïga, le suivi, l'identification de zones protégées pour les troupeaux en période de vêlage, la surveillance transfrontière et la participation des communautés locales constituent les bases d'une stratégie de conservation efficace.

La protection des immenses réserves en Chine et en Asie centrale, ainsi que des mesures anti-braconnage renforcées, ont contribué à sauver l'antilope du Tibet ou chiru de l'extinction potentielle, car leur nombre est passé de plus d'un million à moins de 75 000 en une ou deux décennies. Les antilopes du Tibet étaient chassées pour leur laine, le shahtoosh, qui pouvait rapporter jusqu'à 5000 dollars pour un châle sur le marché noir. Mais les mesures anti-braconnage chinoises, combinées à la mise en place de quelques-unes des plus grandes réserves au monde par la République populaire de Chine, ont changé le destin de ces animaux migrateurs. Toutefois, le braconnage continue de poser des problèmes.
Les barrières à la migration

Les antilopes du Tibet, qui traversent toujours la ligne ferroviaire Qing-Zang et l'autoroute Golmud-Lhasa pour atteindre leurs terres de vêlage et en revenir, passent 20 à 40 jours à chercher des passages et à attendre.

La construction de routes dans le Serengeti, l'écosystème pâturé le plus varié sur Terre, pourrait entraîner de grandes pertes parmi les 1,5 millions de gnous migrateurs, distribués par populations de 300 000 à presque 1 million d'animaux, avec de graves conséquences sur tout le réseau de l'écosystème, y compris les autres animaux et les plantes. Des promesses récentes du gouvernement tanzanien de protéger contre les projets de routes le Serengeti, le dernier et le plus grand système pâturé intact d'ongulés sauvages au monde, existant depuis 250 000 ans, est applaudi par la communauté internationale.

Dans la réserve de Masai Mara, au Kenya, on observe un déclin de 81 pour cent de la population de gnous migrateurs entre la fin des années 1970 et les années 1990 à cause de clôtures empêchant la migration annuelle et du braconnage.

Les recommandations du rapport

Voici quelques-unes des recommandations visant à sécuriser les réseaux écologiques pour les espèces migratrices :

L'évaluation des projets nationaux de développement d'infrastructures, dont les routes, les lignes ferroviaires, les pipelines, les lignes électriques, les parcs éoliens et les barrages, qui entravent la migration transfrontière des ongulés, contribue à identifier des moyens afin d'atténuer les impacts et à déterminer la violation potentielle de la CMS.

La lutte contre les crimes écologiques, tels que le braconnage, nécessite des efforts internationaux plus concertés afin de contrer le commerce illégal de produits de la faune sauvage au niveau mondial. Une augmentation importante des financements et une collaboration entre INTERPOL, la Banque Mondiale, la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction), l'OMD (Organisation mondiale des douanes) et l'ONUDC (Office des Nations Unies contre la drogue et le crime) sont des préalables nécessaires pour réussir à lutter efficacement contre les crimes à l'encontre de la faune sauvage.

Il faut absolument un renforcement des formations anti-braconnage et de l'application des lois, y compris la formation de pisteurs et l'amélioration de la gestion des scènes de crime afin de sécuriser les preuves pour les poursuites judiciaires.

Il faut augmenter rapidement et de manière conséquente le nombre et la taille des aires marines protégées. Les zones de nage importantes des baleines et des dauphins, en particulier dans un rayon de 200 km autour des zones côtières, doivent, lorsque cela est possible, être incluses dans les aires marines protégées et certaines parties doivent être désignées zones de navigation limitées pour les navires destinés au transport de marchandises et l'activité navale.

La restauration des zones humides, des vasières et des zones côtières doit être renforcée le long des principales voies de migration des oiseaux sur tous les continents afin de garantir la survie des oiseaux migrateurs.

La Dixième réunion de la Conférence des Parties de la CMS, qui se tient du 20 au 25 novembre 2011 à Bergen, accorde une attention particulière à l'importance des réseaux écologiques en tant qu'instrument efficace pour protéger de nombreux animaux migrateurs.
Notes

La Convention sur la Conservation des Espèces Migratrices de la Faune Sauvage (PNUE/CMS) travaille pour la conservation d'un ensemble varié d'animaux migrateurs en danger d'extinction dans le monde entier au travers de la négociation et de la mise en place d'accords et de plans d'action. La CMS est une convention en pleine croissance avec une importance spéciale du fait de son expertise en matière d'espèces migratrices. Aujourd'hui, 116 pays font partie de la Convention.
Auteur
Programme des Nations Unies pour l'Environnement

Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info

mardi 31 mai 2011

Manukura, un kiwi blanc rarissime né en Nouvelle Zélande






Manukura est un petit kiwi sorti de l'œuf le 1er mai au Centre national Pukaha de Nouvelle Zélande. Parmi les 14 poussins nés la même année, Manukura se distingue par son plumage intégralement blanc. Un phénomène rarissime qui découle d'une population génétique peu répandue portant des tâches blanches sur son plumage...

mardi 25 janvier 2011

Autour des palombes


Autour des palombes

L'Autour des palombes est le plus grand des oiseaux du genre Accipiter. C'est un rapace qui possède de courtes et larges ailes et une longue queue bien adaptées au vol en forêt, habitat où il vit et fait son nid.

Le mâle est bleu-gris sur le dessus et strié de gris sur le dessous. Il mesure entre 49 et 57 cm et possède une envergure allant de 93 à 105 cm.

La femelle est plus grande, elle mesure entre 58 et 64 cm avec une envergure entre 108 et 127 cm. Elle est bleue ardoise au dessus et grise en dessous. Les mâles les plus petits pèse environ 630 grammes tandis que les femelles les plus grandes peuvent peser jusqu'à 2 kg. Les jeunes sont bruns au dessus et striés de brun par dessous. Le vol est caractéristique « cinq lents battements d'ailes-puis il plane ».

En Eurasie, le mâle est parfois confondu avec la femelle de l'épervier d'Europe, mais il est plus large, plus épais et possède de plus longues ailes que celui-ci. En Amérique du Nord, les jeunes sont parfois confondu avec l'épervier brun ou avec l'épervier de Cooper, mais la taille permet à nouveau de les différencier.

jeudi 6 janvier 2011

Oiseaux morts à Beebe, Arkansas - Etats-Unis



Un vieux chien de 12 ans maltraité !
"Il y a quelques jours un vieux chien de 12 ans du nom de Trésor a été retrouvé dans un état lamentable. Il a dû être euthanasié Jeudi 30 décembre 2010 en fin d'après-midi suite à de mauvais traitements infligés... "

samedi 25 décembre 2010

"Baba ya simba"



George Adamson (3 février 1906 - 20 août 1989) est un défenseur de la nature anglais qui passa l'essentiel de son existence au Kenya. Surnommé "Baba ya simba" ("le père des lions" en swahili), il acquit une renommée internationale grâce au livre "Born Free", écrit par son épouse Joy Adamson, qui relatait leur expérience de réintroduction dans la nature de la lionne Elsa, qu'ils avaient élevée. En 1966, le film éponyme connut un succès mondial.
George Alexander Graham Adamson est né en 1906 à Dholpur, au Rajasthan, dans ce qui était alors les Indes britanniques, d'une mère anglaise, Katherine, et d'un père irlandais, Harry, qui était militaire. Il fit ses études dans un pensionnat anglais. A l'âge de 18 ans, en 1924, il rejoint son père au Kenya où ce dernier exploite une plantation de café. Délaissant rapidement les affaires paternelles, il s'essaye à toute une série d'activités (dont chercheur d'or, vendeur de bétail, guide de chasse pour les safaris). En 1968, il racontera ces aventures dans un livre autobiographique, "Bwana game".

En 1938, à 32 ans, il rencontre enfin sa voie en intégrant le Kenya's Game Department (Office de la faune du Kenya) où il devient gardien chef dans les provinces du Nord. Quatre ans plus tard, il épouse Joy, jeune femme d'origine tchèque dont c'est le troisième mariage.

En 1956, le couple recueille trois lionceaux, dont George avait du abattre la mère. Deux d'entre eux sont envoyés dans des zoos européens mais ils décident de garder une jeune lionne, Elsa. Quant elle atteint l'âge de trois ans et devint difficile à garder, les Adamson ne se résolvent pas à la mettre en captivité et décident de lui apprendre à subsister dans la nature avant de la rendre à la vie sauvage. Désormais libre, Elsa conserva des liens affectifs avec les Adamson et les reconnaissait lorsqu'ils lui rendaient visite dans la brousse. La Lionne mourut d'infection parasitaire en 1961. L'aventure d'Elsa, racontée par Joy Adamson dans le livre "Born Free" en 1960 connut un énorme succès et fit beaucoup pour la cause de la conservation animale. En 1966, le film tiré du livre connut un succès mondial. Il reste un classique du cinéma "familial".

George Adamson quitta le Kenya's Game Department en 1961, peu après l'indépendance du pays, mais continua à s'occuper de lions. En 1970, il s'installa dans la réserve nationale de Kora, où il vécut en pleine brousse dans des conditions de confort très rustiques. Joy et lui se séparèrent mais conservèrent de bons rapports. George vivait au milieu de lions sauvages avec qui il parvint à développer des liens de proximité uniques. Il parvint notamment à réadapter à la vie sauvage le lion "Christian" qui lui avait été confié par des jeunes gens qui l'avaient acquis dans une animalerie à Londres. 35 ans plus tard, l'épopée de Christian connut à son tour une notoriété inattendue grâce à un film d'époque largement diffusé sur youtube.

George Adamson a été assassiné le 20 août 1989 dans la réserve de Kora par des braconniers Somalis alors qu'il tentait de défendre un jeune touriste européen. Joy avait elle même été assassinée 10 ans plus tôt par un ancien employé du couple.

George Adamson a écrit plusieurs livres, de nombreux documentaires ont été consacrés à sa vie. Un film de fiction, "To Walk With Lions" (1999), retrace son existence. Une Fondation dédiée à la protection de la nature porte son nom et tente de poursuivre son œuvre.
Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/George_Adamson

mardi 23 novembre 2010

Un accord visant à doubler d'ici 2022 le nombre de tigres dans les 13 pays où ces félins vivent encore à l'état sauvage a été conclu mardi à Saint-Pet


Un accord visant à doubler d'ici 2022 le nombre de tigres dans les 13 pays où ces félins vivent encore à l'état sauvage a été conclu mardi à Saint-Petersbourg lors d'un sommet organisé par le Premier ministre russe Vladimir Poutine et son homologue chinois Wen Jiabao, en présence des représentants des 11 autres pays d'Asie où vivent encore des représentants de cette espèce menacée. (Reuters/Vladimir Konstantinov)
Il ne reste aujourd'hui que 3.200 tigres à l'état sauvage, contre 100.000 il y a un siècle. Les survivants, victimes des vertus médicinales ou aphrodisiaques prêtées, notamment en Chine, à certaines parties de leur anatomie, sont traqués par des braconniers.
Vladimir Poutine et son homologue chinois, Wen Jiabao, ont organiséà Saint-Petersbourg, avec des représentants des autres pays d'Asie où vivent encore des tigres, un sommet destiné à sauver cette espèce menacée.
"Il est très important de sauver pour les générations futures le tigre, cette créature magnifique, impériale", a déclaré Vladimir Poutine lors de la conférence. Le dirigeant russe, qui aime cultiver une image sportive, s'est vu offrir un bébé tigre pour son 56e anniversaire et s'est illustré en endormant un tigre de Sibérie à l'aide d'un fusil hypodermique.
Le programme de sauvetage consacrera 350 millions de dollars au cours des cinq prochaines années, ont précisé des coordinateurs de la Banque mondiale et du WWF.
Jim Leape, directeur général du WWF, a souligné que le tigre était au bord de l'extinction et que, sans mesures strictes destinées à mettre fin au braconnage et à la déforestation, il ne resterait plus en 2022 que quelques survivants disséminés.
Le nombre de tigres a diminué de 97% au cours de la dernière décennie et quatre des neuf sous-espèces de tigres ont disparu.
Des personnalités telles que l'acteur américain Leonardo DiCaprio se sont engagées dans la campagne, offrant mardi un million de dollars.
Pour John Sellar, responsable de la lutte contre la fraude à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES), il est essentiel de se concentrer sur la lutte contre les trafics, faute de quoi, l'argent dépensé l'aura été en pure perte.
L'Inde est une plaque tournante du trafic, suivie de la Chine où pratiquement toutes les parties du tigre se négocient à prix d'or. Une peau peut y atteindre 35.000 dollars, selon Havoscope, qui recense les tarifs du marché noir.

lundi 17 mai 2010

Douglas Chadwick: The Wolverine Way

The Wolverine Way reveals the fascinating natural history of the wolverine, and the habitat threats that face them, engagingly told by Douglas Chadwick, volunteer with the Glacier Wolverine Project.
Glutton, demon of destruction, symbol of slaughter, mightiest of wilderness villains… The wolverine comes marked with a reputation based on myth and fancy. Yet this enigmatic animal is more complex than the legends that surround it. With a shrinking wilderness and global warming, the future of the wolverine is uncertain. The Wolverine Way reveals the natural history of this species and the forces that threaten its future, engagingly told by Douglas Chadwick, who volunteered with the Glacier Wolverine Project. This five-year study in Glacier National Park – which involved dealing with blizzards, grizzlies, sheer mountain walls, and other daily challenges to survival – uncovered key missing information about the wolverine’s habitat, social structure and reproduction habits. Wolverines, according to Chadwick, are the land equivalent of polar bears in regard to the impacts of global warming. The plight of wolverines adds to the call for wildlife corridors that connect existing habitat that is proposed by the Freedom to Roam coalition.

Defenders Magazine Spring 2010 Wolverines in a Warming World


These tough predators will battle grizzlies, but they're no match for climate change

by Douglas H. Chadwick
The mid-January snowstorm cleared off overnight. By morning, the temperature had plunged to minus 25 F, and the mountain valley around me was muttering about the cold. Sap deep inside the pine and fir trees had started to freeze hard, making the woodlands creak and pop. The lakes banged and whoomped as their ice cover expanded. Even the air felt brittle, scraping the inside of my throat as I skied hard toward the valley's upper end.
I was tracking the male wolverine we called M1. His big paw prints were fresh. He must have come through at dawn. But where was he bound? There was nothing before him but a sheer headwall whose rim marked the Continental Divide, where the snows were far deeper and the temperatures lower yet.

I stopped skiing after a while. My goal hadn't been to catch up; I'd simply wanted to reach a point high enough to let me monitor M1's radio signal a while longer. He was one of a number of wolverines carrying transmitters as part of a six-year-long study in Glacier National Park, Montana, directed by Jeff Copeland and Rick Yates of the U.S. Forest Service Rocky Mountain Research Station. I was part of a band of volunteers who helped capture and follow the animals, learning the hard way that no carnivore in North America keeps on the move as constantly as a wolverine does. Or as fearlessly.
When the male reached the headwall, he started up its towering stone face via a cleft known as Iceberg Notch. It would have taken me half a day to reach the top of the nearly vertical, 1,500-foot chute using climbing rope and pitons. But M1 didn't pause. With his two-inch long claws digging into the wind-packed snow like crampons, he scaled the wall in about 20 minutes. Then he crossed through the notch in a plume of gust-driven flakes and dropped onto the Pacific side of North America. The ridgeline blocked his radio signal. And just like that, the wild mountaineer was gone, off to patrol the rest of a territory that encompassed almost 200 square miles along the continent's crown.

The wolverine, Gulo gulo, arose during the latter part of the Pleistocene epoch, when glaciers still claimed much of the Northern Hemisphere. Though this hunter-scavenger ranks as the biggest terrestrial member of the mustelid, or weasel, family, it is only about three feet long (four counting its bushy tail) and weighs just 25 to 40 pounds on average. But what the gulo lacks in stature, it makes up for in strength and intensity. In addition to taking down prey as large as adult caribou, solitary wolverines have been seen driving grizzly bears from food. That's world-class attitude.
Stay Informed

Watch Jeff Corwin's "Feeling the Heat" video about wolverines
Given the wolverine's Ice Age origins, it's not too surprising that it can survive some of the most extreme conditions in modern-day winters. But what this elusive and little-studied carnivore may not be able to take is more heat. Wolverines depend on cool year-round temperatures and deep, persistent snows. As habitats with those qualities shrink in an era of rapid global warming, so do this species' chances of survival, making it something like a land-based counterpart of the better-known polar bear.

Perhaps the most critical period for wolverines begins in February, when pregnant females go into dens dug from the snowpack. They give birth at the end of that month or the start of March. Wolverines don't hibernate. Nor does a mother keep to the den while living off energy reserves. She regularly heads out hunting, often covering dozens of miles. At some point, she may move the young, called kits, from the birth den to a second den and sometimes a third—particularly if there has been a disturbance in the area. The nursing young will remain hidden away for a full 10 weeks, well into May.

Fewer than two dozen wolverine dens have ever been located in the Lower 48. About half of those were discovered during the Glacier Wolverine Project, which Defenders of Wildlife helped fund. Many of the rest were found during an earlier study by Copeland in Idaho and another long-running study, headed by Bob Inman, in the greater Yellowstone ecosystem. Nearly all the dens were located at high altitudes and eight to 10 feet down in the snowpack. Baby wolverines, which weigh only a few ounces at birth, need every foot of snow overhead for insulation—and for protection against passing predators.
Defenders at Work

See how Defenders is helping to save wolverines.

Deep snow and prolonged winter conditions benefit wolverines in other ways, too. These animals' feet are enormous relative to their body size. Like bears—and humans—gulos land on their heels as well as the front part of their feet when walking or running. This full-sole contact spreads the wolverines' weight like snowshoes, giving the animals a major advantage in mobility over competitors and prey.

A long, harsh winter drains the energy reserves of hoofed animals, leaving some dead, available for scavenging, and others weaker, more easily brought down for dinner. In mountain terrain like Glacier, heavy snowfalls also mean more avalanches. These claim their own share of the grazing herds. "Wolverines also cache a lot of food in snowbanks and in boulderfields that often have snowmelt running underneath," Inman says. "I think some of these supplies not only keep for months but might even stay available from year to year."

Wolverines have a somewhat higher basal metabolic rate than other animals their size, which means their internal fire burns a little hotter. To help hold in heat, they wear a long, luxuriously thick coat. Trappers prize this fur because the texture of wolverine hair also keeps it from absorbing moisture. Used for the trim on parka hoods, it readily sheds frost that would otherwise build up from steaming breath.
How You Can Help

Help save wolverines at our Wildlife Adoption Center.
Take action for wildlife at our Wildlife Action Center.

The list of adaptations helping wolverines contend with winter is impressive. But until scientists started to focus on climate change, no one gave much thought to how animals with a warm fur coat, a stoked-up metabolism and food cached in nature's refrigerators handle bathing-suit weather. The answer is: by avoiding it.

Jeff Copeland and other wolverine scientists used satellite imagery to create a map showing where snow lasts through the first half of May in the Northern Hemisphere. Then they mapped out the general distribution of Gulo gulo. Predictably, the two patterns were nearly identical. Next, Copeland and his colleagues took a closer look at the species' exact whereabouts in western North America. "When we charted temperatures in the southern portion of wolverine range, we discovered that the animals rarely occurred in places where the average maximum daily temperature in August exceeds 70 degrees F," he says. "In other words, hot weather may have as much to say about where wolverines live as winter snow does."

Gulo gulo is fairly widespread in the Arctic, the subarctic taiga and the boreal forest, Copeland explains. Farther south, the animals have to go up in elevation to find the accumulations of snow they require for denning, just as they must to reach more tolerable summer temperatures. This is why they are restricted mainly to western mountain regions in the lower 48 states.

During frontier times, wolverines were at home in the snowcapped ranges of the Pacific states all the way to the Sierras of southern California and down the Rockies into northern New Mexico. But unchecked trapping and poisoning wiped out the species south of Canada early in the 20th century. With stricter limits on the use of poisons, wolverines eventually returned along the Canadian Rockies to the Glacier Park area and began recolonizing neighboring mountainscapes. Today, they are found mainly in remote uplands of Montana, Idaho and northern Wyoming, plus there is a small resident population in Washington's North Cascades.

Altogether, the wolverine enclaves in the contiguous states may hold 450 animals, but more likely 250 to 300. Either way, the total is much smaller than it was for grizzlies, wolves or bald eagles when those species were declared threatened or endangered. Defenders and others have submitted petitions to add wolverines to the federal list over the years, but between bureaucratic inertia, political interference, scarce data and lack of popular support, Gulo gulo still has no official protection. In fact, the animal is currently being legally trapped in Montana, which likely holds 100 to 150 at most.

Wolverines naturally exist at extremely low densities. For example, 1,500-square-mile Glacier Park supports the largest, densest group south of Canada, yet it amounts to no more than 40 to 50 animals. Why? Because their territories are so immense. In addition to the fact that wolverines will always be very thinly spread even in the best of homelands, conservationists trying to secure the species' future have to take into account its low rate of reproduction. Gulos live 10 to 12 years in the wild, but females may not produce young until age three or four—and thereafter have an average of only two kits every other year.

Now add the growing challenge of climate change, which appears to be especially acute in polar and mountainous regions. According to mountain ecologist Dan Fagre of the U.S Geological Survey, the average temperature in rugged northwest Montana has risen 3 degrees F in just the past few decades. This is two to three times the rate recorded in other parts of the globe. Fagre finds the snowpack in Glacier melting off sooner, soils on the slopes heating up earlier and forests marching up into the alpine tundra zone. Boasting 150 glaciers when set aside in 1910, this park is on track to lose its last one by the year 2020, he points out. The implications for wolverines are anything but promising.

Researchers are now looking into the effects of increasing levels of disturbance in wolverine denning habitat, from motorized activities such as snowmobiling and heli-skiing to ski touring. Copeland is helping conduct a study in Idaho's national forests to see how wolverines in areas with heavy winter recreational use are faring compared to wolverines that rarely encounter people.

"It would be a mistake to view the wolverines holding on in the contiguous states as a single population," he says. "What's left is a metapopulation of widely scattered groups. Many are quite small and inhabit isolated mountain ranges, making the animals exceptionally vulnerable."

To endure, each of these surviving enclaves needs to be more carefully safeguarded. Most of all, each needs to be connected to others, for none is large enough to stay viable over time by itself. With that in mind, researchers are mapping out landscape corridors that would give gulos the best chance to keep in contact with one another throughout the mountain West. That the experts' models extend to Colorado, Utah and California is promising, especially since, within the past two years, one wolverine showed up in California and another in Colorado after an absence of nearly a century. Both were young males dispersing from points far to the north. Let's hope the next young explorer to arrive brings a date.

"Originally," Inman says, "we set aside national parks thinking those areas would safeguard nature by themselves. Then the challenge of conserving big, mobile species—especially carnivores like bears and wolves—forced managers to consider lands around the parks such as national forests as part of the same ecosystem. Wolverines make it clear that if we want to keep wildlife metapopulations going over time, we need to be working on a still larger scale."

A petition by Defenders and other conservation groups to list wolverines as endangered was recently accepted for consideration by the U.S. Fish and Wildlife Service. "The agency has acknowledged that the wolverine faces possible extinction simply due to the extremely low number of breeding adults," notes David Gaillard, Defenders' representative for the northern Rockies region. "When you add climate change, plus ongoing development and disturbance in the high country, this animal needs protection—now." As the magazine went to press, a decision on the listing petition was still pending.

Far roaming, incredibly hardy and indomitably wild, the wolverine embodies a will to live as bright and fierce as any force on the planet. The least we could do is grant this creature the freedom to keep traveling the high country on those big snowshoe paws, safe and undisturbed, while we search for ways to turn down the global thermostat for all our sakes.

Montana-based wildlife biologist Douglas H. Chadwick is a longtime Defenders contributor.
This article is adapted from his book, The Wolverine Way, to be published this spring by Patagonia books.

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vendredi 30 avril 2010

Le Laos joue un rôle croissant dans le trafic de macaques pour l’expérimentation



Une enquête montre qu’au Laos, la capture et le commerce de singes pour l’expérimentation sont en pleine expansion. Des milliers d’entre eux sont exportés chaque année pour approvisionner l’industrie internationale de la recherche. One Voice demande que cesse ce trafic et que le statut des espèces menacées soit respecté.

La BUAV (British Union for the Abolition of Vivisection) demande aux responsables de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces menacées) de réagir après les révélations de son enquête, qui montre le trafic croissant de primates du Laos vers la Chine et le Vietnam pour l’industrie de la recherche, qui les utilise pour des expériences. Ses enquêteurs ont filmé en caméra cachée dans les locaux de la plus grande ferme d’élevage de primates du Laos, la Vannaseng Trading Company. Ils ont aussi découvert une nouvelle ferme en construction, qui devait ouvrir en mars 2010.

Cette enquête révèle à la fois des maltraitances sur des animaux et le non respect du statut d’espèce protégée du macaque à longue queue (Macaca fascicularis) en Asie du Sud-Est. Elle met en évidence le rôle des fermes de primates en Chine, qui réexportent les singes du Laos vers des laboratoires de recherche aux Etats-Unis et en Europe.

Le Laos a adhéré à la CITES en 2004. Pourtant, entre 2004 et 2008 - selon les données de la CITES - plus de 20 000 macaques à longue queue ont été exportés du Laos vers la Chine et le Vietnam. De 2003 à 2006, la Chine a importé du Vietnam des milliers de macaques originaires du Laos.

La Vannaseng Trading Company héberge plus de 10 000 singes, des macaques rhésus et des macaques à longue queue. Chaque année, des milliers d’entre eux sont vendus - 600 dollars chacun - au Vietnam et en Chine. Les singes sont transportés par lots de 1 000 ou davantage par avion ou en camion.

Les conditions d’hébergement des singes chez Vannaseng ne respectent pas les recommandations de la Société international de primatologie. Ils sont enfermés dans de petites cages, dans un environnement non enrichi. Les singes sont si stressés qu’ils se battent entre eux. Les responsables de la ferme ont dit aux enquêteurs de la BUAV que les blessures dues à ces combats étaient l’une des principales causes motivant des soins. Les diarrhées sont également fréquentes, liées au stress des conditions de vie des singes.

Un représentant du département des forêts du Laos a déclaré, lors d’une rencontre avec les enquêteurs de la BUAV, qu’aucun recensement de la population de macaques n’avait été effectué dans le pays. Depuis au moins 2003, plusieurs milliers d’entre eux ont été capturés dans leur milieu naturel au Laos puis envoyés à l’étranger ou enfermés dans des fermes d’élevage. Selon les données de la CITES, 8 000 macaques à longue queue ont ainsi été exportés du Laos au Vietnam de 2004 à 2005.
Cette enquête montre que le Laos ne respecte pas les obligations liées à la CITES. En outre, le Laos n’a remis aucun rapport annuel depuis 2004, ce qui est pourtant demandé par la CITES.

Les primates de la ferme Vannaseng ne sont pas identifiés individuellement par tatouage ou puce électronique, à la demande de la Chine et du Vietnam selon les responsables de la ferme. L’absence de méthode d’identification fiable des singes remet en question la crédibilité de toutes les données biologiques les concernant. Vannaseng a expliqué aux enquêteurs que les singes étaient vendus à des fermes d’élevage en Chine ou exportés de la Chine vers l’Europe et les Etats-Unis.

One Voice soutient la BUAV, qui demande que soit mis un terme à ce commerce cruel et qu’une enquête officielle soit menée. La CITES et les gouvernements des pays concernés par ce trafic en pleine expansion doivent réagir : les forêts d’Asie du Sud-Est se vident de leurs macaques, capturés et vendus à l’industrie internationale de la recherche.

One Voice et la BUAV ont déjà mené des enquêtes en Asie du Sud-Est. A chaque fois les associations ont découvert une exploitation croissante des populations locales de macaques à longue queue. Les singes sauvages sont capturés dans la nature pour approvisionner les nombreuses fermes d’élevage de la région pendant que la CITES ne fait pas appliquer ses propres règlements et que les gouvernements n’agissent pas pour protéger leurs populations de primates.
(http://www.protection-des-animaux.org/actualites/archives2.php?id_news=1677)

Tuer un loup est inutile, désastreux et dangereux

Encore une autorisation de destruction de loup accordée par les pouvoirs publics ! Combien de temps encore l’État se servira du loup comme bouc émissaire de la crise de la filière ovine ? Combien de temps pour qu’enfin les affirmations et propositions des spécialistes du loup soient reconnues et mises en place par les services de l’État ? L’Association pour La Protection des Animaux Sauvages condamne fermement la politique anti-loup relayée par le gouvernement.

Le préfet des Hautes-Alpes vient d’autoriser des « tirs de défense » à l’encontre des loups sur la commune d’Esparron. Ce qui constitue une très grave erreur. À l’encontre des loups, bien sûr, mais également à l’encontre des éleveurs et de leurs troupeaux !
Il est bien connu, et reconnu par tous les spécialistes de cette espèce, que de tuer un ou des loups d’une meute ne peut que conduire à la désorganisation de cette dernière. Cela a été vérifié de maintes fois !

Sur cette même commune, en décembre dernier, un chasseur a cru bon de rajouter cette espèce protégée à son tableau de chasse. Grand mal lui en a pris. Il a été condamné par la justice. Les attaques récentes sur les troupeaux de moutons ne sont que le résultat de l’éclatement de la meute, imputable à ce braconnage. La destruction d’un nouveau loup de cette meute ne pourra qu’augmenter la prédation sur les troupeaux.

Si cette nouvelle autorisation de destruction d’un loup est un grave déni de la réalité biologique [grotesque en cette « année de la biodiversité » chère à notre ministère de l’Écologie] il constitue une très grave « erreur » vis-à-vis des éleveurs locaux. Ces derniers sont instrumentalisés par les pouvoirs publics qui agitent régulièrement le chiffon rouge du retour du loup, mais restent sans réponse face au désarroi du monde agricole en général. À celui de la filière ovine en particulier.

Le loup ne saurait cacher l’inaction des pouvoirs publics face à la crise agricole. La destruction d’un loup, censée calmer pour quelque temps des éleveurs excédés par la crise, aura des effets contraires.

L’ASPAS rappelle, s’il en est encore besoin, qu’il existe des mesures de protection de troupeaux, et qu’elles se montrent efficaces dans les autres pays.

Combien de loups devront payer encore ce jeu de dupes ? Combien de temps les responsables de la filière ovine feront-ils semblant d’être dupes ?

Source : ASPAS

Keeping Track of Grizzly Bears in the Northern Rockies



A grizzy bear at home in Yellowstone National Park. USGS researchers study population dynamics of these bears, as well as hazards they face. This information is used by resource managers and decision makers.

USGS uses innovative approaches in bear research

Rural areas with human development can lessen grizzly bear survival in the Greater Yellowstone Ecosystem, and innovative bear rub tree surveys can successfully monitor grizzly population dynamics in the Northern Continental Divide Ecosystem, suggest two new studies released by the U.S. Geological Survey in the Journal of Wildlife Management.

The studies highlight dynamic tools to assist in conservation and management of grizzly bears in the Greater Yellowstone and Northern Continental Divide ecosystems, the two largest strongholds for grizzly populations in the contiguous United States.

While previous studies identified roads and developed areas as primary hazards, the new findings also indicate that rural home development and areas open to fall ungulate hunting can negatively affect bear survival in the Greater Yellowstone Ecosystem. Scientists used 21 years of grizzly bear tracking information to develop a model that predicts areas hazardous to grizzlies.
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Yellowstone and the State of Grizzlies

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“Our research shows that bears living in areas with human development and activity including roads, campgrounds, lodges, and homes have a greater chance of dying than bears living in more remote and secure areas,” said Chuck Schwartz, a USGS wildlife biologist and lead of the Interagency Grizzly Bear Study Team.

Additionally, the study indicates that survival of bears over the age of two depends on the level of human development within their home ranges—factors often driven by elevation and road access. “This type of information is valuable to land managers when planning for resource development, recreational activities, and road building or removal throughout the region,” Schwartz said.

Another study in the Northern Continental Divide Ecosystem evaluated a method that uses rub tree surveys to monitor threatened grizzly bear populations in northwestern Montana. These surveys may improve insights into bear population dynamics such as growth, decline, distribution, and bear density.

Bear rubs are anything a bear likes to rub on: trees, posts, power poles, and cabins. Scientists mapped bear rubs, collected hair samples, and then used DNA fingerprinting to develop a new way to estimate regional population growth rates.

“These methods could potentially be used for other species that are difficult to study because they live in remote and rugged areas,” said Katherine Kendall, USGS biologist and lead of the Northern Divide Grizzly Bear Program. “They could also provide a reliable estimate of population trend and be more affordable and safer than collaring bears.”

In 2009, the team began a full scale test to use this method to monitor grizzly bear population trends in the Northern Continental Divide Ecosystem.

The research was conducted at the USGS Northern Rocky Mountain Science Center in collaboration with partners from the University of Montana, Colorado State University, and the U.S. Fish and Wildlife Service.

The article, Hazards Affecting Grizzly Bear Survival in the Greater Yellowstone Ecosystem, was authored by researchers with the USGS and Colorado State University. The article, Evaluation of bear rub tree surveys to monitor grizzly bear population trends, was authored by researchers with the USGS, University of Montana, and U.S. Fish and Wildlife Service. Both are published in the May issue of the Journal of Wildlife Management.

vendredi 26 mars 2010

Europe : les libellules, les scarabées et les papillons sont en péril


La liste rouge européenne, un rapport sur le statut de la conservation de quelque 6000 espèces européennes, vient tout juste d'être publiée et les résultats sont plutôt inquiétants.

Les données ont été compilées avec l'aide du financement de la Commission européenne ; elles montrent que 14% des libellules, 11% des scarabées et 9% des papillons sont menacés d'extinction en Europe. Le plus alarmant est que certaines de ces espèces sont menacées d'extinction totale, et elles ont été ajoutées à la Liste rouge des espèces menacées (MD) de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
Des étés de plus en plus chauds et secs, d'après les experts, associés à l'intensification de l'extraction d'eau à des fins de consommation et d'irrigation, provoquent l'assèchement des habitats des zones humides dans lesquels vivent les libellules.

Au total, 431 espèces de scarabées que l'on trouve en Europe ont été évaluées et les données montrent que 46 risquent de disparaître de la région, 29 sont menacées d'extinction à l'échelle mondiale et 56 sont également considérées comme «presque menacées en Europe». C'est la première fois que l'UICN évalue la situation des scarabées saproxyliques, qui jouent un rôle essentiel dans le recyclage des substances nutritives. Les principales menaces à long terme pour ces espèces sont la disparition de leur habitat en raison de la diminution du nombre d'arbres adultes et de l'exploitation forestière.

Les études actuelles révèlent que 31% des 435 espèces de papillons en Europe voient leur population décliner et que 9% de ces espèces sont déjà menacées d'extinction. Près d'un tiers des papillons européens n'existent qu'en Europe et 22 de ces espèces endémiques sont menacées au plan mondial.
Janez Potočnik, commissaire européen en charge de l'environnement, estime que « l'avenir de la nature est notre avenir et s'il est en péril, le nôtre l'est aussi ». « Aussi, lorsqu'une liste rouge tire la sonnette d'alarme, les implications pour nos écosystèmes et notre avenir sont claires. Il s'agit d'un déclin préoccupant. »

La Commission explique déjà sa position concernant une nouvelle cible internationale visant à mettre fin au déclin de la biodiversité. Ce problème sera abordé lors de la prochaine conférence des parties à la convention sur la diversité biologique, qui aura lieu à Nagoya au Japon en octobre cette année.

D'après Jane Smart, directrice du groupe pour la conservation de la biodiversité de l'UICN, « lorsqu'on parle d'espèces menacées, les gens pensent plutôt à de grandes créatures plus charismatiques telles que les pandas ou les tigres, mais nous ne devons pas oublier que les petites espèces de notre planète sont tout aussi importantes et ont également besoin d'être protégées par des actions de conservation. Les papillons, par exemple, jouent un rôle essentiel en tant que pollinisateurs dans les écosystèmes où ils vivent ».

La liste rouge européenne se fonde sur les mêmes critères que la liste rouge de l'UICN pour les espèces menacées (MD), mais se limite à l'Europe. Ce rapport comprend des évaluations sur les mammifères, les amphibiens, les reptiles, les poissons d'eau douce, les libellules et les papillons, ainsi que sur certains groupes de scarabées, de mollusques et de plantes vasculaires.

Les évaluateurs répartissent les espèces dans diverses catégories (huit au total) en fonction de l'importance de la menace à laquelle elles sont confrontées; les espèces classées dans les sections «en danger critique d'extinction», «en voie de disparition» ou «vulnérables», sont collectivement décrites comme «menacées».
Auteur
(© Communautés européennes, 1990-2010 / CORDIS, http://cordis.europa.eu/)

mercredi 24 mars 2010

Sea Shepherd Captain Peter Bethune Takes on Japan

The Japanese whaling ship Shonan Maru 2 arrived in Tokyo today with the first New Zealand prisoner of war to be transported to Japan as a political prisoner since World War II.

As soon as his foot touched Japanese soil, Captain Bethune reestablished himself as a national hero in New Zealand and an international hero in Australia, France, Britain, the United States, and every other country whose citizens deplore the continued illegal whaling activities of the Japanese whaling fleet.

The situation is a comedy of over reaction by the Japanese. The Japanese ship Shonan Maru 2 deliberately rammed and sank Captain Pete Bethune’s New Zealand registered vessel the Ady Gil without any penalty, not even a reprimand. Captain Bethune boarded the vessel that destroyed his ship, politely knocked on the bridge door, and presented himself to the Captain.

Scores of police and TV camera crews on the pier awaited the arrival of the harpoon ship Shonan Maru 2, while nationalist protesters flew Rising Sun flags and rude and abusive signs demonizing Captain Pete Bethune as an "eco-terrorist."

Japanese nationalists have seized the whaling question as an opportunity to broadcast their anti-western sentiments. Sea Shepherd looks on this as an opportunity to use the Japanese nationalists to further illustrate the illegality of Japanese whaling operations in the Southern Ocean Whale Sanctuary.

The Sea Shepherd Conservation Society is prepared to back Captain Peter Bethune with a top legal assistance team and the Society will work to use this extraordinary case to further expose and embarrass the Japanese government concerning their whale poaching operations in the Southern Ocean.

Captain Peter Bethune understands the consequences that may face him for the courage he has displayed in defending endangered whales. He told Captain Paul Watson that, “you don’t change the world by sitting on your ass and being afraid to do the right thing.”

Simply being arrested took the Shonan Maru 2 out of the whaling operations for a month so they could return Captain Bethune to Japan. That was an enormous cost in fuel to transport one prisoner to Japan from Antarctica and it saved the lives of dozens of whales at the same time.

The Sea Shepherd Conservation Society is confident that the operations of Operation Waltzing Matilda saved the lives of over 500 whales this year. Despite the loss of the Ady Gil and the taking prisoner of Captain Bethune, the campaign has been an awesome success.

“Ships are expendable, the whales are not,” said Captain Paul Watson. “My crew is prepared to risk their lives to save the whales. Compared to that, being held as a prisoner is easy stuff.”

The Sea Shepherd ships will return to the Southern Ocean in December for a seventh campaign to defend the whales of the Southern Ocean Whale Sanctuary should the Japanese whalers insist on continuing their criminal operations.
Thursday, March 11, 2010
Australian Federal Police Return Sea Shepherd’s Logbooks
No Charges and All Crew are Free to Go Where They Wish

On March 11, the Australian Federal Police returned the logbooks for the Steve Irwin and the Bob Barker.

No arrests have been made following the raid on the two ships based on a request by the Japanese government. Sea Shepherd expects no arrests.

The Australian Federal Police boarded the Steve Irwin last year when the ship returned from defending the whales in the Southern Ocean Whale Sanctuary.

Nothing was heard of that boarding afterwards, and Sea Shepherd is not expecting to hear anything concerning the most recent boarding.

“The police are obligated to act on the Japanese request, but I don’t think the Australian Federal Police feel there is sufficient evidence to make any arrests,” said Captain Paul Watson.

The Sea Shepherd Conservation Society would actually welcome any arrests and the opportunity to take this entire issue before the courts. It would be an opportunity to expose a great deal about Japanese illegal whaling operations in the Southern Oceans. It would also be a legal nightmare. Four different flags represent the ships involved. The Japanese have their own flag, and Sea Shepherd had ships registered in the Netherlands (Steve Irwin), Togo (Bob Barker), and New Zealand (Ady Gil). The crews of the Sea Shepherd ships represent 18 different nationalities. The incidents took place in the Australian Antarctic Territorial waters and in international waters. The Ady Gil departed from New Zealand, the Steve Irwin from Australia, and the Bob Barker from Mauritius. The jurisdictional complications would be a challenge.

The Japanese have Captain Pete Bethune and Sea Shepherd and Captain Bethune will use any trial in Japan to the maximum benefit for the whales.

This is the sixth Sea Shepherd campaign to oppose illegal Japanese whaling without a single criminal conviction, a single civil suit, or a single maritime violation for Sea Shepherd.

The Japanese have been boasting about how Togo has stripped the Bob Barker of its flag. If this is true, Togo has not notified Sea Shepherd or Australia of this. The Bob Barker entered legally into Australia as a Togo registered vessel.

The Dutch government has not issued any reprimands nor have they charged the Steve Irwin with any maritime violations.

Sea Shepherd’s Operation Waltzing Matilda was a great success. Sea Shepherd is confident that the kill quotas have been cut by half and that once again the Japanese fleet has failed to turn a profit from their illegal activities.
Thursday, March 11, 2010
Shepherds Bust the Hump in Santa Monica

The plan to bust the Hump restaurant in Santa Monica was launched months ago when Sea Shepherd Outreach Coordinator Zoli Teglas first told me about a Santa Monica restaurant serving whale meat. I thought he was joking.

But it was not a joke, and Zoli set about organizing a sting operation recruiting Charles Hambleton from the production of the Academy Award winning film “The Cove” to help organize the covert purchase of a plate of Sei whale for $600.

The sale of whale meat in clear violation of U.S. Federal law illustrates the incredible arrogance of the Japanese businessmen involved in the illegal worldwide trade in whale species. They have become so greedy and so confident they can get away with anything that they have even invaded the United States with smuggled whale products.

The Sea Shepherd Conservation Society will work towards permanently shutting down the Hump restaurant and will be investigating the sale of whale meat in other Japanese restaurants in the United States.

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Article from the Los Angeles Times

By Martha Groves
March 11, 2010

Federal prosecutors Wednesday filed criminal charges against a Santa Monica sushi restaurant and one of its chefs, alleging they had sold meat from an endangered whale.

The Hump, a hip hangout at Santa Monica Airport, immediately said through attorney Gary Lincenberg that it accepted "responsibility for the wrongdoing charged by the U.S. attorney" and would pay a fine and resolve the matter in court.

Named in the complaint, filed in U.S. District Court in Los Angeles, were Typhoon Restaurant Inc., owner of the Hump, and chef Kiyoshiro Yamamoto, 45, of Culver City.

The illegal sale of a marine mammal product is a misdemeanor that carries a maximum penalty of one year in prison and a maximum fine of $100,000 for an individual and $200,000 for an organization, according to the U.S.
attorney's office.

The Hump came under fire after allegations surfaced in Tuesday's New York Times that it had served meat from an endangered sei whale, possibly straight from the trunk of a white Mercedes-Benz.

To provide evidence, federal agents and animal activists had cooperated in a video sting orchestrated by the associate producer of the Oscar-winning documentary "The Cove."

"Someone should not be able to walk into a restaurant and order a plate of an endangered species," U.S. Atty. André Birotte Jr. wrote in a news release.

The revelations rattled the extensive "green" community in Santa Monica, which prides itself on its environmental and animal-rights credentials as well as its many foodie-rated restaurants.

Mark Gold, president of Heal the Bay, said he was shocked by the idea that a local restaurant would serve slices of endangered whale under the noses of so many environmentalists.

"This is something I never thought would happen in Santa Monica, less than two miles from . . . the offices of Heal the Bay, Santa Monica Baykeeper and the NRDC [Natural Resources Defense Council]," he said.

Under the Marine Mammal Protection Act, it is illegal to sell any kind of whale meat in the United States, and sei are listed as endangered. Sei whales are the third-largest baleen whale, behind the blue and finback whales.

At a City Council meeting Tuesday, Councilman Kevin McKeown -- a vegetarian
-- asked the city attorney's office to investigate whether a violation of the law would be grounds for revoking the Hump's business license.

Santa Monica Councilman Richard Bloom, chairman of the Santa Monica Bay Restoration Commission and a recent appointee to the California Coastal Commission, said the city "will do everything in our power to make sure the situation is corrected and never happens again."

As it happens, the Hump (a slang aviation term referring to the Himalayas) and an adjacent eatery, Typhoon, are in lease negotiations with the city of Santa Monica. That process had begun before the whale meat issue came to light.

Regardless of how the federal case proceeds, "they have a separate legal obligation with the city," said spokeswoman Kate Vernez. "We will evaluate it and will take into account this news."

Zoli Ignite Teglas, who sings with the band Pennywise and is the music and outreach coordinator for the Sea Shepherd Conservation Society, a marine wildlife conservation group, said in an interview that he got a tip the Hump was serving whale meat and alerted Charles Hambleton, associate producer of "The Cove."

Teglas said they enlisted two female animal activists -- both vegans -- and used a tiny video camera to record them as they were served a $600 omakase, or chef's choice, meal at the Hump. The two activists asked whether they could get whale meat, and a waitress then served eight pieces of what she called "whale," according to an affidavit provided by the U.S. attorney's office in Los Angeles.

The activists bagged samples of the meat and slipped them into a purse. The samples were sent to Scott Baker, associate director of the highly regarded Marine Mammal Institute at Oregon State University. Baker determined that the meat was sei whale.

Armed with a search warrant, federal officials entered the restaurant Friday night to search for evidence. The investigation was conducted by the National Oceanic and Atmospheric Administration, with help from the U.S. Fish and Wildlife Service, California Department of Fish and Game and U.S. Customs and Border Protection.

"The first thing I would want to know is where the whale meat came from,"said Councilman Bloom, adding that he expects the restaurant to issue "a sincere, unequivocal apology."
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L'ALLIANCE CONTRE LA CRUAUTE ENVERS LES ANIMAUX

Bonjour,

Le 28 mars marquera le début de la chasse aux phoques au Canada, le
gouvernement canadien à autorisé l'abattage de 338,000 phoques cette
année, les observateurs ce rende présentement sur la banquise pour
aller documenter cette chasse de 2010, nous devons unir nos efforts
pour faire arrêter cette tuerie annuelle, mê...me si l'Europe à stopper
les importations des produits du phoque, l'abattage se poursuit
toujours au Canada.

Il faut signaler qu'il n'y a pas qu'au Canada qu'on chasse le phoque..
Russie.. Namibie..

Il faut que ça cesse !
SVP Signez la pétition sur le site de 30 Millions d'amis.

mardi 23 mars 2010

La conférence de la CITES n'a apporté sa protection qu'à l'une des quatre espèces de requins qui lui étaient soumises


Espèces en danger: le requin-marteau pas protégé par la CITES

La CITES a refusé de placer trois espèces de requins sur quatre, dont le requin-marteau et le requin océanique, sous sa protection. Elle avait rejeté la protection de deux autres espèces marines à forte valeur commerciale, le thon rouge d'Atlantique-Est et le corail rouge.

Une seule espèce de requins, le requin taupe, a obtenu la protection de la CITES, qui autorisera désormais son commerce international sous contrôle. Les Etats parties ont décidé que ce requin ne pourrait être mis sur le marché international qu'accompagné d'avis de commerce non préjuciable à l'espèce.

Trois autres requins, pourtant jugés en grand danger en raison de la surpêche, ont été rejetés par la conférence de la Convention sur le commerce international des espèces sauvages: le requin-marteau halicorne, le requin océanique et l'aiguillat commun, consommé en Europe sous le nom de saumonette.

Le Japon s'oppose à l'intervention de la CITES dans la gestion des pêches commerciales. Il a reçu un soutien appuyé de l'Indonésie, premier "producteur" selon la FAO, et de la Chine, qui ne rapporte pas ses prises à la FAO mais consomme traditionnellement les ailerons du requin-marteau et du requin océanique en soupe.

"Le Japon a clairement pris la tête du combat, et la Chine suit", a souligné Matt Rands, l'expert requins du Pew environment group, une ONG américaine. "La soupe d'ailerons y est tout autant consommée qu'en Chine".

Or "si vous retirez un prédateur majeur comme le requin, vous détruisez tout l'équilibre des océans. Les scientifiques commencent tout juste à envisager les conséquences d'une telle disparition: nous sommes là face à un effondrement sur une période relativement courte de moins de 30 ans", a-t-il insisté.
(ats / 23 mars 2010 16:06)

Après le "non" apposé à l'entrée du thon rouge et aux coraux rouges précieux, trois espèces de requins, surpêchés pour leurs ailerons ou leur viande, sont restées mardi à la porte de la Convention sur le commerce international des espèces sauvages (CITES) à Doha.

Seul le requin-taupe (Lamna nasus), un requin des eaux tempérées dont la population s'est effondrée de 80% ces dernières décennies, fera son entrée à l'Annexe II de la convention - qui autorise les exportations sous contrôle.

L'inscription de ce squale, dont l'Union européenne a fermé la pêche en 2009, avait été vainement proposée en 2007 lors de la précédente conférence.

En revanche, le requin-marteau halicorne (Sphyrna lemini) et le requin océanique (Carcharhinus longimanus) --ou requin à longue nageoire-- ont été écartés, ainsi que l'aiguillat commun (Squalus acanthias), également proposé en 2007, consommé en Europe sous le nom de saumonette.

mardi 16 mars 2010

Rodger Schlickeisen, President Signature Rodger Schlickeisen President Defenders of Wildlife Action Fund


This past weekend, Alaska officials began using spotter planes and a helicopter to track and kill roughly two hundred wolves in the Fortymile Region of Alaska near the Yukon-Charlie Rivers National Preserve. /
State officials only recently announced their plan to kill roughly two-thirds of the wolves that range near these federal lands, but it’s a grim reminder of last year’s wolf-killing campaign in the area: state agents gunned down 84 wolves over the course of just six days last March.Unfortunately, that’s not the only bad news for Alaska’s wolves.

In its latest meeting, the state’s powerful Board of Game approved a plan to expand aerial gunning of wolves in other parts of the state and voted to allow wolf trapping just outside Denali National Park, ignoring the concerns of park officials.

The park’s already-declining wolf population -- a major attraction for visitors to Denali -- could be hit especially hard. In the six-million-acre park, only around 65-70 wolves now remain, the lowest recorded number since radio-tracking began in the 1980s. [3]

And -- because wolves can’t see the boundaries between state and federal lands -- even Denali’s famous Toklat pack will be at risk of death.
Imagine it: wolves from our federal lands, chased to exhaustion outside of the Yukon-Charlie Rivers National Preserve by helicopters and gunned down with high-powered rifles or dying slow, painful deaths in traps should they wander from the safety of Denali National Park.

Right now, we’re advancing federal legislation to stop Alaska’s brutal and scientifically unfounded aerial wolf-killing programs. And working with our sister organization, Defenders of Wildlife, we’re fighting on the ground and in court to protect wildlife on our federal lands from Alaska’s outrageous plans.

They’ve already gassed up the helicopters in Alaska.
Help us save these wolves, other wildlife and their homes.

jeudi 18 février 2010

Roadway collisions take the lives of more than a million animals and hundreds of people each year.

http://www.hsus.org/protectseal.html