L'animal n'abandonne jamais!

The bison is a member of the bovine family. Commonly called “buffalo”

Appel à tous et toutes, interdisons le commerce scandaleux des chiens et des chats !

[url=http://www.mesopinions.com/Appel-a-tous-et-toutes--interdisons-le-commerce-scandaleux-des-chiens-et-des-chats--petition-petitions-6a16576f38463bef31502f46bbc7fbff.html][img]http://www.mesopinions.com/_images/petition-1.gif[/img][/url]

Ma liste de blogs

http://phoques.blogspot.com/

http://phoques.blogspot.com/
Give animals a voice!

lundi 13 juillet 2009

Symbolisme du chat
246 agrandir

Petit sujet sur le chat, qui fait suite aux articles de Orphynn. Image

LE CHAT


Le symbolisme du chat est très hétérogène, oscillant entre les tendances bénéfiques et maléfiques ; ce qui peut s’expliquer simplement par l’attitude à la fois douce et sournoise de l’animal. c’est, au Japon, un animal de mauvaise augure, capable, dit-on, de tuer les femmes et d’en revêtir la forme. Le célèbre et paisible chat de Jingorô, à Nikko,, paraît n’avoir de valeur autre que décorative. Dans le monde bouddhiste, on lui reproche d’avoir été le seul, avec le serpent, à ne s’être pas ému de la mort du Bouddha, ce qui pourrait toutefois, d’un autre point de vue, être considéré comme un signe de sagesse supérieure.

On trouve, en Inde, des statues de chats ascètes qui représentent la béatitude du monde animal (Kramrisch) ; mais le chat est aussi, à l’inverse, la monture et l’aspect de la yoginî Vidâli. Dans la Chine ancienne, le chat était plutôt considéré comme un animal bienfaisant, et on mimait son attitude, en même temps que celle du léopard, dans les danses agraires (Granet).

De nos jours encore, au Cambodge, un chat en cage est transporté de maison en maison, au cours d’une procession chantante, dans l’intention d’obtenir la pluie : chaque villageois arrose le chat dont les cris, dit-on, émeuvent Indra, dispensateur de l’ondée fécondante. Ce qui peut s’entendre de diverses manières, compte tenu du symbolisme de la pluie. Le chat est donc lié à la sécheresse, laquelle évoque la notion de chaos primordial, de materia prima non fécondée par les eaux supérieures.

Il est au moins curieux de noter que, dans la Kabbale comme dans le Bouddhisme, le chat est associé au serpent : il indique le péché, l’abus des biens de ce monde (Devoucoux). Il est parfois figuré, dans ce sens, aux pieds du Christ.

L’imagerie populaire satirique vietnamienne fait du chat l’emblème du mandarin, somme toute l’exact équivalent de notre chat fourré.

L’Egypte ancienne vénérait, sous les traits du Chat divin, la déesse Bastet, comme une bienfaitrice et une protectrice de l’homme. De nombreuses œuvres d’art le représentent, un couteau dans une patte, tranchant la tête du serpent Apophis, le Dragon des Ténèbres, qui personnifie les ennemis du Soleil et qui s’efforce de faire chavirer la barque sacrée au cours de sa traversée du monde souterrain. Le chat symbolise ici la force et l’agilité du félin, qu’une déesse tutélaire met au service de l’homme, pour l’aider à triompher de ses ennemis cachés.

Dans la tradition celtique, le symbolisme du chat est beaucoup moins favorable que celui du chien ou du lynx. Il semble que l’animal ait été considéré avec quelque méfiance. Cenn Chaitt tête de chat est le surnom de l’usurpateur Cairpre qui, occupant la royauté suprême, cause la ruine de l’Irlande. Un chat mythique punit, dans la Navigation de Mael-Duin, un des frères de lait de ce dernier qui avait voulu, dans un château désert où la troupe avait festoyé, s’emparer d’un cercle d’or. Le voleur est réduit en cendres par une flamme jaillie des yeux du petit chat, lequel retourne ensuite à ses jeux. Le portier du roi Nuada à Tara avait également un œil de chat, ce qui le gênait quand il voulait dormir, car l’œil s’ouvrait la nuit au cri des souris ou des oiseaux. Au Pays de Galles enfin, un des trois fléaux de l’île d’Anglesey est, d’après les Triades de l’île de Bretagne, un chat mis bas par la truie mythique. Henwen (Vieille-Branche) ; jeté à la mer par le porcher, il fut malencontreusement sauvé et élevé par des imprudents. On peut se demander cependant si, dans tout cela, il ne s’agit pas quelquefois plutôt du chat sauvage que du chat domestique.

Dans la tradition musulmane, le chat (qatt) est au contraire plutôt favorable, sauf s’il est noir. D’après la légende, comme les rats incommodaient les passagers de l’Arche, Noé passa la main sur le front du lion qui éternua, projetant un couple de chats ; c’est pourquoi cet animal ressemble au lion. Le chat est doué de baraka. Un chat parfaitement noir possède des qualités magiques. On donne sa chair à manger pour être délivré de la magie ; la rate d’un chat noir, accrochée à une femme qui a ses menstrues, les arrête. On se sert de son sang pour écrire des charmes puissants. Il possède sept vies. Les Djîn apparaissent souvent sous la forme de chats. En Perse, quand on tourmente un chat noir, on risque d’avoir affaire, sous cette apparence, à son propre hemzâd (génie né en même temps que l’homme pour lui tenir compagnie) et de se nuire ainsi à soi-même. Suivant d’autres, un chat noir est un Djîn malfaisant qu’il faut saluer, quand il entre de nuit dans une chambre.
Dans beaucoup de traditions, le chat noir symbolise l’obscurité et la mort.

Le chat est parfois conçu comme un serviteur des Enfers. Les Nias (Sumatra) connaissent l’arbre cosmique qui a donné naissance à toutes choses. Les morts, pour monter au ciel, prennent un pont : sous le pont, c’est le gouffre de l’enfer. un gardien est posté à l’entrée du ciel avec un bouclier et une lance ; un chat lui sert à jeter les âmes coupables dans les eaux infernales.

Chez les indiens Pawnees d’Amérique du Nord, le chat sauvage est un symbole d’adresse, de réflexion, d’ingéniosité, il est observateur, malin et pondéré, et il arrive toujours à ses fins. De ce fait, c’était un animal sacré, qui ne pouvait être tué que pour des fins religieuses, et en observant certains rites.

De l’adresse et de l’ingéniosité, on passe au don de clairvoyance ; ce qui fait que nombres de sacs à médecine sont fait de peau de chat sauvage, en Afrique centrale.

(J. Chevalier, A. Gheerbrant)

Tags: symbole, chat

dimanche, 14 mai 2006 - 13:04 (CEST)

Proverbes et expressions


  • « dès potron-minet » : à l'aube (de potron, déformation de posterio ; à l'origine : dès potron-jacquet)
  • « avoir des yeux de chat » : bien voir dans l'obscurité
  • « avoir un chat dans la gorge » : être enroué
  • « donner sa langue au chat » : initialement rester sans voix ; par extension, avouer son ignorance, arrêter de réfléchir à un problème et demander la solution
  • « acheter chat en poche » : acheter sans voir l'objet de la vente. Molière utilise cette locution (Pourceaugnac, II, 7). En sens inverse, on peut vendre chat en poche, c’est-à-dire ne pas faire voir ce que l’on vend. L’expression Chat en poche a également inspiré le titre d’une pièce de théâtre de Georges Feydeau.
  • « Acheter un chat en sac » ou « Acheter un chat dans un sac » dans le même ordre d’idée. La formule se trouve entre autres chez Boileau (Satires, I) et Daniel.
  • « avoir d'autres chats à fouetter » : Avoir des choses plus importantes à faire que celles qui nous sont proposées
  • « être comme chien et chat » : avoir des relations tendues, difficiles
  • « il n'y a pas de quoi fouetter un chat » : c'est une affaire sans importance
  • « il n'y a pas un chat » ou « il n'y a pas la queue d'un chat » : il n'y a personne. Cette phrase est très répandue dès le XVIIIe siècle, en particulier dans la correspondance de Voltaire.
  • « appeler un chat un chat » : parler franchement de sujets délicats ou scabreux.
  • « jouer à chat » (vieilli) : jeu de poursuite dans la cour de récréation
  • « jouer à chat perché » : variante du précédent où un joueur en hauteur est invulnérable
  • « jouer au chat et à la souris » : faire durer cruellement une situation déplaisante
  • « maladie des griffes du chat » : lymphoréticulomatose bénigne d'inoculation.
  • « maladie du cri du chat » : ensemble de malformations dues à la délétion d'un bras du chromosome 5
  • « pipi de chat » : chose de peu de conséquence ou bien boisson, en particulier bière, de mauvais goût
  • « Passer comme un chat sur la braise » : Passer très vite, notamment au figuré lors d'un discours pour passer rapidement sur un fait douteux.
  • « De la bouillie pour les chats » : travail bâclé, texte incompréhensible.
  • « Faire une toilette de chat » : se laver sommairement, sans trop se mouiller.
  • « Aller comme un chat maigre » : courir beaucoup et très vite. Ces mots apparaissent déjà chez Mathurin Régnier (Satires, XI).
  • « Une chatte n’y retrouverait pas ses petits » : grand désordre, situation très complexe.
  • « Cela ferait pisser un chat par la patte » ou « à faire pisser un chat par la patte » : se dit de quelque chose qui a un goût (très) acide (Patois de Normandie?).
  • « it's raining cats and dogs » Il pleut des chats est une expression anglaise pour dire qu'il pleut beaucoup.
  • « à bon chat, bon rat » : se dit de deux ennemis également pugnaces. Un bon chasseur peut trouver un adversaire à sa mesure. Cette formule apparaît déjà chez Regnard[1].
  • « à mauvais chat, mauvais rat » : on ne peut qu’être méchant envers les méchants. L’expression existe déjà au Moyen Âge, sous une forme très proche : « À mau chat, mau rat »[2].
  • « chat échaudé craint l'eau froide » : après une expérience malheureuse, on en arrive à craindre des choses inoffensives.
  • « Les chiens ne font pas des chats » : on garde toujours les caractéristiques de ses parents
  • « quand le chat n'est pas là les souris dansent » variante « Quand le chat n'est pas là, les souris dansent » : le supérieur absent, les subordonnés en profitent pour ne plus travailler
  • « La nuit, tous les chats sont gris » : dans l’obscurité, les détails s’estompent et l’on peut confondre des objets différents. Autre sens : on peut se conduire comme on veut tant qu’on ne se fait pas prendre. Cette phrase est notamment employée par Scarron (Le Roman comique, I, 13) et par Beaumarchais (Le Barbier de Séville, III, 5).
  • « Il ne faut pas réveiller le chat qui dort » : il faut éviter de réactiver une source de danger lorsqu’elle s’est mise en sommeil.
  • « Ne faites pas confiance au chat quand il y a du poisson au menu » (proverbe malgache).
  • « Ne faites pas comme un chat qui cache ses ongles » (proverbe malgache).
  • « Il est difficile d’attraper un chat noir dans une pièce sombre, surtout quand il n’y est pas » (proverbe chinois).
  • « Peu importe que le chat soit gris ou noir pourvu qu’il attrape les souris » : proverbe chinois et devise de Deng Xiaoping.
  • « Qui est né chat pourchasse les souris » (proverbe italien) : on ne peut pas lutter contre sa propre nature.
  • « Le chat aime manger le poisson, mais pas le pêcher » : se dit d’une personne profiteuse.

Les Égyptiens de l'Antiquité nommaient le chat par l'onomatopée « miou », dont la transcription est miw au masculin et miwt au féminin (le français utilise également ce genre d'onomatopée qu'on retrouve dans le verbe miauler).
On pense que la domestication du chat eut lieu en Égypte au cours du IIIe millénaire av. J.-C.. Avant de devenir un animal de compagnie apprécié pour sa douceur, sa grâce et sa nonchalance, le chat est avant tout un animal protecteur.
....Les milliers de momies de chat retrouvées dans des cimetières pour chats peuvent nous faire penser qu'il était l'animal le plus populaire de l'Égypte antique. Cependant, le grand nombre de momies de chats retrouvées peut aussi s'expliquer par sa petite taille (on enterre plus facilement un chat qu'un taureau). Dans les palais, le chat était l'animal domestique par excellence, élevé dans l'abondance. La tradition voulait que leurs maîtres se rasent les sourcils en signe de respect quand le chat venait à disparaître et un deuil de soixante-dix jours avait lieu le temps de sa momification. Le chat accompagne parfois son maître dans l'au-delà sous forme de statuette (ou sculpté sur les sépultures). On trouve également le chat représenté sur de nombreux vases, bijoux et vaisselle, ainsi que dans les peintures (notamment sous le siège de la femme, comme symbole protecteur).
(Wikipedia)

Symbolique

Fille du dieu soleil , Bastet est cependant parfois considérée comme la fille d'Amon. Elle est une déesse à double visage : Sous sa forme de chatte ou de déesse à tête de chat, elle est la déesse bienveillante protectrice de l'humanité, également déesse musicienne de la joie et déesse de l'accouchement. On la représente ainsi parfois souriante. Elle est également réputée pour ses terribles colères. En revanche, sous les traits d'une déesse à tête de lionne, elle s'identifie alors à la redoutable déesse de la guerre, Sekhmet. L'apparence de Bastet évoque celle d'autres dieux ; elle a les hanches d'Horus, le ventre d'Osiris et le nez de Thot, ce qui fait d'elle un personnage multiple et singulier.

La séduisante déesse à tête de chat, sacrée, protectrice des femmes et des enfants, détient le pouvoir magique qui stimule l'amour et l'« énergie charnelle ». Un atout qui lui valait un culte tout particulier de la part des Égyptiens.

Bastet est une déesse aux caractères antagonistes, douce et cruelle, elle est aussi attirante que dangereuse. Bastet est aussi le symbole de la féminité, la protectrice du foyer et la déesse de la maternité. Mais toujours en elle, sommeille le félin, et c'est ainsi que Bastet lutte contre le serpent Apophis chargé de contrecarrer la course de l'astre solaire. Elle porte souvent un sistre dans sa main.

Selon certaines traditions, Bastet serait l'épouse d'Atoum et elle aurait enfanté le lion Miysis (Mihos en grec). D'après une tombe de la vallée des reines où elle porte des couteaux pour protéger le fils du roi, elle aurait aussi enfanté et allaité Pharaon dont elle serait la déesse protectrice.


Chat dans l'Égypte antique


Le chat était l'un des nombreux animaux dont les attributs furent vénérés dans l'Égypte antique. Il était notamment associé au symbole de protection. Tout d'abord avatar du dieu en tant que pourfendeur du serpent Apopis, il connaîtra le sommet de son influence en tant qu'incarnation de la déesse Bastet.

Le Chat noir


Le Chat noir est une nouvelle écrite par Edgar Allan Poe.

Elle fut publiée pour la première fois dans l'édition du 19 août 1843 de l'hebdomadaire The Saturday Evening Post. Il s'agit d'une étude de la psychologie de la culpabilité souvent apparié, lors de son analyse, avec Le Cœur révélateur, une autre nouvelle de Poe. Dans les deux textes, un tueur dissimule minutieusement son crime et se croit inexpugnable mais croule finalement sous la pression de l'acariâtre culpabilité et révèle son méfait. Le Chat noir est le moins connu des deux textes, probablement parce qu'il est plus long et moins « étroit » au niveau narratif. Néanmoins, son sens plus large permet une exploration plus étendue des thèmes de la violence, de la haine et permet aussi une fin davantage mystérieuse et effrayante.

Cette nouvelle figure parmi les textes des Nouvelles histoires extraordinaires.

Elle a été traduite en français, comme la plupart de ses contes, par Charles Baudelaire.

Le Chat noir,

















Fils d'un limonadier de Châtellerault, Rodolphe Salis (1851-1897), arrivé à Paris en 1872, gagna d'abord médiocrement sa vie comme artiste en fabriquant des objets de piété, avant de concevoir l'idée d'associer art et débit de boisson.

Il imagina de créer un café « du plus pur style Louis XIII… avec un lustre en fer forgé de l'époque byzantine et où les gentilshommes, les bourgeois et manants seraient dorénavant invités à boire l'absinthe habituelle de Victor Hugo (celle que préférait Garibaldi) et de l'hypocras dans des coupes d'or ».

En réalité, le Chat noir, ouvert en novembre 1881, commença par servir du mauvais vin dans un décor sommaire, mais déjà, à la porte, les clients étaient accueillis par un Suisse splendidement chamarré, couvert d'or des pieds à la tête, chargé de faire entrer les peintres et les poètes tout en laissant dehors les « infâmes curés et les militaires ». Le premier Chat noir était situé dans deux petites pièces boulevard de Rochechouart. Il dut son nom à un chat noir perdu sur le trottoir que Salis trouva pendant les travaux. Progressivement, le décor fut amélioré pour donner un aspect pseudo-historique évocateur de l'époque de Rabelais.

Salis avait rencontré, quelque temps auparavant, Émile Goudeau qu'il avait convaincu de transférer ses Hydropathes, qui se réunissaient sur la rive gauche, dans son établissement. Très rapidement, les poètes et les chansonniers qui se produisaient au Chat noir attirèrent la meilleure clientèle de Paris. On venait avant tout pour les réparties spirituelles qui fusaient souvent aux dépens des clients, interpellés d'un « Tiens, t'es finalement sorti de prison ? » ou d'un « Qu'est-ce que t'as fait de ta poule d'hier ? » à un nouveau client visiblement accompagné de sa femme. Un soir, le futur roi Édouard VII y fut apostrophé en ces termes : « Eh bien regardez-moi celui-là : on dirait le Prince de Galles tout pissé ! »

On trouvait au Chat noir les peintres Willette, Henri Pille, les chansonniers Aristide Bruant, Jules Jouy, Jean Goudezki et son ami l'humoriste Alphonse Allais et les poètes Georges Lorin, Charles Cros, Albert Samain, Maurice Rollinat, Maurice Mac-Nab, Jean Richepin, etc. Léon Bloy fut un habitué. Il publia dans la revue du Chat noir de nombreux articles de critique littéraire repris pour la plupart dans ses Propos d'un entrepreneur de démolitions. Rodolphe Salis eut l'idée d'installer un piano, ce qui était une première dans un cabaret, de sorte que la chanson de cabaret vit véritablement le jour au Chat noir.

Le succès aidant, Salis transféra le cabaret dans un immeuble de trois étages situé à proximité rue de Laval (aujourd'hui rue Victor-Massé). Dans les différentes salles, il fit réaliser des décors pseudo-historiques, sous l'égide d'illustrateurs tels que Henri Rivière et Caran d'Ache. Il créa également, avec l'aide d'Henri Rivière, un théâtre d'ombres en couleurs sur lequel furent donnés de véritables petits chefs d'œuvres dont la musique était composé par Georges Fragerolle . Il déménagea peu après pour s'installer au 68, boulevard de Clichy.

Le Chat noir fut, selon Laurent Tailhade, « L'Assommoir et La Divine Comédie amalgamés » et, selon Jean Lorrain, « l'olla-podrida de tous les styles et de toutes les extravagances, le “décrochez-moi-ça” de la brocante artiste, de tout un quartier de rapins et de poètes, un musée picaresque et baroque de toutes les élucubrations de bohèmes venues s'échouer toutes là durant vingt ans, de toutes ces épaves : le mauvais goût le plus sûr à côté de trouvailles exquises ; statuettes polychromes et fresques de Willette ; envolées de nudités graciles et perverses, fouettées de roses et nimbées d'or, et hiboux empaillés, fers forgés et chats de faïence ; vitraux allégoriques, étourdissants de couleur et de cruelle modernité, et bas-reliefs enluminés ; musique de Delmet et chansons de Xanrof… Le Chat noir, l'hostellerie artistico-commerciale du gentilhomme Salis, seigneur de Chatnoirville-en-Vexin, où d'une main bénissante un malin compagnon à moustaches de reître débitait des chansons, des sonnets, des pochades, des œufs durs et des bocks assaisonnés de gloire dans le décor le plus miraculeusement truqué. »

De nombreux cabarets de par le monde ont pris ce nom depuis. En son temps, Le Chat noir connut des imitations dont la plus connue fut L'Abbaye de Thélème, place Pigalle, créée par Jules Roques. Le très fameux bal qui ouvre chaque année la saison du Carnaval de Dunkerque porte en l'honneur du cabaret parisien le nom de « Bal du Chat noir ».

L'enseigne du Chat noir, en tôle peinte, est aujourd'hui conservée et exposée au musée Carnavalet à Paris.(Wikipedia)

Roadway collisions take the lives of more than a million animals and hundreds of people each year.

http://www.hsus.org/protectseal.html