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The bison is a member of the bovine family. Commonly called “buffalo”

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vendredi 30 avril 2010

http://www.protection-des-animaux.org/actualites/archives2.php?id_news=1677


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Le Laos joue un rôle croissant dans le trafic de macaques pour l’expérimentation



Une enquête montre qu’au Laos, la capture et le commerce de singes pour l’expérimentation sont en pleine expansion. Des milliers d’entre eux sont exportés chaque année pour approvisionner l’industrie internationale de la recherche. One Voice demande que cesse ce trafic et que le statut des espèces menacées soit respecté.

La BUAV (British Union for the Abolition of Vivisection) demande aux responsables de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces menacées) de réagir après les révélations de son enquête, qui montre le trafic croissant de primates du Laos vers la Chine et le Vietnam pour l’industrie de la recherche, qui les utilise pour des expériences. Ses enquêteurs ont filmé en caméra cachée dans les locaux de la plus grande ferme d’élevage de primates du Laos, la Vannaseng Trading Company. Ils ont aussi découvert une nouvelle ferme en construction, qui devait ouvrir en mars 2010.

Cette enquête révèle à la fois des maltraitances sur des animaux et le non respect du statut d’espèce protégée du macaque à longue queue (Macaca fascicularis) en Asie du Sud-Est. Elle met en évidence le rôle des fermes de primates en Chine, qui réexportent les singes du Laos vers des laboratoires de recherche aux Etats-Unis et en Europe.

Le Laos a adhéré à la CITES en 2004. Pourtant, entre 2004 et 2008 - selon les données de la CITES - plus de 20 000 macaques à longue queue ont été exportés du Laos vers la Chine et le Vietnam. De 2003 à 2006, la Chine a importé du Vietnam des milliers de macaques originaires du Laos.

La Vannaseng Trading Company héberge plus de 10 000 singes, des macaques rhésus et des macaques à longue queue. Chaque année, des milliers d’entre eux sont vendus - 600 dollars chacun - au Vietnam et en Chine. Les singes sont transportés par lots de 1 000 ou davantage par avion ou en camion.

Les conditions d’hébergement des singes chez Vannaseng ne respectent pas les recommandations de la Société international de primatologie. Ils sont enfermés dans de petites cages, dans un environnement non enrichi. Les singes sont si stressés qu’ils se battent entre eux. Les responsables de la ferme ont dit aux enquêteurs de la BUAV que les blessures dues à ces combats étaient l’une des principales causes motivant des soins. Les diarrhées sont également fréquentes, liées au stress des conditions de vie des singes.

Un représentant du département des forêts du Laos a déclaré, lors d’une rencontre avec les enquêteurs de la BUAV, qu’aucun recensement de la population de macaques n’avait été effectué dans le pays. Depuis au moins 2003, plusieurs milliers d’entre eux ont été capturés dans leur milieu naturel au Laos puis envoyés à l’étranger ou enfermés dans des fermes d’élevage. Selon les données de la CITES, 8 000 macaques à longue queue ont ainsi été exportés du Laos au Vietnam de 2004 à 2005.
Cette enquête montre que le Laos ne respecte pas les obligations liées à la CITES. En outre, le Laos n’a remis aucun rapport annuel depuis 2004, ce qui est pourtant demandé par la CITES.

Les primates de la ferme Vannaseng ne sont pas identifiés individuellement par tatouage ou puce électronique, à la demande de la Chine et du Vietnam selon les responsables de la ferme. L’absence de méthode d’identification fiable des singes remet en question la crédibilité de toutes les données biologiques les concernant. Vannaseng a expliqué aux enquêteurs que les singes étaient vendus à des fermes d’élevage en Chine ou exportés de la Chine vers l’Europe et les Etats-Unis.

One Voice soutient la BUAV, qui demande que soit mis un terme à ce commerce cruel et qu’une enquête officielle soit menée. La CITES et les gouvernements des pays concernés par ce trafic en pleine expansion doivent réagir : les forêts d’Asie du Sud-Est se vident de leurs macaques, capturés et vendus à l’industrie internationale de la recherche.

One Voice et la BUAV ont déjà mené des enquêtes en Asie du Sud-Est. A chaque fois les associations ont découvert une exploitation croissante des populations locales de macaques à longue queue. Les singes sauvages sont capturés dans la nature pour approvisionner les nombreuses fermes d’élevage de la région pendant que la CITES ne fait pas appliquer ses propres règlements et que les gouvernements n’agissent pas pour protéger leurs populations de primates.
(http://www.protection-des-animaux.org/actualites/archives2.php?id_news=1677)

Tuer un loup est inutile, désastreux et dangereux

Encore une autorisation de destruction de loup accordée par les pouvoirs publics ! Combien de temps encore l’État se servira du loup comme bouc émissaire de la crise de la filière ovine ? Combien de temps pour qu’enfin les affirmations et propositions des spécialistes du loup soient reconnues et mises en place par les services de l’État ? L’Association pour La Protection des Animaux Sauvages condamne fermement la politique anti-loup relayée par le gouvernement.

Le préfet des Hautes-Alpes vient d’autoriser des « tirs de défense » à l’encontre des loups sur la commune d’Esparron. Ce qui constitue une très grave erreur. À l’encontre des loups, bien sûr, mais également à l’encontre des éleveurs et de leurs troupeaux !
Il est bien connu, et reconnu par tous les spécialistes de cette espèce, que de tuer un ou des loups d’une meute ne peut que conduire à la désorganisation de cette dernière. Cela a été vérifié de maintes fois !

Sur cette même commune, en décembre dernier, un chasseur a cru bon de rajouter cette espèce protégée à son tableau de chasse. Grand mal lui en a pris. Il a été condamné par la justice. Les attaques récentes sur les troupeaux de moutons ne sont que le résultat de l’éclatement de la meute, imputable à ce braconnage. La destruction d’un nouveau loup de cette meute ne pourra qu’augmenter la prédation sur les troupeaux.

Si cette nouvelle autorisation de destruction d’un loup est un grave déni de la réalité biologique [grotesque en cette « année de la biodiversité » chère à notre ministère de l’Écologie] il constitue une très grave « erreur » vis-à-vis des éleveurs locaux. Ces derniers sont instrumentalisés par les pouvoirs publics qui agitent régulièrement le chiffon rouge du retour du loup, mais restent sans réponse face au désarroi du monde agricole en général. À celui de la filière ovine en particulier.

Le loup ne saurait cacher l’inaction des pouvoirs publics face à la crise agricole. La destruction d’un loup, censée calmer pour quelque temps des éleveurs excédés par la crise, aura des effets contraires.

L’ASPAS rappelle, s’il en est encore besoin, qu’il existe des mesures de protection de troupeaux, et qu’elles se montrent efficaces dans les autres pays.

Combien de loups devront payer encore ce jeu de dupes ? Combien de temps les responsables de la filière ovine feront-ils semblant d’être dupes ?

Source : ASPAS

Chevaux : voyage au bout de l’enfer au brésil et au mexique

3 Quelle existence pour les chevaux en fin de vie dans les vastes espaces du Mexique et du Brésil ? La faim, les blessures, la maltraitance et, au bout, la mort indigne. C’est ce que révèle l’enquête réalisée par One Voice, Gaia et Wakker Dier, avec les images rapportées de ces pays, premiers fournisseurs de viande chevaline de l’Europe.

Aujourd’hui encore, le cheval est symbole de liberté. Sa noblesse, son indépendance, son courage sont admirés. De compagnon de l’homme de labeur et de labours, il est devenu au fil du temps un compagnon de vie pour nombre d’humains. Pourtant, en France, on continue à le manger. L’Hexagone est en effet le 2ème importateur de viande de cheval au monde, après la Belgique. Le Brésil et le Mexique étant leurs principaux fournisseurs.

Mais que sait-on du sort de ces animaux qui finissent dans les assiettes des Européens ? Il y a quelques temps, One Voice avait déjà révélé l’enfer des marchés de chevaux en France. Et avec les images des conditions de transport dans les pays de l’Est, nous pensions avoir vu le pire. Mais nos images tournées au Brésil et au Mexique, entre novembre 2009 et janvier 2010, montrent à quel point en matière de brutalité et de cruauté on est bien loin d’avoir tout vu.

Dans ces pays, les chevaux dits « inutiles », blessés ou trop vieux pour servir, sont traités sans le moindre égard, comme une vulgaire masse de viande dénuée de sensibilité et d’intelligence. Au Brésil, dans des enclos au sol de poussière, les chevaux n’ont que quelques touffes d’herbes desséchées à manger. Leur décharnement, les os saillants sous leur robe marquée des stigmates de leurs blessures, anciennes ou plus récentes, traduisent le manque de nourriture et de soins.

Ces animaux destinés à l’abattoir ne connaissent aucun répit dans la souffrance. Lorsque le jour arrive de quitter l’enclos, ils sont entassés à coup d’électrodes dans des camions dépourvus du strict minimum pour assurer un chargement et un transport décents. En surnombre, les chevaux les plus faibles finissent blessés sous les pattes de ceux qui ont encore un peu d’énergie pour rester debout. Au Mexique, antichambre de la tuerie des chevaux américains -l’abattage étant interdit aux Etats-Unis depuis 2007- les animaux, souvent des Mustang, parcourent des kilomètres, pendant des heures, sans eau ni nourriture, dans des camions à double étage. Ce qui est illégal.

Au bout du voyage, la mort sera loin d’être la délivrance que ces animaux seraient en droit d’attendre. Aucune règle n’est respectée pour donner la mort avec un tant soit peu de respect. Les abattoirs sont des lieux rudimentaires où les animaux attendent parfois pendant des heures dans des enclos nus, ouverts aux quatre vents. Au Brésil, le choc électrique entre les deux yeux entraîne rarement la mort. Les animaux agonisent pendant de longs moments avant qu’un boucher ne finisse le travail. Archaïsme aussi au Mexique où le cheval est saigné d’un coup de couteau derrière la tête, dans la colonne vertébrale, pour le paralyser. Il se vide de son sang alors qu’il est encore vivant. Et, toujours en vie, ses pattes sont sciées… Une mort cruelle et indigne.

Avec ces images, parfois révoltantes et toujours intolérables, One Voice entend alerter l’opinion publique sur le sort réservé aux chevaux que beaucoup considèrent aujourd’hui comme des animaux de compagnie. L’association se bat pour que l’hippophagie soit enfin abolie en France. Aussi, elle milite pour que le cheval obtienne le statut « d’animal de compagnie » tout comme le chien ou le chat. Elle invite chacun à soutenir la proposition de loi du député Lionnel Luca, déposée à l’Assemblée nationale le 24 janvier dernier, qui demande le changement de classification des équidés « d’animal de rente » en « animal de vie ».

Source : OneVoice
2010-04-13 19:56:00"

Keeping Track of Grizzly Bears in the Northern Rockies



A grizzy bear at home in Yellowstone National Park. USGS researchers study population dynamics of these bears, as well as hazards they face. This information is used by resource managers and decision makers.

USGS uses innovative approaches in bear research

Rural areas with human development can lessen grizzly bear survival in the Greater Yellowstone Ecosystem, and innovative bear rub tree surveys can successfully monitor grizzly population dynamics in the Northern Continental Divide Ecosystem, suggest two new studies released by the U.S. Geological Survey in the Journal of Wildlife Management.

The studies highlight dynamic tools to assist in conservation and management of grizzly bears in the Greater Yellowstone and Northern Continental Divide ecosystems, the two largest strongholds for grizzly populations in the contiguous United States.

While previous studies identified roads and developed areas as primary hazards, the new findings also indicate that rural home development and areas open to fall ungulate hunting can negatively affect bear survival in the Greater Yellowstone Ecosystem. Scientists used 21 years of grizzly bear tracking information to develop a model that predicts areas hazardous to grizzlies.
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Yellowstone and the State of Grizzlies

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“Our research shows that bears living in areas with human development and activity including roads, campgrounds, lodges, and homes have a greater chance of dying than bears living in more remote and secure areas,” said Chuck Schwartz, a USGS wildlife biologist and lead of the Interagency Grizzly Bear Study Team.

Additionally, the study indicates that survival of bears over the age of two depends on the level of human development within their home ranges—factors often driven by elevation and road access. “This type of information is valuable to land managers when planning for resource development, recreational activities, and road building or removal throughout the region,” Schwartz said.

Another study in the Northern Continental Divide Ecosystem evaluated a method that uses rub tree surveys to monitor threatened grizzly bear populations in northwestern Montana. These surveys may improve insights into bear population dynamics such as growth, decline, distribution, and bear density.

Bear rubs are anything a bear likes to rub on: trees, posts, power poles, and cabins. Scientists mapped bear rubs, collected hair samples, and then used DNA fingerprinting to develop a new way to estimate regional population growth rates.

“These methods could potentially be used for other species that are difficult to study because they live in remote and rugged areas,” said Katherine Kendall, USGS biologist and lead of the Northern Divide Grizzly Bear Program. “They could also provide a reliable estimate of population trend and be more affordable and safer than collaring bears.”

In 2009, the team began a full scale test to use this method to monitor grizzly bear population trends in the Northern Continental Divide Ecosystem.

The research was conducted at the USGS Northern Rocky Mountain Science Center in collaboration with partners from the University of Montana, Colorado State University, and the U.S. Fish and Wildlife Service.

The article, Hazards Affecting Grizzly Bear Survival in the Greater Yellowstone Ecosystem, was authored by researchers with the USGS and Colorado State University. The article, Evaluation of bear rub tree surveys to monitor grizzly bear population trends, was authored by researchers with the USGS, University of Montana, and U.S. Fish and Wildlife Service. Both are published in the May issue of the Journal of Wildlife Management.

Roadway collisions take the lives of more than a million animals and hundreds of people each year.

http://www.hsus.org/protectseal.html