L'animal n'abandonne jamais!

The bison is a member of the bovine family. Commonly called “buffalo”

Appel à tous et toutes, interdisons le commerce scandaleux des chiens et des chats !

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Give animals a voice!

dimanche 31 octobre 2010

Téléchat


Téléchat est une série télévisée en coproduction belge et française en 234 épisodes de 5 minutes, créée par Roland Topor et Henri Xhonneux et diffusée à partir du 3 octobre 1982 sur Antenne 2 dans l'émission Récré A2, à partir de décembre 1995 sur La Cinquième puis en 2002 sur TMC. En Belgique, la série a été diffusée sur la RTBF de 1983 à 1985 et ensuite à partir du 22 août 1997.
Destinée aux enfants, cette série parodie le journal télévisé des adultes, sur Téléchat, la « télévision des objets ». Il est présenté par des marionnettes : une autruche (Lola) et un chat (Groucha) avec un bras dans le plâtre. Micmac, le micro de Groucha, est vivant et ne se prive pas d'intervenir, à la manière des typographes dans le contenu du journal Libération de l'époque. Les gluons y sont interviewés et livrent leur vie dans les objets à l'antenne. Le ton y est assez critique sur la télévision, la course à l'audience ou les « parachutages ».

L'émission démarre invariablement par l'objet fêté du jour, et les présentateurs souhaitent une bonne fête aux objets en question.

Après le générique, on revoit Groucha et Lola discuter en contexte non-professionnel, souvent au café après le travail, comme pour rappeler que le vécu des personnages ne se limite pas à leur métier.
Personnages
* Les Gluons qui sont « plus petit qu'un atome mais bien plus bavard » font découvrir à Groucha et Lola « les pensées et les sentiments de tous les objets qui [les] entourent ». [3], notamment en se déguisant en fonction de l'objet dont ils émanent.
* Léguman : petit film mettant en scène un personnage à tête de citrouille qui se bat contre un adversaire (un aspirateur par exemple).
* Pub-Pub : publicité pour les produits NULS présentée par un singe vert (Pub-Pub) particulièrement idiot et se faisant systématiquement houspiller.

samedi 18 septembre 2010

L'abattage rituel Halal et Casher En France, l'abattage rituel ne peut s'exercer que dans un abattoir. Les exécutants doivent obligatoirement être de

L'abattage rituel Halal et Casher

En France, l'abattage rituel ne peut s'exercer que dans un abattoir. Les exécutants doivent obligatoirement être des sacrificateurs habilités par des organismes religieux agréés : la grande Mosquée de Paris, la Mosquée de Lyon et la Mosquée d'Evry pour l'abattage rituel musulman ; le grand Rabbinat pour l'abattage rituel juif.

Si l'étourdissement n'est pas obligatoire avant la mise à mort, l'article R. 214-74 du code rural impose que les animaux des espèces bovine, ovine et caprine soient immobilisés par un procédé mécanique (ce qui écarte toute contention manuelle ou à l'aide de liens). Cette contention mécanique précède la saignée et doit être maintenue jusqu'à la mort de l'animal(6).
Le piège mécanique est positionné vers La Mecque pour le rituel halal ou vers Jérusalem pour le rituel Casher. La saignée devrait alors être effectuée en prononçant une phrase rituelle.

L'Organisation Mondiale de la Santé Animale préconise l'emploi d'une lame ou d'un couteau très tranchant et suffisamment long pour que la pointe reste hors de l'incision pendant l'opération. De plus, la pointe du couteau ne doit pas être utilisée pour réaliser l'incision et celle-ci ne doit pas se refermer par-dessus le couteau pendant l'égorgement. Des pratiques souvent ignorées...

France Info rapportait le cas de Mokhtar qui travaille dans un abattoir de Gennevilliers, dans les Hauts-de-Seine. "Chaque jour, il tue, à la main, selon le rite halal, près de 300 poulets" ce qui fait, sur une journée de travail de 8 heures et sans pause, un poulet sacrifié toutes les minutes et demi... Vu cette cadence, il semble bien difficile de croire que l'exécutant, fier de son métier par ailleurs, se soucie du bien-être animal.
Mais il y a pire. Durant la fête de l'Aïd el Kébir, de nombreux musulmans se passent de l'abattoir et tuent par leurs propres moyens les moutons, même si cela est illégal. Parfois, les bêtes sont dissimulés quelques jours avant, attachées et enfermées sans eau dans des coffres de voiture, pour être finalement égorgés maladroitement dans des cours d'immeubles ou au bord de rivières dans des conditions de souffrance importante.
L'abattage rituel, cela reste un abattage industriel, avec ses cadences inadmissibles et sa maltraitance continue envers l'animal, le tout sans étourdissement préalable.

Pendant plusieurs minutes, les animaux prisonniers de leur piège mécanique agonisent la gorge tranchée, pendant que d'autres, témoins de la scène attendent leur tour.
Entre l'égorgement et la perte de réaction cérébrale, plusieurs dizaines de secondes peuvent s'écouler : une période d'angoisse, de peur, de stress et surtout de douleur extrême qui donnent de surcroît une viande de médiocre qualité...

En 2009, un rapport d'enquête de One Voice(9) a révélé la réalité sur la souffrance de quelques-uns des animaux tués pour produire de la viande halal. D'après la tradition musulmane, les animaux doivent être traités avec égards avant d'être abattus et doivent être calmés en récitant une prière avant de les égorger en sectionnant les principales artères du cou. Or, en visitant cinq abattoirs pratiquant l'abattage halal sans étourdissement préalable, les enquêteurs de One Voice ont vu un certain nombre d'employés faire preuve d'un manque visible de respect et de compassion envers les animaux. Les animaux étaient traités avec cruauté, ils étaient effrayés et stressés pendant les opérations et dans certains cas, on leur sciait la gorge au lieu de la trancher. Les enquêteurs ont vu des moutons qui essayaient de s'enfuir alors qu'ils avaient la gorge tranchée et ils ont filmé des poulets qui étaient ébouillantés alors qu'ils étaient encore vivants. Ils ont bel et bien entendu les cris des animaux qui agonisaient, mais dans bien des cas, ils n'ont entendu aucune prière...

Les conséquences terrifiantes pour les animaux d'un égorgement sans étourdissement préalable sont expliquées dans un rapport publié en 2003(10) par le Farm Animal Welfare Council (FAWC), organisme consultatif britannique indépendant constitué de vétérinaires, de zoologues, de chercheurs et de spécialistes de la protection des animaux : "Quand une incision transversale très large est pratiquée au cou, divers tissus vitaux sont sectionnés: peau, muscles, trachée, œsophage, artères carotides, veines jugulaires, principaux faisceaux nerveux (p.ex. nerfs vagues et nerfs phréniques) ainsi que divers nerfs de moindre importance. Une incision aussi importante entraîne inévitablement une rupture d'information sensorielle vers le cerveau chez un animal sensible (conscient). Nous sommes persuadés qu'une blessure aussi considérable entraîne une douleur et un stress très importants pendant le laps de temps qui précède l'insensibilité".
Le FAWC a demandé l'interdiction de l'abattage rituel sans étourdissement préalable et Judy MacArthur Clark, qui en était alors la présidente, a déclaré: "Il s'agit d'une incision importante dans le corps de l'animal et dire qu'il ne souffre pas est tout à fait ridicule".
Une dangereuse banalisation de l'abattage rituel

La banalisation de l'abattage rituel, notamment Halal, profite d'une complaisance du monde politico-médiatique et de l'Etat, sous couvert du respect des religions, en oubliant celui de la laïcité.

Ainsi, depuis le 1er septembre 2010, la société Quick, dont l'Etat est actionnaire majoritaire via la Caisse des Dépôts et Consignations, a "décidé de pérenniser l'offre [exclusive] de produits à base de viande halal dans les 8 restaurants du test et de l'étendre à 14 nouveaux restaurants". Objectif affirmé : "cette offre pouvait être une source de croissance intéressante." En effet, une étude réalisée par l'agence Solis en décembre 2009 et publiée en janvier 2010 montre que la croissance annuelle du marché halal est de 15% et que son chiffre d'affaires pourrait atteindre 5,5 milliards d'euros en 2010...(11). Notons qu'en Israël, McDonald ne vend que de la viande Casher.

Bien d'autres exemples témoignent de la banalisation de l'abattage rituel Halal, y compris dans les organes de la République française pourtant laïque :

* anciens repas de l'équipe nationale de France de football sous R. Domenech, maintenant sans porc ;
* certaines écoles de la République imposent une viande Halal, comme à Strasbourg(12) ;
* CRS qui mangent Halal à leur insu(13)...

Soulignons enfin que chaque kilo de viande abattue selon les rites Halal ou Casher profitent à leurs représentants religieux. A ce titre, Kamel Kabtane, recteur de la grande mosquée de Lyon déclarait : "Par kilo de viande, la certification halal coûte entre 10 à 15 centimes d'euros"(14), une manne financière non négligeable !

Dans le même temps, d'après les bilans établis par le Service de la statistique et de la prospective (SSP), la consommation française de viande de porc, considérée comme impure par les musulmans et les juifs est en recul(15).

Au delà de la tolérance envers des rites religieux pourtant archaïques, "du point de vue de la protection des animaux et par respect pour l'animal en tant qu'être sensible, la pratique consistant à abattre les animaux sans étourdissement préalable est inacceptable, quelles que soient les circonstances" notait la Fédération des vétérinaires d'Europe en 2006(16).

De plus, en 2004, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) émettait un avis(17)selon lequel "en raison des graves problèmes de bien-être animal liés à l'abattage sans étourdissement, un étourdissement doit toujours être réalisé avant l'égorgement".

Plus pernicieux encore, une partie significative de la viande des animaux abattus sans étourdissement préalable pour les boucheries juives et musulmanes, au lieu d'être effectivement destinée à ce marché, est finalement écoulée sur le marché global de la viande... Or, 72 % des français désapprouvent la dérogation permettant de ne pas étourdir les animaux avant leur abattage(18).

Une nouvelle fois, modérer sa consommation de viande et privilégier la viande issue de l'"agriculture biologique" restent les meilleurs moyens de respecter un peu plus le bien-être animal tout en préservant sa santé.
Références

1. Règlement (CE) N° 1099/2009 du Conseil du 24 septembre 2009 sur la protection des animaux au moment de leur mise à mort - Union européenne
2. Législation en vigueur en vue de la protection des animaux lors de l'abattage - Commission européenne
3. Pratiques de mises à mort à l'abattoir Charal, Metz - L214
4. Définition de dérogation - Dictionnaire du droit privé
5. Abattage rituel sans étourdissement : assez de promesses, place aux actes !
6. L'abattage rituel des animaux élevés ou détenus pour la production de viandes - OABA
7. Code sanitaire pour les animaux terrestres - OIE
8. Mokhtar, le sacrificateur - France Info
9. Derrière les portes des abattoirs de France - One Voice
10. Report on the Welfare of Farmed Animals at Slaughter or Killing ; Part 1: Red Meat Animals - Farm Animal Welfare Council
11. Bilan du test de vented’une gamme de produits à base de viande halal - Quick
12. La modernisation de la restauration scolaire - Ville de Strasbourg
13. CRS/viande halal: indignation syndicale - Le Figaro
14. [Halal] "Ce mot est complètement galvaudé" - Le Parisien
15. Agreste Conjoncture ; Synthèses n° 2010/112 ; avril 2010 - Ministère de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche
16. Welfare of Animals at Slaughter and Killing, FVE/06/doc/033 Final 25/10/06 - FVE
17. Summary of Opinion of the Scientific Panel on Animal Health and Welfare on a request from the European Commission related to welfare aspects of the main systems of stunning and killing the main commercial species of animals, 2004 - Autorité européenne de sécurité des aliments
18. Les Français et l'étourdissement des animaux avant leur abattage – Sondage IFOP réalisé du 8 au 10 décembre 2009 sur un échantillon de 1015 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Auteur
Christophe Magdelaine / notre-planete.info (tous droits réservés)

vendredi 25 juin 2010

Maltraitance - Un chien défenestré sauvé par un passant


Retrouvé à l’agonie, un chien est recueilli par des badauds avant d’être adopté par une jeune femme gendarme, sensible au sort de l’animal. Son ancien maître devra s’expliquer des soupçons de maltraitance qui pèsent sur lui devant le TGI de Pau (64) en septembre 2010. Au procès, la Fondation 30 Millions d’Amis sera partie civile.
C’est à une bien triste scène à laquelle assistent des habitants de Mauléon (64), dans le Pays basque (21/04/10). Un croisé labrador et patou à bout de forces, affamé, se traîne sur une centaine de mètres. Recueilli par des passants, l’animal – baptisé Victor en référence à la rue Victor Hugo dans laquelle il a été trouvé – est nourri puis conduit chez le vétérinaire. Privé de nourriture depuis des semaines, l’animal ne pèse que 19 kg – soit la moitié de son poids normal – et doit être placé en observation pendant quelques jours. Mais qu’a-t-il bien pu lui arriver ? Emues par l’état de détresse de l’animal, quelques personnes désireuses de percer ce mystère placardent des affiches dans le quartier avec une photo du chien. C’est grâce à un témoin anonyme que celui-ci va s’éclaircir : la pauvre bête a été jetée par la fenêtre du premier étage d’un immeuble de la ville.

Retrouvé à l’agonie, un chien est recueilli par des badauds avant d’être adopté par une jeune femme gendarme, sensible au sort de l’animal. Son ancien maître devra s’expliquer des soupçons de maltraitance qui pèsent sur lui devant le TGI de Pau (64) en septembre 2010. Au procès, la Fondation 30 Millions d’Amis sera partie civile.

C’est à une bien triste scène à laquelle assistent des habitants de Mauléon (64), dans le Pays basque (21/04/10). Un croisé labrador et patou à bout de forces, affamé, se traîne sur une centaine de mètres. Recueilli par des passants, l’animal – baptisé Victor en référence à la rue Victor Hugo dans laquelle il a été trouvé – est nourri puis conduit chez le vétérinaire. Privé de nourriture depuis des semaines, l’animal ne pèse que 19 kg – soit la moitié de son poids normal – et doit être placé en observation pendant quelques jours. Mais qu’a-t-il bien pu lui arriver ? Emues par l’état de détresse de l’animal, quelques personnes désireuses de percer ce mystère placardent des affiches dans le quartier avec une photo du chien. C’est grâce à un témoin anonyme que celui-ci va s’éclaircir : la pauvre bête a été jetée par la fenêtre du premier étage d’un immeuble de la ville.

A gauche, Victor aujourd'hui. A droite lorsqu'il a été trouvé
A gauche, Victor aujourd'hui. A droite, lorsqu'il a été trouvé.

Un grand élan de mobilisation

Tandis que les gendarmes se saisissent de l’enquête, une chaîne de solidarité s’organise pour que l’animal ne soit pas de nouveau abandonné. Des familles se relaient pour le recueillir, mais personne ne se décide à l’adopter... Sauf une jeune femme. Marianne est gendarme et le calvaire du chien a vite fait le tour de la petite caserne de la ville : « Quand il a posé sa patte sur mon genou, ma décision a été prise, confie-t-elle. Les premiers jours ont été fabuleux. Il était fatigué mais tellement reconnaissant. C’est un chien sociable, d’une grande douceur, très obéissant. »

C’est à présent un chien transformé qui gambade dans la campagne basque : « Il pèse aujourd’hui 32 kg, précise Marianne. Son regard triste des premiers jours a disparu. Il joue même de temps en temps ! ». Victor est désormais une célébrité locale. « Ce qui est incroyable dans cette histoire, c’est la mobilisation des habitant du village pour le sauver ; aujourd’hui, tout le monde prend de ses nouvelles » se réjouit la jeune représentante des forces de l’ordre.

Un procès en septembre

Rapidement identifié grâce à l’enquête des gendarmes, l’ancien maître de Victor comparaîtra devant le Tribunal de Grande Instance de Pau le 7 septembre 2010. La Fondation 30 Millions d’Amis qui s’est constituée partie civile au procès, rappelle que les actes de cruauté envers les animaux sont passibles de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende [article 521-1 du Code pénal, NDLR].

Photo : © DR

dimanche 23 mai 2010

Du vert partout, dans "les coins et les recoins" de Paris

C’est dans le 20e que ces coins de verdures commencent à pousser. Fleurs, légumes où plantes sauvages envahissent les zones "délaissées urbaines" du 20e, ces recoins où les riverains déposent leurs ordures, ces impasses fermées, ces murs aveugles. 50 sites ont été choisis, 15 ont déja été réinventés. Les habitants sont invités à "végétaliser" leur quartier.

"Notre objectif : intervenir sur les coins et recoins de la ville pour l’embellir et lui donner une identité verte". Gisèle Stievenard, adjointe au maire (PS) de Paris en charge de la politique de la ville, a présenté lundi 17 mai à la presse son projet de créer 50 espaces végétalisés dans le 20e arrondissement.

Les coins et recoins délaissés du 20e vont se transformer en espaces de nature. Tous ces espaces "sans utilité" seront réinventés avec l’aide des riverains, des associations du quartier où des écoles. Cette démarche environnementale s’inscrit dans la politique de la ville. Sont concernés à terme 14 quartiers populaires. Ces quartiers font l’objet d’une attention renforcée, en raison d’indicateurs sociaux et économiques dégradés (chômage, pauvreté, monoparentalité, échec scolaire, etc.).

Dans ces quartiers l’amélioration du cadre de vie est une priorité pour assurer aux habitants un environnement de qualité. Dans un environnement urbain très minéral, les habitants sont notamment en demande d’espaces végétalisés plus nombreux et conviviaux.

La démarche Nature + s’inscrit dans cette dynamique. 50 sites ont été repérés dans 4 secteurs du 20e (St Blaise, Python-Duvernois, Porte de Montreuil et Porte de Vincennes). Peu à peu, ces « délaissés urbains », « coins et recoins » parsemés dans l’espace public et propices aux usages gênants (dépôt d’ordures, abandon d’encombrants, etc.),sont transformés en espaces végétalisés et de convivialité. Ces 50 projets, dont 15 sont déjà réalisés ou en cours de montage, sont menés en lien avec les associations et les habitants du quartier, qui participent à la création et à l’entretien des espaces. À toutes les étapes des projets (choix des espaces, élaboration et réalisation, gestion), les habitants sont associés à la démarche. Leur implication transforme le regard qu’ils portent sur leur quartier.
Les sites existants :

« Refuges urbains » (Multicolors) : 17, square des Cardeurs ; 36, rue Joseph Python ; 8, rue Felix Terrier. Ce lieu particulièrement destiné aux enfants propose des actions d’éducation à l’environnement (notamment autour de la protection des oiseaux) et du jardinage.

« Au 56 rue Saint-Blaise », un ancien passage a été récupéré et accueille du jardinage sur des micro parcelles, des activités culturelles (expositions, ateliers sculpture pour les enfants) et des moments festifs (repas de quartier). Un compost, des toilettes sèches, une toiture végétalisée, collecte des eaux de pluie... ce mini jardin produit même son électricité. D’astucieuses étagères de bois de récup servent de support de plantes. L’imagination collective des participants est fertile dans ce mini jardin.

« les Jardins de Béton » (Lafayette Accueil) : ilôt du Clos. Ce jardin d’insertion sociale, destiné en priorité à un public bénéficiaire du RSA, propose des ateliers de jardinage et travaille en lien avec le Centre Social Soleil Blaise.

« les Zones sensibles Banques du miel » (Parti Poétique) : square de la Gare de Charonne-Porte de Montreuil. Autour du « pollinisateur urbain » (container aménagé pour une cohabitation humains/abeilles) installé dans ce lieu sont organisés des ateliers et des visites.

Les sites en cours de création

Place des Grès un projet prévoit la réalisation d’une œuvre d’art urbaine (mosaïque) dans le cadre d’une démarche participative.

Le « refuge urbain » (square des Cardeurs) : un escalier en colimaçon conduit à ce petit coin secret dédié aux oiseaux. Géré par l’association Multicolors, ce lieu est destiné aux enfants pour des actions d’éducation à l’environnement. Ils y ont déjà construit des mangeoires, des abris, une mare, et privilégié des plantes appréciées des oiseaux. Les hôtes ailés y ont déjà élu domicile.

Au 35 rue Mouraud un petit espace inoccupé, constitué de deux renfoncements et actuellement envahi par les ordures, va devenir un mur végétalisé. Les étudiants de l’école Boulle planchent sur ce projet.

Au pied du Centre Social St Blaise (50 rue Mouraud), un jardin potager vient de naître. En plus des activités du centre social, il proposera aux enfants de 6/11 ans des animations ludiques et éducatives autour de thématiques telles que l’alimentation, l’eau, etc. L’association "Les jardins du béton" déjà implantée sur les lieux (jardin béton, jardin sur le toit...) fera profiter de son expérience. Par la suite, ce "potager fleuri" sera ouvert aux familles.

Espace vert, rue des Fougères. Ce projet prévoit la création d’un lieu d’échanges en plein air sur les pratiques de jardinage, un lieu ressources pour les plantations et un espace support d’animations ponctuelles.

Atelier Land Art (Mom’rue Ganne) au abords du centre d’animation Louis Lumière (46,rue Louis Lumière). Cet atelier proposera des sculptures végétales.

Jardin ludique au square Serpolet (Association des Collectifs Enfants Parents et Professionnels) rue Serpolet. Cet espace proposera des animations autour de la petite enfance, de travail sur les végétaux et le fleurissement.

Dans le quartier de la Tour du Pin, les logements sociaux ont fait l’objet d’un redécoupage à vocation paysagère. Les espaces fermés pour raison de sécurité ont été reconvertis en espaces plantés. Au 24 bd Davout un local a été attribué à l’association qui va mener une étude participative visant a créer deux jardins partagés : rue Cristino Garcia et bd Davout/Tour du Pin. Cet été, une démarche participative y sera organisée avec les habitants du quartier afin de concevoir et réaliser le réaménagement d’un espace paysagé pour l’instant inaccessible aux habitants de l’ensemble résidentiel.

10 nouveaux sites prévus d’ici 2012 :

Pieds d’immeuble Python Duvernois.
Prairie Python-Duvernois.
Square Christino Garcia.
Pieds d’immeuble, rue du Commandant l’Herminier.
Jardin intergénérationnel, rue Elie Faure (12e)
Pieds d’immeuble, rues Fourreau – Carnot (12e)
Pieds d’immeuble, rue des Orteaux
Pieds d’immeuble, square de la Salamandre
Jardin d’enfant, rue Félix Terrier.
Entrée dalle Vitruve.

Ces micro-espaces verts ont vocation à s’étendre dans les autres quartiers populaires concernés par la politique de la ville, les 10e, 11e, 13e, 14e, 17e, 18e et 19e arrondissements.

Source : Mairie de Paris

Rendez-vous dès le 24 mai Jardin des Jeunes Pouces

Le Jardin des Jeunes Pouces est une friche de 800 m², située près du Père Lachaise. Mis à disposition par la ville de Paris, le terrain accueillera dès le mois de mai 2010, un jardin partagé dédié aux habitants, des parcelles pédagogiques pour les écoles du quartier, et les ateliers de Culture(s) en Herbe(s).
Ce site vise à développer un nouveau modèle de jardin, « qui ne doit générer aucun déchet, ni consommer de ressources naturelles ».

Différentes installations sont prévues, notamment :
- des carrés pédagogiques, mis à la disposition des élèves des écoles du quartier ;
- une prairie urbaine, laissée sauvage, pour observer la végétation spontanée du site ;
- un composteur réalisé à partir de vieilles palettes.
L’association Culture(s) en Herbe(s) y animera des ateliers toutes les semaines.

Rendez-vous dès le 24 mai
Tous les lundis et jeudis, de 15h30 à 17h30

(Source : Culture(s) en Herbe(s))

lundi 17 mai 2010

Douglas Chadwick: The Wolverine Way

The Wolverine Way reveals the fascinating natural history of the wolverine, and the habitat threats that face them, engagingly told by Douglas Chadwick, volunteer with the Glacier Wolverine Project.
Glutton, demon of destruction, symbol of slaughter, mightiest of wilderness villains… The wolverine comes marked with a reputation based on myth and fancy. Yet this enigmatic animal is more complex than the legends that surround it. With a shrinking wilderness and global warming, the future of the wolverine is uncertain. The Wolverine Way reveals the natural history of this species and the forces that threaten its future, engagingly told by Douglas Chadwick, who volunteered with the Glacier Wolverine Project. This five-year study in Glacier National Park – which involved dealing with blizzards, grizzlies, sheer mountain walls, and other daily challenges to survival – uncovered key missing information about the wolverine’s habitat, social structure and reproduction habits. Wolverines, according to Chadwick, are the land equivalent of polar bears in regard to the impacts of global warming. The plight of wolverines adds to the call for wildlife corridors that connect existing habitat that is proposed by the Freedom to Roam coalition.

Roadway collisions take the lives of more than a million animals and hundreds of people each year.

http://www.hsus.org/protectseal.html