L'animal n'abandonne jamais!

The bison is a member of the bovine family. Commonly called “buffalo”

Appel à tous et toutes, interdisons le commerce scandaleux des chiens et des chats !

[url=http://www.mesopinions.com/Appel-a-tous-et-toutes--interdisons-le-commerce-scandaleux-des-chiens-et-des-chats--petition-petitions-6a16576f38463bef31502f46bbc7fbff.html][img]http://www.mesopinions.com/_images/petition-1.gif[/img][/url]

Ma liste de blogs

http://phoques.blogspot.com/

http://phoques.blogspot.com/
Give animals a voice!

mercredi 10 mars 2010

Des extraits de «Kitano par Kitano» Par Takeshi Kitano


Le réalisateur de « Hana-Bi » est de retour. Alors que son nouveau film, «Achille et la tortue», sort sur les écrans cette semaine [=> voir la bande annonce], ce schizophrène de génie, icône des cinéphiles et star de la télé japonaise, raconte dans un livre son parcours d'autodidacte. Bonnes feuilles

Il aurait fallu qu'un seul homme incarne Truffaut, Gabin, Coluche et Guy Lux pour que les Français comprennent qui est Takeshi Kitano. Il faut voir « Beat » Takeshi, comme on l'appelle au Japon, déguisé pour les besoins d'un mauvais sketch dans un programme de variétés, tandis que ses films, boudés par ses compatriotes, sont applaudis par les cénacles cinéphiles des grands festivals occidentaux. On a du mal à se convaincre que le réalisateur de « Sonatine » est aussi l'inventeur de concepts télévisés terrifiants, comme « Takeshi's Castle », le jeu le plus sadique du monde, qui lance ses participants sur des structures molles et instables devant des caméras guettant la chute cocasse. Kitano a sectorisé ses activités : son cinéma d'auteur va à l'export et sa bonne grosse téloche, au marché intérieur.
NIKOLAS GIAKOUMIDIS/AP/SIPA
Né en 1947 à Tokyo, Takeshi Kitano est une légende vivante du cinéma japonais. Il a réalisé « Sonatine » (1993), « Hana-Bi » (1997), « l'Eté de Kikujiro » (1999) et « Zatoichi » (2003), son plus gros succès commercial. Son prochain film, « Achille et la tortue », sortira le 10 mars.

Aujourd'hui « Achille et la tortue », dernier volet d'une étonnante trilogie onirique et introspective entamée avec « Takeshi's » et « Glory to the Filmmaker ! » sort sur les écrans. Le Centre Pompidou et la Fondation Cartier se consacreront au maître schizophrène, du 11 mars au 21 juin, pour une rétrospective et une exposition de ses peintures. En attendant, Grasset publie « Kitano par Kitano », un autoportrait dicté au journaliste Michel Temman. Le livre est saisissant - en ce qu'il s'accroche à l'insaisissable. C'est la confession d'un hyperactif. Entre digressions brutales et répétitions obsessionnelles s'esquisse l'épopée d'un gamin pauvre parvenu à plusieurs sommets, et que seul aurait pu interrompre, en 1994, un de ces accidents qui ne surgissent pas tout à fait par hasard.

Davis Caviglioli

Kitano par Kitano, par Takeshi Kitano et Michel Temman, Grasset, 20 euros.

* * *

Une enfance chez les « yakuza »

C'est à l'est de Tokyo, dans un quartier d'ouvriers, d'artisans, de charpentiers, que j'ai grandi. A Senju et Umeda précisément, des quartiers populaires, très pauvres. On aurait dit le Harlem de New York, à ses heures les plus sombres. Par endroits, Umeda était encore, après 1945, un vaste assemblage de tôles [...]. Les conditions de vie étaient pitoyables et mon enfance, disons... difficile. [...]

[Mon père] gagnait difficilement sa vie, même en cumulant divers petits boulots. Aussi, ce n'était guère un secret pour nous, nous savions que, sans être un mafieux professionnel, des petites frappes, des yakuza du quartier, lui proposaient de travailler pour eux. Il acceptait, peut-être pour arrondir nos fins de mois. Notre famille, comme d'autres, était entourée de yakuza. [...]

Souvent, il venait de passer des heures à jouer au pachinko [machines à sous très répandues au Japon]. Il avait bien sûr perdu ses maigres gains de la veille. Il se mettait alors à boire et la situation dégénérait aussitôt avec ma mère. Il se montrait très violent, il la battait, lui donnait des coups de poing. Quand il ne frappait pas sa propre mère ! [...] Parfois, après des disputes familiales, à peine honteux, il pouvait disparaître de la maison des journées entières, sans qu'on sache où il était. Nos problèmes étaient bien le dernier de ses soucis. C'était un homme faible. [...]

Profession : pitre

En 1972, j'étais un jeune type fauché, vraiment sans un sou. Je m'ennuyais sur les bancs de l'Université Meiji. J'avais 25 ans et un seul rêve en tête : devenir comédien. Spécialité : acteur comique. [...] A ce moment-là, au début des années 1970, il n'y a qu'un seul endroit, à Tokyo, où je puisse espérer réaliser mon rêve : c'est Asakusa, dont je connais toutes les ruelles et venelles, les moindres artères, bon nombre de commerçants, toutes les salles de spectacle.

[Takeshi Kitano monte un duo comique, dans un genre satirique appelé « manzai », qui connaît un succès grandissant.]

Après mes années à Asakusa, je suis donc devenu un comédien populaire à la télévision, le manzai était de plus en plus prisé sur le petit écran. Avec Jiro san [son complice], nous avons été repérés et engagés, en 1974, par Ota Pro, une agence de production, dont les responsables avaient adoré nos spectacles. Ils nous ont ainsi engagé sans hésiter, ni pinailler sur les conditions. Ils nous ont confié l'animation d'un talk-show : « Rival daibakusho » (« Les gros rires hilares des comédiens rivaux »). C'était ma première véritable expérience, inoubliable, sur un plateau de télé. Beat Takeshi était désormais, définitivement, mon nom de scène. J'ai commencé à faire le pitre au petit écran et, vous voyez, je ne me suis plus jamais arrêté. Aujourd'hui encore, je parade sur les chaînes. [...]

La télévision m'offre une réelle liberté, surtout comme cinéaste. Si mon prochain film fait un bide, je ne suis pas pris à la gorge. Grâce à la télévision, je peux alterner les genres et prendre le temps de travailler sur une aventure au cinéma qui me tient à cœur. Car financièrement parlant, la plupart de mes films ne me rapportent souvent quasiment rien [...]. Je tire ma fortune de mes apparitions télévisées. J'apparais chaque jour, quasiment sans interruption, presque toute l'année, sur les plateaux de nombreuses chaînes de télévision privées. Je ne suis jamais fatigué. Toutes ces émissions, je les anime avec plaisir. Il est vrai, aussi, que je ressens une vraie addiction au travail. Impossible de m'arrêter. La télévision est une drogue qui me permet de ne jamais être angoissé. [...]

« Je ne connais pas bien le cinéma »

Je me suis imposé comme acteur, à 36 ans, en 1983 dans « Furyo », une importante production de Nagisa Oshima. L'histoire se déroule en Indonésie, sur l'île de Java, en 1942, dans un camp de prisonniers de soldats anglais détenus par des soldats japonais sûrs de ce qu'ils prennent pour leur bon droit d'occupants. Ce film a eu, dès sa sortie sur les écrans, un fort retentissement dans de nombreux pays. Qu'on me propose un rôle dans ce film fut pour moi une vraie surprise. Tout est allé très vite. [...]

« Violent Cop » (1989) fut mon tout premier et vrai défi au grand écran. C'est peu dire que sa réalisation a été rocambolesque. Quand je me suis attelé à ce film, c'était à l'époque un pari extrêmement risqué. Je jouais comme acteur depuis un certain moment mais je n'avais jamais réalisé de long métrage, tout seul. [...] Le résultat, le film en tant que tel, à mon avis, est mitigé. C'est un film raide. J'étais assez nerveux au moment de le réaliser. [...]

Dans mes premiers films, j'avais envie de faire l'éloge de ceux que la société contemporaine néglige. Je veux parler de ces individus décalés, marginalisés, trop facilement, trop simplement mis de côté, sans se poser de questions, un peu comme on balaie le pas de la porte. [...]

Cela pourra paraître curieux à certains mais je ne connais pas bien le cinéma. Je ne connais ni son histoire ni ses réalisateurs. Je n'ai jamais étudié le cinéma dans une école, voire dans des livres. [...] Je suis un autodidacte, quelqu'un qui a appris sur le tas. [...] Je n'ai pas vu tant de films que ça. Même ceux d'Akira Kurosawa, je ne les ai pas tous vus. Et c'est vraiment parce qu'en Europe les journalistes m'interviewaient sur lui et sur ses films que je me suis senti obligé, finalement, d'en voir en rentrant au pays !

L'accident

[...] J'ai eu mon accident, un an avant la sortie de « Getting Any ? ». Le 2 août 1994. Apprécié par la critique européenne et anglo-saxonne, mon précédent film, « Sonatine », avait été descendu au Japon par certains journaux et chroniqueurs influents. L'accueil réservé à « Getting Any ? » était bien plus féroce encore, et m'a blessé. Profondément triste et perplexe, j'ai sombré dans la dépression.

Avec le recul, je crois également que j'étais épuisé, surchargé de travail, énervé, laminé par un excès de projets. J'avais l'impression de tourner en rond, d'être incapable de me renouveler. Je reproduisais des schémas créatifs déjà utilisés par le passé. J'étais en quête de nouveauté et d'air frais. Je cherchais du neuf chez les autres, mais je ne trouvais rien. Petit à petit, j'ai atteint un seuil critique. Un état extrême. La suite, cela se passe cette nuit-là sur mon scooter. L'accident, la chute...

Je n'ai pas de souvenirs précis de l'accident. Tout est allé si vite. Ce dont je me souviens, c'est que le soir précédant l'accident, j'étais dans un izakaya [une brasserie populaire], entouré d'amis. C'était aussi un moment de ma vie où j'étais assez souvent coursé par des paparazzis. Alors, pour les semer, je n'hésitais pas à utiliser mon deux-roues. Cette nuit-là, j'étais parti à un rencard, à trois heures du matin, puis ce fut l'accident. Je me suis écrasé contre une rambarde. On m'a retrouvé si défiguré, le visage si amoché que, d'après ce qu'on m'a dit, les docteurs avaient conclu que c'était comme si j'avais roulé volontairement, désespérément, vers la mort, comme si j'avais accéléré sans jamais utiliser les freins, comme si je m'étais tiré une balle dans la tête. Je n'en suis plus tout à fait certain, mais un instant avant le choc fatal, j'ai peut-être crié « Go ! », et foncé. Il me semble que je n'avais pas bien attaché mon casque demi-bol. Ma tête a fini encastrée dans l'acier de Tokyo.

On m'a récupéré en piteux état. Couvert de sang. La tête en morceaux. Avec de multiples fractures. J'étais totalement défiguré, mon visage à moitié broyé. J'avais la mâchoire brisée et plusieurs fractures crâniennes. Un œil avait été atteint. Je n'étais pas beau à voir. [...]

J'ai survécu, mais j'ai gardé de cet accident de nombreuses séquelles. Quand j'ai quitté l'hôpital, j'ai compris que je devais accepter l'idée que la partie droite de mon visage reste à jamais quasi paralysée, qu'il me faudrait vivre avec ce nouveau visage. Au fil des semaines, j'ai réalisé que je n'étais plus le même. L'accident avait bouleversé beaucoup de choses en moi, pas seulement d'un point de vue moteur : le mental en avait aussi pris un coup. [...]

Je dois désormais prendre soin de mes troubles physiques qui sont devenus une part de ma vie. Jusqu'au cinéma. L'accident a évidemment modifié complètement mon jeu en tant qu'acteur. A cause de l'accident, il m'a fallu apprivoiser et maîtriser de nouvelles expressions faciales et corporelles. De plus, je boite légèrement, ayant une jambe un peu plus courte que l'autre.

Et puis, à cause de la paralysie de la moitié de mon visage, je ne peux pas parler correctement. Il m'est impossible de bien prononcer certaines syllabes, par exemple « pa pi pu pe po », ou bien certains mots. Mais c'est comme ça. J'ai accepté tout cela et, malgré tout, je continue à travailler.

© Grasset.

Kitano raconte «Achille et la tortue» Par Michel Temman et Takeshi Kitano


NIKOLAS GIAKOUMIDIS/AP/SIPA
Né en 1947 à Tokyo, Takeshi Kitano est une légende vivante du cinéma japonais. Il a réalisé « Sonatine » (1993), « Hana-Bi » (1997), « l'Eté de Kikujiro » (1999) et « Zatoichi » (2003), son plus gros succès commercial. Son prochain film, « Achille et la tortue », sortira le 10 mars.
Le réalisateur japonais se confie dans le livre « Kitano par Kitano», entretien avec le journaliste Michel Temman dont on vous a déjà proposé des extraits. Son film « Achille et la Tortue» sort en France. L'occasion de voir ce qu'il a à en dire. Bonnes feuilles.

Rendez-vous a été donné dans un salon privé de Ginza, au Furoan, un salon traditionnel de cuisine kaiseki (dégustation), appartenant à la famille Hayakawa, de Kyoto. Un lieu feutré, très chic. Les murs sont ornés d'estampes de l'époque Edo représentant des scènes de la Cour impériale de l'ère Heian. Le chef est venu tout spécialement de Kyoto préparer le dîner pour Takeshi qui rentre tout juste de Venise où son dernier film, « Achille et la tortue », a été présenté en avant-première à la 65e Mostra, en compétition avec vingt autres films, sous le regard avisé de Wim Wenders, président du jury, et de Marco Müller, directeur artistique du festival. Le réalisateur referme, avec ce film, sa trilogie introspective. Achille et la tortue se distingue des deux premiers volets, par une forme de narration plus orthodoxe.

M.T.

Le troisième film de ma trilogie fantaisiste, «Achille et la tortue », est sorti au Japon à l'automne 2008, et j'en suis assez content et fier. Je crois que c'est plutôt un bon film, entre comédie romantique et mélodrame - on peut parler de comédie dramatique.
Avec ce film, j'illustre à ma façon l'un des fameux paradoxes grecs auquel j'ai emprunté son titre, celui du mathématicien Zénon d'Élée que rapporte Aristote dans son traité «Physique », celui d'Achille et la tortue. Vous connaissez cette histoire qui dit qu'un jour, le héros grec a disputé une course à pied avec une tortue, en lui laissant une longueur d'avance. Mal lui en a pris car Achille n'est pas parvenu à rattraper la tortue. Le paradoxe trouve en fait sa justification dans l'équation divisible à l'infini d'une dynamique spatiale autant que temporelle. Zénon d'Élée avait imaginé ce paradoxe - parmi l'un des nombreux paradoxes du mouvement -, pour soutenir la doctrine du grand théoricien et physicien Parménide - un des premiers, sinon le premier, à avoir avancé que la terre était ronde -, visant à prouver que l'évidence des sens est trompeuse. Certes, le paradoxe a été réfuté au cours des derniers siècles. Des philosophes, mathématiciens, scientifiques - Descartes par exemple -, ont démontré par d'autres calculs et moyens qu'il suffit, en théorie, d'aller plus vite que la tortue pour la dépasser. Sauf que par l'absurde, la théorie première de Zénon d'Élée prend tout son sens. Car l'acte même de se mouvoir implique un risque - une chute, un pépin sur la route... -, qui divise au moins par deux les chances d'Achille et rend l'annonce de sa victoire moins probable qu'il n'y paraît.

Comme c'est un film sur le pouvoir de la peinture, vous aurez compris que j'ai voulu, avec ce long métrage qui a mis un terme à ma trilogie sur le pouvoir de l'image et les folies qu'elle peut engendrer, expliquer en quoi les apparences communément admises, qui dominent notre époque, sont dangereuses, trompeuses. Il me semble que ce film dépeint la cruauté de la condition d'artiste.
«Achille et la tortue » est un film bien moins délirant que «Glory to the filmmaker ! », et moins torturé que «Takeshis'». C'est d'abord un film sur l'art, la peinture - sur la souffrance du peintre, dès lors que ce dernier est en manque d'inspiration -, dans lequel j'incarne un artiste buté et maudit, Machisu - nom que je lui ai donné en hommage à Matisse, que j'apprécie beaucoup. Je me suis amusé une fois de plus, comme dans mes deux précédents films, à jongler avec les paradoxes.

Encouragé par ses parents à devenir peintre quand il était jeune, Machisu est un artiste décalé, habité par sa passion, mais raté, et refusant de le reconnaître - comme l'était peut-être mon propre père, forcé d'abandonner la création artisanale... Le sort s'acharne sur cet homme naïf, idéaliste, mais aveugle, emporté par sa propre arrogance d'artiste croyant détenir la vérité suprême, éloigné des réalités du monde. Et qu'importe croit-il, car lui continue de croire en sa passion, la seule qui vaille, pense-t-il. Machisu vit des moments très difficiles, et, malgré les échecs, persiste et continue à peindre...

Ce film pourrait être un hommage aux artistes qui ont tout donné à l'art, jusqu'à leur vie, aux hommes et aux femmes qui sont morts d'avoir trop aimé l'art. Van Gogh, Basquiat...

jeudi 18 février 2010

http://balladeegyptienne.blogspirit.com/


http://balladeegyptienne.blogspirit.com/

Pour une régulation du grand cormoran en région wallonne

URL Courte : http://6259.lapetition.be/

Monsieur le Ministre,
L’objet de la présente est d’exprimer la volonté des pêcheurs de voir adopter au plus tôt une
vraie politique de régulation des populations de cormorans à l’échelle de la Région Wallonne.
L’heure est grave, de nombreux indicateurs attestent de l’urgence à voir mettre en oeuvre un
plan ambitieux de régulation des populations de grands cormorans. La conservation des
populations piscicoles des fleuves, canaux, rivières et lacs est réellement menacée. Les
pêcheurs sportifs, acteurs responsables, dénoncent avec force l’indolence actuelle face à un
phénomène qui s’amplifie d’année en année. Les divers plans de conservation de la faune
piscicole sont ruinés. La réapparition d’espèces telles le saumon atlantique, la truite de mer, ou
encore l’aspe, étaient emblématique d’espoirs pour les rivières et la pêche sportive. Las, il faut
déchanter……Pire ! L’état de conservation d’espèces jadis endémique, telles la truite indigène,
l’ombre commun, la perche fluviatile, le brochet, le gardons, la tanche, etc…….fait craindre que
tous ces poissons soient sous peu classés dans la liste des espèces disparues…..
Tout cela, faute à la prédation des cormorans, dont les populations ne cessent de croître. Le
grand cormoran n’est à présent plus menacé d’extinction. Nos précieux hôtes piscicoles le
sont !
Agir vite sera votre réponse. La seule qui permettra aux pêcheurs de croire en l’avenir de
l’importante activité qu’est la pêche de loisir.
Les signataires de la présente vous communiquent ainsi leurs raz le bol ! Ils vous seraient
fortement reconnaissants d’une prise en compte de leurs revendications légitimes.
Pour toutes réponses, voyez nos instances représentatives officielles.

Sensibiliser







Nos actions

1.
Protéger les animaux
1.
Aider les refuges, une priorité de coeur
2.
Du chat errant au chat libre : des années de combats
3.
Dans le secteur médical et social
4.
Les actions de la Fondation à Travers le monde
5.
En piste pour des cirques sans animaux !
6.
Les animaux toujours privée d’un véritable statut juridique.
7.
Contre le port de la fourrure
8.
Contre le port de la fourrure de chien et de chat
9.
Contre la corrida
10.
Chiens appâts de La Réunion : le martyr a cessé
11.
Des milliers d'ours mutilés pour leur bile
12.
Pour les éléphants
13.
L'animal, un bienfait pour les patients
14.
Le Fleuron : péniche du coeur
15.
Les horreurs de l'expérimentation animale
16.
Le visa Fondation 30 Millions d'Amis
17.
Maîtriser les populations de pigeons dans les grandes villes.
2.
Sensibiliser
1.
Un crime ordinaire
2.
Animalement Correct
3.
Un animal n'abandonne jamais
4.
L'abandon est un acte barbare
5.
Sans les animaux de compagnie, la vie serait moins belle
6.
Pour ceux qu'on abandonne sur la voie publique,une Fondation reconnue d'Utilité Publique
7.
Il y a des cadeaux de Noël que l'on retrouve abandonnés l'été au bord d'une route...
8.
"Animal on est mal" : Message choc contre des pratiques qui choquent !
9.
Commander nos documents d'information

Maltraitance - Froidement abattu au fusil de chasse
un promeneur a assisté en direct à l'assassinat d'un chien de chasse par son propriétaire. Il a immédiatement porté plainte contre l'auteur du coup de feu mortel. La Fondation 30 Millions d'Amis s'est constituée partie civile.

"C'est en promenant mes chiens non loin du Tarn que j'ai été intrigué par le va-et-vient d'un véhicule auquel je ne portais pas d'attention particulière, si ce n'est qu'il ne circule pas beaucoup d'automobiles en plein bois" confie le témoin de la scène dans les colonnes de la Dépêche du Midi (10/02/10). "J'ai vu un homme sortir quelque chose de sa voiture et la traîner jusqu'à un arbre. Peu après, j'ai entendu un coup de feu, ce qui m'a d'autant plus surpris que l'on est en pleine réserve de chasse, un endroit où les chasseurs n'ont justement pas droit de tirer."

Chien abattu d'une balle dans la nuque
Voici l'une des photos prise par le témoin de la scène

Quelques instants après la déflagration, le promeneur se rapproche de l'endroit d'où sont partis les coups de feu tandis que le véhicule aperçu plus tôt s'éloigne rapidement. La scène glace le sang du promeneur. Un chien de chasse gît, une corde sommairement passée autour du cou, attaché à une souche d'arbre. L'animal a visiblement été abattu d'une balle derrière la nuque.

Si étonné qu'il soit, le promeneur n'en a pas moins fait preuve de sens pratique : il parvient à photographier le véhicule qui s'éloigne, mettant sa plaque en évidence, et le cadavre du chien. Puis il téléphone au refuge "Les Oubliés de Saint-Béart", sis à quelques kilomètres de là et au commissariat de Castelsarrasin (82).

Les policiers viennent constater les faits, récupèrent une douille de calibre 12 typique des fusils de chasse et un plomb de 6, fréquemment utilisé pour la chasse au faisan et au perdreau. Le cadavre du chien est transporté à la clinique vétérinaire de Moissac (82) où une autopsie est réalisée. Elle révèlera que la balle qui a tué l'animal est bien de calibre 12. L'enquête est toujours en cours, conduite par les services de gendarmerie de Moissac, chargés de vérifier l'identité du conducteur de la voiture et du propriétaire du fusil.

Michèle Fléta, secrétaire de l'association du refuge des Oubliés de Saint-Béart, contactée par la Fondation 30 Millions d'Amis, ne décolère pas : "Le tueur n'a laissé aucune chance à l'animal attaché à un tronc par 60 centimètres de corde. C'est malheureusement une scène qui tend à se répéter en cette période marquant la fin de la saison de chasse : on n'a plus besoin du chien et on n'hésite pas à s'en débarrasser d'un coup de fusil !".

Le promeneur témoin de la scène et le refuge ont d'ors et déjà portés plainte contre X, en attendant que l'enquête soit conclue.

Informée des faits, la Fondation 30 Millions d'Amis - qui apporte depuis de nombreuses années son aide au refuge Oubliés de Saint-Béart - s'est associée aux plaignants en se constituant partie civile pour "destruction volontaire et actes de cruauté sur un animal domestique".

L'auteur des coups de feu encourt jusqu'à 30 000 euros d'amende, 2 ans de prison et une interdiction à vie de détenir un animal.
Article publié le : 11-02-10

mercredi 17 février 2010