L'animal n'abandonne jamais!

The bison is a member of the bovine family. Commonly called “buffalo”

Appel à tous et toutes, interdisons le commerce scandaleux des chiens et des chats !

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mercredi 7 avril 2010

D'après un article de "Notre Planète"


Protéger les zones humides d'Asie du Sud-est pour sauver le chat à tête plate-
De nombreuses espèces animales dans le monde entier se réfugient dans les forêts tropicales parsemées autour du globe. Mais à mesure que les activités humaines ravagent notre planète, d'innombrables créatures terrestres en ressentent les effets.

C'est le cas du chat à tête plate (Prionailurus planiceps), qui peuple les forêts tropicales d'Asie du Sud-est. Une nouvelle recherche internationale montre que cette zone a été transformée en plantations, ce qui la rend inhabitable par ces chats. Publiés dans la revue Public Library of Science (PLoS) ONE, les résultats de cette étude montrent également que seulement 16% de la forêt tropicale est totalement protégée conformément aux critères de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

Les chercheurs, conduits par le Leibniz Institute for Zoo and Wildlife Research (IZW, Berlin, Allemagne), expliquent que seule une petite partie de la zone est protégée et qu'en outre, les habitats restant sont extrêmement fragmentés. Le principal problème est que la majorité des grands parcs nationaux d'Asie du Sud-est, et particulièrement la Thaïlande, la Malaisie, Bornéo et Sumatra, se trouvent en haute altitude, et le chat à tête plate est contraint de rester dans les plaines et les zones forestières marécageuses côtières.

«Nous avons réuni toutes les informations disponibles sur ce chat et avons constaté qu'il vit principalement dans les plaines et les zones tourbeuses et marécageuses des forêts, près des points d'eau», explique l'auteur principal Dr Andreas Wilting de l'IZW.

«Ces informations nous ont permis de développer un modèle informatique pour prévoir sa distribution historique et actuelle. La prochaine étape consistera à rassembler davantage d'informations sur l'écologie de cette espèce peu connue et de renforcer sa protection, et par là même la durabilité des derniers habitats importants de la forêt», ajoute-t-il. «Nous avons donc identifié 19 localités dans toute la gamme de distribution que notre modèle qualifie d'importantes pour la survie à long terme de cette espèce rare.»

D'une part, les forêts tropicales de l'Asie du Sud-est abritent beaucoup d'espèces différentes ; d'autre part, elles sont victimes de la déforestation intensive (la plus importante sur la planète). Les experts nous expliquent que la biodiversité peut être protégée si les habitats sont surveillés.

L'équipe de recherche encourage les personnes à protéger les plaines et les zones humides très menacées d'Asie du Sud-est, et elle compte utiliser le chat à tête plate pour pousser les gens à agir. Ce chat pèse environ deux kilogrammes et est unique en ce qu'il possède des pattes palmées qui lui permettent d'attraper des poissons et des crabes dans des habitats humides tels que les forêts tourbeuses inondées et les berges de rivières de diverses forêts tropicales de Thaïlande, Malaisie et Indonésie, entre autres.
Notes

Des chercheurs d'Australie, du Danemark, d'Allemagne, d'Indonésie, de Malaisie, de Suisse, du Royaume-Uni et des États-Unis ont également contribué à l'étude.

mardi 6 avril 2010

CHAMONIX (HAUTE-SAVOIE) / ISERE Quatre morts dans des avalanches ce lundi


Ce lundi à 13h15, un groupe de huit randonneurs à ski, passant le col de l'Ancrenaz, s'apprêtait à descendre dans le vallon de Bérard (coté Vallorcine) lorsque, sous les spatules des trois premiers, toute la pente se déroba, les entraînant. Aucun de trois skieurs n'a survécu à la coulée. Les skieurs, deux hommes originaires de la région d'Annemasse et une femme habitant Vallorcine, au-dessus de Chamonix, étaient considérés comme aguerris.

Hier également, plusieurs skieurs ont été pris dans une avalanche dans la combe des Ramays, sur la face sud du Taillefer, commune de La Morte en Isère. Un des skieurs, âgé de 45 ans et domicilié à Jarrie, a perdu la vie. Un de ses compagnons de randonnée, âgé de 41 ans, est un véritable miraculé. Pris dans la coulée de neige, il a fait une chute de 600 à 1000 mètres de dénivelé et sauté deux barres rocheuses. Il se trouvait hier en état d'hypothermie aux urgences avec, seulement, quelques contusions.

Une autre avalanche, survenue dans le secteur du lac du Crozet sur la commune de Revel dans le massif de Belledonne, a fait un blessé grave. Il s'agit d'un homme de 53 ans admis par la suite au service déchocage du CHU de Grenoble. Plusieurs autres randonneurs ont été pris dans cette avalanche mais ont pu s'extraire eux-mêmes de la neige.

En Isère hier, en une heure et demie les hommes du PGHM ont dû intervenir sur sept avalanches dans tout le département, et même requérir le renfort de leurs collègues du PGHM de Modane et des hommes de la CRS Alpes. « De mémoire de secouriste, nous n'avions jamais vu ça », note le commandant Rigaud, patron du Peloton de gendarmerie de haute montagne de l'Isère, dans le Dauphiné Libéré daté de ce mardi 6 avril 2010.


Ce lundi à 13h15, un groupe de huit randonneurs à ski, passant le col de l'Ancrenaz, s'apprêtait à descendre dans le vallon de Bérard (coté Vallorcine) lorsque, sous les spatules des trois premiers, toute la pente se déroba, les entraînant. Aucun de trois skieurs n'a survécu à la coulée. Les skieurs, deux hommes originaires de la région d'Annemasse et une femme habitant Vallorcine, au-dessus de Chamonix, étaient considérés comme aguerris.

Hier également, plusieurs skieurs ont été pris dans une avalanche dans la combe des Ramays, sur la face sud du Taillefer, commune de La Morte en Isère. Un des skieurs, âgé de 45 ans et domicilié à Jarrie, a perdu la vie. Un de ses compagnons de randonnée, âgé de 41 ans, est un véritable miraculé. Pris dans la coulée de neige, il a fait une chute de 600 à 1000 mètres de dénivelé et sauté deux barres rocheuses. Il se trouvait hier en état d'hypothermie aux urgences avec, seulement, quelques contusions.

Une autre avalanche, survenue dans le secteur du lac du Crozet sur la commune de Revel dans le massif de Belledonne, a fait un blessé grave. Il s'agit d'un homme de 53 ans admis par la suite au service déchocage du CHU de Grenoble. Plusieurs autres randonneurs ont été pris dans cette avalanche mais ont pu s'extraire eux-mêmes de la neige.

En Isère hier, en une heure et demie les hommes du PGHM ont dû intervenir sur sept avalanches dans tout le département, et même requérir le renfort de leurs collègues du PGHM de Modane et des hommes de la CRS Alpes. « De mémoire de secouriste, nous n'avions jamais vu ça », note le commandant Rigaud, patron du Peloton de gendarmerie de haute montagne de l'Isère, dans le Dauphiné Libéré daté de ce mardi 6 avril 2010.

vendredi 2 avril 2010

Quinze militants de l'organisation écologiste Greenpeace se sont enchaînés vendredi matin aux amarres d'un cargo transportant de la viande de baleine


Des militants de l'organisation écologiste Greenpeace se sont enchaînés vendredi aux amarres d'un cargo transportant de la viande de baleine destinée au Japon, dans le port de Rotterdam (ouest des Pays-Bas), a-t-on appris de sources concordantes.

Les manifestants, au nombre de quinze selon Greenpeace, sept selon la police, qui s'étaient enchaînés vers 04H30 (02H30 GMT), se sont détachés des amarres vers midi environ (10H00 GMT), a indiqué à l'AFP une porte-parole de la police de Rotterdam, Tinet Dejonge.

"Greenpeace a reçu de la police de Rotterdam l'assurance que les conteneurs dans lesquels se trouve la viande de baleine ne quittent pas le port de Rotterdam", sur décision de l'armateur, a expliqué l'organisation dans un communiqué.

Les militants de Greenpeace voulaient empêcher le départ vers le Japon, prévu en fin d'après-midi, du cargo en provenance d'Islande, transportant une "cargaison illégale", selon eux, de viande de treize baleines, stockée dans sept conteneurs, destinée au Japon.

Sept activistes ont été interpellés et devront payer une amende, a précisé la police.

vendredi 26 mars 2010

Europe : les libellules, les scarabées et les papillons sont en péril


La liste rouge européenne, un rapport sur le statut de la conservation de quelque 6000 espèces européennes, vient tout juste d'être publiée et les résultats sont plutôt inquiétants.

Les données ont été compilées avec l'aide du financement de la Commission européenne ; elles montrent que 14% des libellules, 11% des scarabées et 9% des papillons sont menacés d'extinction en Europe. Le plus alarmant est que certaines de ces espèces sont menacées d'extinction totale, et elles ont été ajoutées à la Liste rouge des espèces menacées (MD) de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
Des étés de plus en plus chauds et secs, d'après les experts, associés à l'intensification de l'extraction d'eau à des fins de consommation et d'irrigation, provoquent l'assèchement des habitats des zones humides dans lesquels vivent les libellules.

Au total, 431 espèces de scarabées que l'on trouve en Europe ont été évaluées et les données montrent que 46 risquent de disparaître de la région, 29 sont menacées d'extinction à l'échelle mondiale et 56 sont également considérées comme «presque menacées en Europe». C'est la première fois que l'UICN évalue la situation des scarabées saproxyliques, qui jouent un rôle essentiel dans le recyclage des substances nutritives. Les principales menaces à long terme pour ces espèces sont la disparition de leur habitat en raison de la diminution du nombre d'arbres adultes et de l'exploitation forestière.

Les études actuelles révèlent que 31% des 435 espèces de papillons en Europe voient leur population décliner et que 9% de ces espèces sont déjà menacées d'extinction. Près d'un tiers des papillons européens n'existent qu'en Europe et 22 de ces espèces endémiques sont menacées au plan mondial.
Janez Potočnik, commissaire européen en charge de l'environnement, estime que « l'avenir de la nature est notre avenir et s'il est en péril, le nôtre l'est aussi ». « Aussi, lorsqu'une liste rouge tire la sonnette d'alarme, les implications pour nos écosystèmes et notre avenir sont claires. Il s'agit d'un déclin préoccupant. »

La Commission explique déjà sa position concernant une nouvelle cible internationale visant à mettre fin au déclin de la biodiversité. Ce problème sera abordé lors de la prochaine conférence des parties à la convention sur la diversité biologique, qui aura lieu à Nagoya au Japon en octobre cette année.

D'après Jane Smart, directrice du groupe pour la conservation de la biodiversité de l'UICN, « lorsqu'on parle d'espèces menacées, les gens pensent plutôt à de grandes créatures plus charismatiques telles que les pandas ou les tigres, mais nous ne devons pas oublier que les petites espèces de notre planète sont tout aussi importantes et ont également besoin d'être protégées par des actions de conservation. Les papillons, par exemple, jouent un rôle essentiel en tant que pollinisateurs dans les écosystèmes où ils vivent ».

La liste rouge européenne se fonde sur les mêmes critères que la liste rouge de l'UICN pour les espèces menacées (MD), mais se limite à l'Europe. Ce rapport comprend des évaluations sur les mammifères, les amphibiens, les reptiles, les poissons d'eau douce, les libellules et les papillons, ainsi que sur certains groupes de scarabées, de mollusques et de plantes vasculaires.

Les évaluateurs répartissent les espèces dans diverses catégories (huit au total) en fonction de l'importance de la menace à laquelle elles sont confrontées; les espèces classées dans les sections «en danger critique d'extinction», «en voie de disparition» ou «vulnérables», sont collectivement décrites comme «menacées».
Auteur
(© Communautés européennes, 1990-2010 / CORDIS, http://cordis.europa.eu/)

mercredi 24 mars 2010

Sea Shepherd Captain Peter Bethune Takes on Japan

The Japanese whaling ship Shonan Maru 2 arrived in Tokyo today with the first New Zealand prisoner of war to be transported to Japan as a political prisoner since World War II.

As soon as his foot touched Japanese soil, Captain Bethune reestablished himself as a national hero in New Zealand and an international hero in Australia, France, Britain, the United States, and every other country whose citizens deplore the continued illegal whaling activities of the Japanese whaling fleet.

The situation is a comedy of over reaction by the Japanese. The Japanese ship Shonan Maru 2 deliberately rammed and sank Captain Pete Bethune’s New Zealand registered vessel the Ady Gil without any penalty, not even a reprimand. Captain Bethune boarded the vessel that destroyed his ship, politely knocked on the bridge door, and presented himself to the Captain.

Scores of police and TV camera crews on the pier awaited the arrival of the harpoon ship Shonan Maru 2, while nationalist protesters flew Rising Sun flags and rude and abusive signs demonizing Captain Pete Bethune as an "eco-terrorist."

Japanese nationalists have seized the whaling question as an opportunity to broadcast their anti-western sentiments. Sea Shepherd looks on this as an opportunity to use the Japanese nationalists to further illustrate the illegality of Japanese whaling operations in the Southern Ocean Whale Sanctuary.

The Sea Shepherd Conservation Society is prepared to back Captain Peter Bethune with a top legal assistance team and the Society will work to use this extraordinary case to further expose and embarrass the Japanese government concerning their whale poaching operations in the Southern Ocean.

Captain Peter Bethune understands the consequences that may face him for the courage he has displayed in defending endangered whales. He told Captain Paul Watson that, “you don’t change the world by sitting on your ass and being afraid to do the right thing.”

Simply being arrested took the Shonan Maru 2 out of the whaling operations for a month so they could return Captain Bethune to Japan. That was an enormous cost in fuel to transport one prisoner to Japan from Antarctica and it saved the lives of dozens of whales at the same time.

The Sea Shepherd Conservation Society is confident that the operations of Operation Waltzing Matilda saved the lives of over 500 whales this year. Despite the loss of the Ady Gil and the taking prisoner of Captain Bethune, the campaign has been an awesome success.

“Ships are expendable, the whales are not,” said Captain Paul Watson. “My crew is prepared to risk their lives to save the whales. Compared to that, being held as a prisoner is easy stuff.”

The Sea Shepherd ships will return to the Southern Ocean in December for a seventh campaign to defend the whales of the Southern Ocean Whale Sanctuary should the Japanese whalers insist on continuing their criminal operations.
Thursday, March 11, 2010
Australian Federal Police Return Sea Shepherd’s Logbooks
No Charges and All Crew are Free to Go Where They Wish

On March 11, the Australian Federal Police returned the logbooks for the Steve Irwin and the Bob Barker.

No arrests have been made following the raid on the two ships based on a request by the Japanese government. Sea Shepherd expects no arrests.

The Australian Federal Police boarded the Steve Irwin last year when the ship returned from defending the whales in the Southern Ocean Whale Sanctuary.

Nothing was heard of that boarding afterwards, and Sea Shepherd is not expecting to hear anything concerning the most recent boarding.

“The police are obligated to act on the Japanese request, but I don’t think the Australian Federal Police feel there is sufficient evidence to make any arrests,” said Captain Paul Watson.

The Sea Shepherd Conservation Society would actually welcome any arrests and the opportunity to take this entire issue before the courts. It would be an opportunity to expose a great deal about Japanese illegal whaling operations in the Southern Oceans. It would also be a legal nightmare. Four different flags represent the ships involved. The Japanese have their own flag, and Sea Shepherd had ships registered in the Netherlands (Steve Irwin), Togo (Bob Barker), and New Zealand (Ady Gil). The crews of the Sea Shepherd ships represent 18 different nationalities. The incidents took place in the Australian Antarctic Territorial waters and in international waters. The Ady Gil departed from New Zealand, the Steve Irwin from Australia, and the Bob Barker from Mauritius. The jurisdictional complications would be a challenge.

The Japanese have Captain Pete Bethune and Sea Shepherd and Captain Bethune will use any trial in Japan to the maximum benefit for the whales.

This is the sixth Sea Shepherd campaign to oppose illegal Japanese whaling without a single criminal conviction, a single civil suit, or a single maritime violation for Sea Shepherd.

The Japanese have been boasting about how Togo has stripped the Bob Barker of its flag. If this is true, Togo has not notified Sea Shepherd or Australia of this. The Bob Barker entered legally into Australia as a Togo registered vessel.

The Dutch government has not issued any reprimands nor have they charged the Steve Irwin with any maritime violations.

Sea Shepherd’s Operation Waltzing Matilda was a great success. Sea Shepherd is confident that the kill quotas have been cut by half and that once again the Japanese fleet has failed to turn a profit from their illegal activities.
Thursday, March 11, 2010
Shepherds Bust the Hump in Santa Monica

The plan to bust the Hump restaurant in Santa Monica was launched months ago when Sea Shepherd Outreach Coordinator Zoli Teglas first told me about a Santa Monica restaurant serving whale meat. I thought he was joking.

But it was not a joke, and Zoli set about organizing a sting operation recruiting Charles Hambleton from the production of the Academy Award winning film “The Cove” to help organize the covert purchase of a plate of Sei whale for $600.

The sale of whale meat in clear violation of U.S. Federal law illustrates the incredible arrogance of the Japanese businessmen involved in the illegal worldwide trade in whale species. They have become so greedy and so confident they can get away with anything that they have even invaded the United States with smuggled whale products.

The Sea Shepherd Conservation Society will work towards permanently shutting down the Hump restaurant and will be investigating the sale of whale meat in other Japanese restaurants in the United States.

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Article from the Los Angeles Times

By Martha Groves
March 11, 2010

Federal prosecutors Wednesday filed criminal charges against a Santa Monica sushi restaurant and one of its chefs, alleging they had sold meat from an endangered whale.

The Hump, a hip hangout at Santa Monica Airport, immediately said through attorney Gary Lincenberg that it accepted "responsibility for the wrongdoing charged by the U.S. attorney" and would pay a fine and resolve the matter in court.

Named in the complaint, filed in U.S. District Court in Los Angeles, were Typhoon Restaurant Inc., owner of the Hump, and chef Kiyoshiro Yamamoto, 45, of Culver City.

The illegal sale of a marine mammal product is a misdemeanor that carries a maximum penalty of one year in prison and a maximum fine of $100,000 for an individual and $200,000 for an organization, according to the U.S.
attorney's office.

The Hump came under fire after allegations surfaced in Tuesday's New York Times that it had served meat from an endangered sei whale, possibly straight from the trunk of a white Mercedes-Benz.

To provide evidence, federal agents and animal activists had cooperated in a video sting orchestrated by the associate producer of the Oscar-winning documentary "The Cove."

"Someone should not be able to walk into a restaurant and order a plate of an endangered species," U.S. Atty. André Birotte Jr. wrote in a news release.

The revelations rattled the extensive "green" community in Santa Monica, which prides itself on its environmental and animal-rights credentials as well as its many foodie-rated restaurants.

Mark Gold, president of Heal the Bay, said he was shocked by the idea that a local restaurant would serve slices of endangered whale under the noses of so many environmentalists.

"This is something I never thought would happen in Santa Monica, less than two miles from . . . the offices of Heal the Bay, Santa Monica Baykeeper and the NRDC [Natural Resources Defense Council]," he said.

Under the Marine Mammal Protection Act, it is illegal to sell any kind of whale meat in the United States, and sei are listed as endangered. Sei whales are the third-largest baleen whale, behind the blue and finback whales.

At a City Council meeting Tuesday, Councilman Kevin McKeown -- a vegetarian
-- asked the city attorney's office to investigate whether a violation of the law would be grounds for revoking the Hump's business license.

Santa Monica Councilman Richard Bloom, chairman of the Santa Monica Bay Restoration Commission and a recent appointee to the California Coastal Commission, said the city "will do everything in our power to make sure the situation is corrected and never happens again."

As it happens, the Hump (a slang aviation term referring to the Himalayas) and an adjacent eatery, Typhoon, are in lease negotiations with the city of Santa Monica. That process had begun before the whale meat issue came to light.

Regardless of how the federal case proceeds, "they have a separate legal obligation with the city," said spokeswoman Kate Vernez. "We will evaluate it and will take into account this news."

Zoli Ignite Teglas, who sings with the band Pennywise and is the music and outreach coordinator for the Sea Shepherd Conservation Society, a marine wildlife conservation group, said in an interview that he got a tip the Hump was serving whale meat and alerted Charles Hambleton, associate producer of "The Cove."

Teglas said they enlisted two female animal activists -- both vegans -- and used a tiny video camera to record them as they were served a $600 omakase, or chef's choice, meal at the Hump. The two activists asked whether they could get whale meat, and a waitress then served eight pieces of what she called "whale," according to an affidavit provided by the U.S. attorney's office in Los Angeles.

The activists bagged samples of the meat and slipped them into a purse. The samples were sent to Scott Baker, associate director of the highly regarded Marine Mammal Institute at Oregon State University. Baker determined that the meat was sei whale.

Armed with a search warrant, federal officials entered the restaurant Friday night to search for evidence. The investigation was conducted by the National Oceanic and Atmospheric Administration, with help from the U.S. Fish and Wildlife Service, California Department of Fish and Game and U.S. Customs and Border Protection.

"The first thing I would want to know is where the whale meat came from,"said Councilman Bloom, adding that he expects the restaurant to issue "a sincere, unequivocal apology."
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Salviamo i cani che vengono maltrattati... servono 500.000 iscritti!


un gruppo di persone con cervello che nn accetta che i pochi esseri indifesi vengano uccisi x nnt... alla fine l'animale peggiore del mondo è l'uomo perchè l'animale uccide x sopravvivere, noi uccidiamo x divertimento!

SAUVONS LES MUSTANG....LE MASSACRE RECOMMENCE...



La Californie est sous le choc:
depuis le début de l'année,comme aux plus sombres périodes des années 80 et 90, des centaines de chevaux sauvages doivent reprendre le chemin des abattoirs américains,
dans le cadre du massacre programmé de leur espèce.

Leur "crime"?
Simplement faire partie de ces troupeaux
soi-disant en surnombre, et qui sont accusés d'âbimer
les patures des fermiers américains
La réalité est plus sordide: les fermiers, qui bénéficient de
terres attribuées par l'Etat particulièrement intéressantes
d'un point de vue économique, en veulent toujours plus.

Et les mustangs (ainsi que les ânes sauvages) les gênent. Au mépris des avis de son peuple et de la mobilisation de très nombreuses associations de
protection des animaux (notamment l'ISPMB, International Society for
the Protection of Mustangs and Burros), le président Bush a
signé le 8 décembre dernier (2004) un amendement autorisant le BLM (Bureau
os Land Management) à faire abattre une première vague de...14.000
chevaux...
Le BLM, qui compte des fermiers locaux parmi ses membres et a
besoin d'argent, est, en temps normal, chargé du programme de
gestion
et de l'adoption des mustangs !! Prêchant un discours ambigu, véhicule l'idée que les chevaux sont trop nombreux et impossibles à
adopter. Or, des 303 zones de troupeaux recensées en 1971, on est
descendu aujourd'hui à 186 et parallèlement, le nombre de
chevaux et d'ânes sauvages est tombé en vingt ans, de 60.000 à moins de
35.000.
Et 6000 chevaux sont adoptés chaque année.
Ces statistiques sont issues du BLM, autant dire qu'elles sont
fiables...Le Bureau voudrait faire baisser la population à 20.000
animaux sauvages, ce qui entrainerait des risques de consanguinité.
Un comble, quand on sait qu'une des caractéristiques des mustangs
est justement d'être très diversifiés, particulièrement
résistants et adaptés physiquement..." (lire moins)
Pour signer la pétitiion
ou dire simplement que vous aimez les chevaux
allez à ce lien

http://www.pbase.com/image/107342400


allez signé la
http://www.petitiononline.com/MAhorse/petition.html

La Californie est sous le choc:
depuis le début de l'année,comme aux plus sombres périodes des années 80 et 90, des centaines de chevaux sauvages doivent reprendre le chemin des abattoirs américains,
dans le cadre du massacre programmé de leur espèce.

Leur "crime"?
Simplement faire partie de ces... (lire la suite)
Niveau de confidentialité :
Ouvert : tout le contenu est public.

Roadway collisions take the lives of more than a million animals and hundreds of people each year.

http://www.hsus.org/protectseal.html